Pour la saison 2004-2005, ... 
le Musée Vert présente l'ambre




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Réalisation Informatique
Eric GEIRNAERT


L'exposition a été organisée par le
Musée Vert Véron de Forbonais
(72000 Le Mans
)
Collaboration technique et scientifique : Eric Geirnaert

L'ambre Jaune en exposition...












Le bilan de l'exposition

L'Empreinte du Vivant



Monsieur Nicolas MOREL
responsable du Musée Vert du Mans
et
Monsieur Eric GEIRNAERT
l'auteur des travaux sur l'ambre




Le bilan de l'exposition

 




Question de Monsieur Eric Geirnaert


Bonjour Monsieur Morel,

Voilà, ... l'exposition, la belle exposition, se termine...

Je suis content, et, je vous vois également heureux et souriant !

En ce qui concerne la présentation de l'exposition sur Internet, plus de 72.000 personnes ont visité de façon virtuelle l'Empreinte du Vivant !

Tous ceux qui ont cherché l'ambre ou des notions de paléontologie se rapportant à cette pierre, en 2004-2005, ont entendu parlé du célèbre Musée d'Histoire Naturelle du Mans et d'une très belle exposition…

Monsieur Morel, quels ont été les publics ?




Réponse de Monsieur Nicolas Morel

Bonjour Monsieur Geirnaert,

Nous avons reçu d'octobre 2004 à mars 2005 près de 6000 visiteurs qui ont découvert l'exposition "L'empreinte du vivant" !

Il s'agissait d'un public principalement local et familial attiré par la magie de l'ambre et par la beauté des bois fossiles présentés.

Nous avons également reçu de nombreuses classes primaires qui ont parcouru l'exposition. Néanmoins, les connaisseurs étaient également au rendez-vous avec des personnes se déplaçant de Bretagne, de région parisienne, d'Alsace et même de Belgique pour voir les spécimens que nous avions exceptionnellement rassemblés à cette occasion.

Il est à noter que nous n'attendions pas une affluence aussi importante pour un sujet qui nous semblait difficile au premier abord (l'évolution des végétaux).

Cela prouve qu'il ne faut pas se cantonner uniquement dans des sujets très "grand public" et que les visiteurs restent fidèles si un musée leur présente de façon attractive des thématiques plus "pointues".










Question de Monsieur Eric Geirnaert


Quelles ont été les réactions du public ?




Réponse de Monsieur Nicolas Morel

Le public a été enthousiasmé par sa visite, notamment par rapport à l'esthétique des pièces présentées ainsi qu'à leur ancienneté.

Les manips et les interactifs ont comme toujours attiré le plus de public, notamment le quizz informatique proposé en fin d'expo, ainsi bien sûr que les observations d'insectes dans l'ambre à la binoculaire.










Question de Monsieur Eric Geirnaert


Quels sont les thèmes des prochaines expositions ?




Réponse de Monsieur Nicolas Morel

Du 8 avril au 31 juillet 2005, nous accueillons une exposition santé: "Voyage au centre de l'os" consacrée à la fabrique de l'os, au rôle du calcium dans notre squelette, et de façon plus générale aux principes de nutrition qui permettent de conserver une bonne ossature.

A partir de la mi-septembre, nous proposerons une nouvelle exposition annuelle consacrée aux migrations animales … des sujets très variés en perspectives.










Question de Monsieur Eric Geirnaert


Comment peut-on vous proposer des sujets culturels ?




Réponse de Monsieur Nicolas Morel

Généralement, nous choisissons nous-même nos thématiques d'exposition mais il arrive parfois qu'un artiste ou un collectionneur nous propose assez de "matière" pour constituer une thématique par elle-même...

E-mail : musee.vert@ville-lemans.fr

Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans









Pour préparer l'exposition


ci-dessous, court
extrait des correspondances échangées entre

Monsieur Nicolas MOREL
responsable du Musée Vert du Mans
et
Monsieur Eric GEIRNAERT
l'auteur des travaux sur l'ambre







Lettre de Monsieur Nicolas Morel

Pour notre exposition


Monsieur Geirnaert,
Je me permets de vous contacter car nous préparons actuellement une exposition consacrée aux végétaux et aux bois fossiles.

Nous désirons notamment mettre en valeur l'aspect esthétique des spécimens présentés, nous souhaitons donc aborder assez largement le thème de l'ambre au sein de cette exposition qui sera présentée du 18 septembre 2004 au 27 mars 2005 au Musée Vert, musée d'histoire naturelle du Mans.

Nous présenterons au sein de cette exposition nos propres collections, celles de collectionneurs privés de notre département ainsi que des spécimens du muséum d'Angers et du Muséum National (nous n'avons pas encore contacté toutes les institutions).

Concernant l'ambre, je vous contacte afin de savoir si vous seriez intéressé pour participer à cette exposition dans le cadre de prêt de pièces d'ambre, et éventuellement pour nous aider d'un point de vue technique afin d'identifier l'origine des ambres que nous conservons (la plupart de nos ambres sont entrés dans nos collections au XVIII et XIX siècle, ils ne sont plus étiquetés mais certains proviennent de la Sarthe, d'autres de la Baltique mais actuellement, nous n'avons aucune certitude).

En vous remerciant par avance pour votre aide.
Très cordialement,

Nicolas Morel
E-mail : musee.vert@ville-lemans.fr
Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans





---- Réponse :
Bonjour Monsieur Morel,
Je vous remercie pour cette autorité que vous semblez m'accorder pour me soumettre vos expertises !
Seuls les échantillons bruts de quelques gîtes, par leurs formes, par la qualité de la croûte d'altération, et, en de rares occasions, par le degré de fossilisation, peuvent "parfois" être rattachés à leur gisement d'origine.
Si les échantillons ont été nettoyés par un opérateur (ce qui souvent est le cas dans un musée), ou si les pièces sont anciennes et très altérées par le temps, seule l'analyse chimique d'une partie profonde de la pièce pourra vous donner quelques précisions.
Confer : Amber in Prehistoric Britain by Curt Beck and Stephen Shennan Oxbow Monograph 8, 1991.
et : Archeological and Scientific Studies of Amber from the Swedish Iron Age, Curt W. Beck 1994.

Concernant le prêt de pièces de collections, comment concevez-vous le sujet ? (Transfert des échantillons, assurance, perte, casse, vol ?)
Outre une répugnance certaine à vous expédier mes pièces les plus rares par la poste (pour une immobilisation de sept mois !) je ne saurais endurer aucun frais.

Je pense également, Monsieur Morel, que l'utilisation de quelques photographies (exceptionnelles) d'inclusions pourraient animer agréablement votre manifestation.
Cordialement,
Eric GEIRNAERT




Lettre de Monsieur Nicolas Morel
Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie pour vos éclaircissements concernant les possibilités (visiblement restreintes) d'identification de l'origine de certains échantillons d'ambre.
Concernant un éventuel prêt, nous procédons avec les particuliers comme avec les musées: nous effectuons les transports aller et retour à nos frais avec un véhicule des musées du Mans.
Le personnel chargé du transport est formé pour cela et ne travaille que pour les musées du Mans.

Les spécimens sont assurés par nos soins de "clou à clou", c'est à dire à partir du moment où nous venons les chercher chez vous jusqu'au moment où nous vous les ramenons.
La valeur d'assurance correspond à une valeur de remplacement de la pièce en cas de perte (même si de nombreuses pièces sont en réalité irremplaçables).

Nous n'avons jamais eu de mauvaise expérience au cours des nombreux prêts que nous recevons ou nous accordons. Les spécimens seront présentés au public sous vitrine, dans des salles surveillés par vidéo et gardiens durant les horaires d'ouverture du musée et sous alarme pendant la fermeture.
Vous n'auriez donc aucun frais à votre charge.

De votre coté, vous vous engagez à faire le prêt de vos collections de façon gratuite.

L'idée de photographies d'inclusions pourrait également être très intéressante !

Très cordialement,

Nicolas Morel
Responsable du Musée Vert




---- Réponse :
Veuillez trouver, Monsieur, dans les documents que je vous joins des sujets qui devraient vous permettre de préparer votre manifestation concernant l'ambre et les végétaux fossiles...
(Merci de ne pas diffuser les adresses que je vous donne.)
Cordialement,
Eric G.




Lettre de Monsieur Nicolas Morel
Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie pour les photos que vous m'avez envoyées.
Certaines sont vraiment stupéfiantes à l'image de celles qui illustrent votre livre.
Il faut que j'avance sur le contenu et la scénographie de l'exposition mais il serait effectivement très intéressant d'y présenter de telles photographies. Je reprendrai contact avec vous très rapidement.
Très cordialement
Nicolas Morel




---- Réponse :
Merci Monsieur pour votre message, ...

Je suis heureux que nous partagions une même admiration pour les merveilles de na nature.
Notre monde n'est-il pas réellement extraordinaire ?

L'image que je préfère (non publiée; car trop abstraite) est celle d'une goutte de colle tenue sur une toile d'araignée, qui, ayant suivi le flux d'écoulement de la résine à étiré le fil de soie !
Dans une certaine disposition, lorsque la goutte de glue est orientée vers le haut, et, lorsque la bille minuscule de colle est éclairée par un faisceau de lumière à fibre optique, on a l'impression que le fil "angevin" retient un ballon de baudruche de lumière !
Les objets étant diaphanes et délicats, (l'ambre étant âgé de 50 millions d'années), on remarque pleinement la précision du phénomène de conservation !
Cette simple résine d'arbre offre des contemplations nombreuses !

Note : Ce matin même, j'ai annoncé la préparation de votre manifestation à un camarade qui, en Espagne, anime des émissions de radios le jeudi soir. Lui aussi regarde la résine fossile d'une façon assez contemplative. Vous avez déjà une couverture médiatique "Internationale" (=humour).
Au plaisir de vous lire...
Merci pour votre commentaire.
Eric G.




Lettre de Monsieur Nicolas Morel


Les ambres de notre musée


Monsieur Geirnaert,
Je me permets de vous contacter un nouvelle fois.
Pour faire suite à notre dernière correspondance, je vous envoie trois photos de deux spécimens que nous conservons et qui me semblent intéressants. Le premier (A) est un fragment de grande taille : 15x7x6 cm. Nous n'en connaissons malheureusement pas l'origine.
Il s'agit d'un ambre translucide (dont la couleur est plus claire que la photo peut le laisser penser) mais dont la surface est altérée...
Nous ne pouvons donc que deviner les nombreuses inclusions qu'il renferme. A sa surface, on observe des zones grisées qui semblent correspondre à des restes de bois fossilisé.

Existe t'il des possibilités de rendre au moins une partie de la surface (par exemple l'un des cotés) plus "transparente" ?

Le deuxième (B et C) est un fragment de section parfaitement circulaire : longueur = 4 cm et diamètre = 3,5 cm. Cet ambre provient de nos collections du XIXe siècle. Il a été découvert dans les alluvions du Loir à Briollay (49).
Il s'agit d'un ambre opaque de couleur rouge sombre.
Les deux photographies de cet échantillon (B et C), je m'excuse pour leur mauvaise qualité, laissent deviner les stries parallèles qui parcourent sa surface. Quelle peut être la cause de cette section circulaire ?

Très cordialement,
Nicolas Morel.




---- Réponse :
Bonjour Monsieur Morel,


Les ambres du musée
d'histoire naturelle du Mans



J'ai pris la liberté de composer une image unique à partir des documents que vous m'avez envoyé.
J'ai appliqué plusieurs filtres graphiques en essayant, autant que faire se peut, de rendre un contraste utile aux échantillons, lesquels, sans doute, ont perdu de leur nuance naturelle...
Je vous laisse alors commenter le résultat.

Les deux spécimens d'ambre (A et B-C) pourraient bien correspondent à des poches de résine nées à intérieur de l'arbre.

Note : A coté de ces formations spécifiques, on peut préciser que des ambres naissent de coulures le long du tronc et des branches ; des ambres peuvent aussi être formés au niveau des racines (rognures dans le sol), et ainsi être protégés des effets aériens. Des formations peuvent correspondre à des corpuscules de litières : la résine goutte directement sur le sol piégeant de nombreuses inclusions organiques inertes via une seule face. Des ambres peuvent également apparaître modifiés sous l'effet de l'eau (billes calibrées ou gouttes avec un filet d'étirement, cas des gisements de l'Oise) lorsque les oléorésines tombent dans des zones marécageuses ou des chenaux anastomosés d'un fleuve...

La première poche de résine (A), pourrait certainement être re-positionnée sur le tronc : la partie gauche vers le haut, la partie droite vers le bas, le coté non visible, en contact avec la table, contre l'arbre.
Les ambres permettent des examens minutieux, qui parfois autorisent des hypothèses selon lesquelles on peut retrouver la position initiale de l'échantillon sur l'arbre producteur !
La couleur de la matrice, la nature des inclusions piégées, la déformation des coulures successives (internes), les déformations de surface donnent des renseignements synchrones qui valident des hypothèses.
La pesanteur donnant des courbures vers le bas, la position peut aisément être retrouvée si l'échantillon présente effectivement des recouvrements successifs.

Pour l'échantillon (A), Monsieur Morel, vous devriez chercher les traces superficielles éventuelles des insectes xylophages ou les empreintes d'écorces pour confirmer la position...
Je suis certain que l'on peut positionner l'échantillon.

Les ondes superficielles assez manifestes sur ce bloc de grande taille pourraient correspondre à des mouvements de branches partiellement imprégnées dans la résine fluide.



Les ambres du musée
d'histoire naturelle du Mans


Ces déformations appliquées à une seule face de l'échantillon(?) ne peuvent correspondre à des animations nées à l'intérieur des sédiments lors du processus de fossilisation.
Ces ondulations coïncident certainement à un séjour aérien durant lequel la poche superficielle a percé sous une montée de la pression interne.


Le second échantillon (B-C) correspond parfaitement à une lentille ou rotule.
Ces termes techniques désignent que les résines ont été cloisonnées dans des supports fixes (="poche").
Les formations cylindriques peuvent apparaître lors d'accumulations régulières dans une branche cassée; accumulations et poussées inférieures.
Les rayures circulaires peuvent correspondre à des dessiccations rapides sous un air sec et chaud, selon une poussée de résine fluide (éventuellement secondaire) qui accentuerait la largeur des brisures (phénomène de dilatation sur une surface qui alors se craquèle).
La poche de bois peut éclater et libérer la résine qui sèche au contact de l'air et fonce à la lumière...
Ce phénomène existe en cas de sécheresse intense sur les arbres mourants, (branches mortes qui cassent)...
Les lignes circulaires pourraient aussi correspondre tout simplement(!) aux structures des fibres de la branche, laquelle constituait la cuvette dans laquelle s'est accumulée la résine.
Dans ce cas les structures ligneuses du bois accompagnent la forme lenticulaire naturelle de l'échantillon.
Dans ces deux analyses, la poche de résine a séjourné sur une partie aérienne de l'arbre.

Dans le mécanisme d'une petite poche de résine piégée durablement dans le bois (ambre B-C) ou sous l'écorce de l'arbre, les coulures successives et les lignes de recouvrements n'apparaissent pas. L'ambre est alors plein, homogène, et sans inclusions.
En effet, les coulures successives ne se manifestent, que si et seulement si, une partie de la poche de résine perce et subit l'effet de la pesanteur, à l'extérieur (cas de l'ambre A) ou à l'intérieur de l'arbre.
Seules les coulures extérieures (A) sont susceptibles de piéger quelques insectes.
Les lentilles formées à l'intérieur du bois (B-C) ne piègent pour ainsi dire jamais d'insectes.


La résine à l'origine de l'ambre devait vraisemblablement foncer sous l'action du soleil, comme cela est observable sur les oléorésines modernes.
Si l'échantillon (B-C) est singulièrement sombre, on peut supposer que la résine est restée plusieurs mois exposée sous le rayonnement solaire (un hiver).
Il faut distinguer ce phénomène d'un assombrissement naturel des pièces des collections anciennes qui s'oxydent à l'air.

Notes : Des brisures enchevêtrées sans organisations cohérentes correspondent au chimisme des sédiments encaissants. Ces altérations sont parfois accompagnées de colorations graduées qui s'estompent dans la profondeur des blocs.
(Ce phénomène n'apparaît pas sur l'ambre B-C).

Les résines qui séjournent longtemps dans les parties aériennes des arbres sèchent ; et l'on suppose que de tels échantillons étaient moins sensibles aux imprégnations résultantes du sol.
Seule une percolation chimique peut altérer de façon homogène une résine séchée, déjà durcie, qui subsiste dans les roches encaissantes.

Une tonalité foncée et homogène dans un bloc (B-C) peut donc provenir du chimisme du sol...
Mais cinq critères de colorations (aériennes puis sédimentaires) peuvent vous permettre de positionner correctement votre résine sur l'arbre en exprimant la succession des événements qui ont amené l'échantillon vers les sédiments encaissants (interprétation logique!).

En comptant les lignes de superpositions des coulées (recouvrement journaliers et diurnes) on peut parfois évaluer le nombre de jours du scénario...

Cette analyse taphonomique des ambres peut permettre de caractériser certains gîtes fossilifères... L'examen des ambres bruts (non nettoyés!) est donc riche d'enseignements qui précisent la nature du biotope ancien !

Concernant maintenant l'observation et la photo sur des échantillons opaques vous devriez vous inspirer d'une technique bricolée, mais "haut" combien efficace : http://ambre.jaune.free.fr/photo_selection.html#technique

Le fort éclairage (1000 watts de lumière via huit sources) concentré par des rebonds internes permet souvent de discerner des inclusions profondes. Cette méthode est à l'origine de plusieurs de mes découvertes...
Cordialement,
Eric GEIRNAERT




Lettre de Monsieur Nicolas Morel
Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie une nouvelle fois chaleureusement pour l'intérêt de votre réponse.
Nous possédons en collection une vingtaine d'échantillons d'ambres de provenances différentes, mais généralement français. Dans le cadre de l'exposition nous présenterons également des ambres (principalement baltes) et du copal de Madagascar prêtés par des collectionneurs privés sarthois. Nous possédons notamment des ambres de l'ouest de la France rentrés en collection au début du XIXe siècle et provenant donc de gisements aujourd'hui disparus.
Je serais très intéressé pour pouvoir vous rencontrer avant cet été et vous montrer ces échantillons qui ne sont malheureusement absolument pas documentés pour l'instant.

Nicolas Morel
Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans




Cet insecte fossile est rattaché au groupe des Apocrite...

L'inclusion de 11 mm est une
guêpe Ichneumonidae.

On peut noter que le spécimen fossile, âgé de 2 millions d'années, a conservé ses couleurs d'origine.

Pour la saison 2004-2005, ...
le Musée Vert Véron de Forbonnais du Mans
accueille les scolaires en leur proposant de nombreuses activités éducatives et une belle exposition
...


Musée Vert
Livret éducatif 2004-2005
Photographie Eric GEIRNAERT



L'empreinte du vivant, Bois fossile et Ambre
 







Les préparatifs au service éducatif sont désormais terminés...
Et, le musée d'histoire naturelle du Mans propose
l'exposition "d'une sacrée nature" !




La salle d'exposition



L'empreinte du vivant, Bois fossile et Ambre



La salle d'exposition



L'empreinte du vivant, Bois fossile et Ambre



La salle d'exposition



L'empreinte du vivant, Bois fossile et Ambre

Cette exposition invite à la découverte de ces ancêtres végétaux, véritables sculptures fossiles.
La beauté de l'ambre, celle des bois silicifiés,
les ancestrales fougères arborescentes nous incitent à un voyage à travers le temps.








L'empreinte du vivant, Bois fossile et Ambre

Exposition jusqu'au 27 mars 2005
Horaires : Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Le dimanche de 14h à 18h.
Fermé le 1er mai et le 14 juillet.



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Contact : eric.ambre.jaune@hotmail.fr


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Contact E-mail Auteur : eric.ambre.jaune@hotmail.fr