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Peinture-Infographies :
rendons hommage au maître d'une
discipline magnifique de l'athlétisme, qu'est..., le lancer de
javelot. Voici, ci-dessous, un dessin de Jan elezný
le recordman mondial du lancer de javelot. Jan
elezný (Tchécos-lovaque, né le 16
juin 1966) a tout remporté. Il a réalisé les cinq
meilleures performances de la discipline (98.48 m Jena 25/05/1996, 95.66
m Sheffield 29/08/1993, 95.54 m Pietersburg 06/04/1993, 94.64 m Ostrava
31/05/1996, 94.02 m Stellenbosch 26/03/1997). Pour son palmarès
(évidemment) mais également pour ses performances, Jan
elezný est désigné comme le meilleur
lanceur de tous temps. Jan elezný à propulsé
le record mondial à 98.48 m en 1996 et le record des championnats
du monde à 92.80 m en 2001. Une statistique : au 1 août
2005, Jan elezný comptabilisait 52 lancer
à plus de 90 mètres, plus que l'ensemble cumulé
des lanceurs mondiaux -qui n'en comptaient que 32- !
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![]() Mandix la Fourmi ! Excellente, excellente nouvelle ! En visitant les images du site et en s'impliquant plus qu'il n'en faut, Mandix (déjà héros de BD sur le web) est devenu notre guide naturaliste photographe... Et, Mandix nous publie un excellent dossier sur la petite mode vestimentaire animale (Animode). Ah ! voici une superbe publication PDF complémentaire à l'exposition de photographies que nous avons déjà présenté... Mandix est ce héros fourmi, preux souverain, d'Animal Public N°1, assurément, l'évènement BD de l'année ! |
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Par
habitude d'une réécriture consensuelle assez peu critique
des travaux précurseurs, les théories s'empoussièrent...
Les ornementations ostentatoires rondes représentées sur
les ailes de nombreux insectes (les ocelles) seraient (2010) les yeux
d'une chouette dont le regard suffirait à effrayer les prédateurs.
L'idée juste "pédagogique" pour explique
la prédation est idiote... Regardons les faits. Il est
en effet surprenant que des animaux de plusieurs règnes, nichés
dans des biotopes inconnus des chouettes, aient reconnus, tous ensembles,
l'utilité de l'il d'un rapace nocturne pour se défendre...
Poisons, oiseaux, insectes et reptiles ont aussi et surtout, au cours
de l'évolution, utilisé les ocelles à des époques
où la chouette n'existait pas comme modèle ! En vérifiant
que ces dessins ont des fonctions photo-sensibles (organe circadien
par exemple chez les lézards malgaches) ne faudrait-il pas émettre
l'hypothèse enfin intelligente d'une fonction optique
liée éventuellement à la thermorégulation ?
Non, vous restez sur votre idée ? Vous préférez
l'affirmation idiote qui consiste à dire que les ocelles -eyespots-
font peur chez toutes les espèces ?
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Les
eyespots (ocelles) qui apparaissent sur les ailes des insectes
aux saisons surtout humides seraient des motifs inventés par
les espèces pour dérouter les attaques des prédateurs
en évitant surtout les parties vulnérables du corps. Cette
variation à la théorie idiote n'explique pas la plasticité
des formes corrélées au climat pendant lequel la prédation
reste constante... Et, d'ailleurs, si les ocelles étaient réellement
des motifs pour dérouter les prédateurs, il serait surtout
intéressant d'étudier le dispositif (observation- in natura)
de nuit, des espèces surtout nocturnes... Il est extraordinaire
de voir comment les théories sont admises, enracinées
dans l'esprit (parfois des spécialistes) sans la moindre idée
critique. Dans une publication récente (2010), où l'on
souhaitait publier mes images entomologiques, je ne suis pas parvenu
à convaincre les auteurs que les ocelles pouvaient avoir une
fonction autre que celle d'éventuellement effrayer...
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L'infographie
est le domaine graphique de l'informatique qui concerne la création,
la modification et la valorisation artistique des images numériques.
L'infographie exploite les ressources crées dans des supports
fixes ou dans des présentations animées (vidéos,
animations flash, gifs animés). L'infographie regroupe de
nombreux savoirs faire concernant la rénovation et la transformation
des objets représentés, parmi lesquels des éléments
graphiques comme les logotypes, les textes et, évidemment, les
personnages et les paysages...
Le travail le plus délicat -et passionnant-, consiste à développer une plaquette et un site Internet à partir d'uvres originales, comme, le sont par exemple des aquarelles. Assembler les uvres complémentaires d'auteur dans un tableau Internet constitue l'essence de l'infographie, laquelle, vit alors en plein cur du graphisme et du dessin... |

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Voici
l'exemple d'un développement Internet
à la demande à partir d'aquarelles...
Le travail le plus intéressant en infographie consiste, sans doute, à développer un site Internet à partir d'uvres originales... ![]() |
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Le
dessin au crayon occupe une place importante dans les bases de l'infographie...
Si l'infographe exploite surtout les progiciels liés aux nouvelles
technologies (et des algorithmes), une bonne pratique du dessin (au
crayon) est une aide appréciable pour les arts graphiques...
Voici quelques réalisations.
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Concernant
le dessin, la bande dessinée (la BD) représente le
domaine le plus débridé ! Et, dans les différents
travaux présentés dans nos sites, (les publications de
l'ambre et la photographie), un petit héro du nom de Mandix
vient très souvent (à notre plus grand plaisir !)
nous apporter ses remarques naturalistes. Présentons Mandix,
notre petite fourmi adorée qui évolue dans l'infographie.
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Mandix la Fourmi ! Excellente, excellente nouvelle ! Mandix est depuis peu notre guide naturaliste pour l'ensemble de nos travaux écologiques... Mandix est ce héros fourmi, preux souverain, d'Animal Public N°1, assurément, l'évènement BD de l'année ! |
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ANIMODE
Dans un dossier bien suprenant
L'Animal Public N°1 nous présente :
La mode vestimentaire
animale !

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Un
criquet mutant qui invente sa mode vestimentaire.
Ci-dessus, un papillon butine sa fleur et, non loin de là, un criquet récemment muté se chauffe au soleil sur sa fleur rose. L'insecte mutant a-t-il "conscience" de sa nouvelle couleur ? La science raconte que l'homotypie et l'homochromie sont deux formes de camouflage qui permettent aux individus de se dissimuler. L'homotypie consiste à ressembler à un objet ou un support structuré de l'environnement tandis que l'homochromie consiste à prendre les couleurs de l'environnement pour se fondre dans le décor. Ces deux stratégies de camouflage / dissimulation (dans ce livre, visible sur ce criquet du genre Glyptobothrus) sont utiles pour la survie des espèces car elles leur permettent (au moins en théorie) de se cacher des prédateurs pour vivre sans être repérées. Le criquet rose installé sur sa fleur a-t-il conscience de son homochromie ? Le camouflage des criquets (teintes et motifs) avec un changement de couleur éventuel, relève d'une boucle sensori-motrice et neuro-hormonale automatique, façonnée par l'évolution. (N.B.: Les grillons fossilisés dans l'ambre sont observés avec leurs paléo-vêtements originels restés colorés. Le changement de motif imprimé est sans saisonnier et hormonal). Publications, découvertes Eric Geirnaert. Le criquet rose du Morvan vit son homochromie sans qu'il se dise qu'il est "invisible" ou de telle couleur (absence de métacognition). L'animal réagit à un stimulus visuel externe par une réponse tégumentaire adaptée, mais rien n'indique qu'il se représente sa propre image cutanée dans un miroir mental, (à l'inverse des poulpes). Les téguments pigmentés de l'insecte évoluent graphiquement et chimiquement aux variations de lumière sans aucune médiation nerveuse consciente. Un criquet mutant qui invente sa mode vestimentaire est-il d'avantage caché de ses prédateurs (qui, eux aussi, peuvent muter par effet miroir) ? |

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Tous
les criquets roses mutés sont repérés au même
endroit.
En conditions naturelles, le criquet choisit des plantes hôtes appropriées pour sa nutrition, sa survie et celle de sa progéniture et comme abri contre ses ennemis naturels (Vincent et Boivin, 1986). Les acridiens selon Chopard (1949) présentent en général une teinte rappelant de façon remarquable celle de l'endroit où on les a capturés. Ici, dans le cas des inventaires systématiques de Morvan, les criquets roses (insectes mutants) sont principalement repérés sur un parterre d'illets, très ensoleillé. Les illets sont tapissant. Chaque Orthoptère (muté ou non) recherche un micro habitat précis au sein de la végétation là où elle trouve un microclimat adéquat et surtout un camouflage (Delarze, 1990). Y a-t-il une notion cd "camouflage" au sens large lorsque de nombreux criquets roses sont installés synchrones sur les fleurs de dianthus deltoides rosea? D'après Gillon (1989), l'importance de la végétation ne tient pas seulement à la nature des plantes consommées, mais aussi à la structuration du milieu. Dans notre inventaire du Morvan, les criquets roses se posent sur les fleurs et avancent le long des tiges fanées pour se positionner correctement au soleil. Ainsi, dans le microsite des inventaires patrimoniaux du Morvan, le peuplement des acridiens (mutés par rapport à la population sauvage) change au mètre (pour ne pas dire moins) avec la structure du tapis végétal. Les criquets peuvent à l'occasion, volontairement, modifier leurs vêtements. Certains criquets peuvent avoir des anomalies chromatiques, où leur couleur peut être influencée par leur environnement, ce qui leur permet de se camoufler efficacement. Ces changements de couleur (formant parfois des motifs structurés par le jeu du hasard) sont surtout dus à des variations dans les concentrations de pigments, notamment les caroténoïdes et la mélanine, qui peuvent fluctuer en dessins et motifs selon les conditions environnementales. Selon qu'il fait chaud, très chaud ou brûlant, on peut porter la rougeur d'un coup de soleil comme vêtement (humour). C'est sans doute les très fortes chaleurs récentes (été 2026) et l'ensoleillement corrélé (lumière énergisante forte et prolongée) qui sont pour une part importante de l'apparition remarquable des criquets roses dans les paysages du Morvan. Finalement, pour un criquet, "la vie en rose" c'est quoi ? "La vie en rose" est une expression populaire qui signifie être heureux et optimiste... Pour le criquet érythrique, l'expression du bonheur juste serait plutôt : "Pour vivre heureux vivons caché". Mieux vaut être cryptique que d'exposer sa vie en rose inutilement aux autres. INCROYABLE : Le criquet muté atteint d'érythrisme (couleur rose aberrante) peut décider de changer de vêtements, et il portera alors son phénotype adaptatif plus discret... |


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Les
amis de la nature et les admirateurs de Mandix auront un faible
pour la mode vestimentaire des insectes... Grâce aux images,
la preuve est faite, l'accoutrement des insectes n'a aucune limite
dans l'exubérance et la perfection. Ces petits êtres
si nombreux sont si merveilleusement affublés et colorés
qu'ils méritent bien que l'on déploie quelques recherches
appliquées pour améliorer nos techniques vestimentaires.
Certaines textures animales exploitent la chaleur du soleil, d'autres
développent des réponses dynamiques aux fluides ou tiennent
encore des propriétés étonnantes aux décollements !
Coléoptères, libellules et autres blattes, tirent ainsi
des bénéfices énormes de leurs vêtements
très performants.
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De
même que le monde de la mode est infini dans la diversité
des modèles, de même celui des insectes est inépuisable
dans le choix des textures et des motifs ! La cuticule, (mot
latin qui veut dire : petite peau) est le vêtement très
étonnant de l'insecte. Les structures anatomiques sont parfois
criblées pour absorber la lumière de telle façon
qu'aucune réflexion ne produise de couleur. Le résultat
est alors d'engendrer localement un noir total, intense qui renforce
le contraste des motifs colorés par des pigments. Les robes
vestimentaires (ou livrées) sont souvent agencées en
motifs, (qui d'ailleurs ne procurent souvent aucun avantage à
celui qui les possède).
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Avec
la mode animale, la nature (examinée par la
focale de l'ambre) s'est offert, semble t-il, le luxe d'un divertissement
sans but (couleurs
atéliques). La mode animale a développé
des ensembles décoratifs dont l'unité apparaît
lorsque les supports, les ailes, par exemple, se réunissent
en position symétrique. Comment une telle perfection a-t-elle
pu se réaliser dans l'évolution ?
Le dossier original est publié dans la BD (ci-dessous) présentée sur le site officiel http://animalpublic.fr/, mais, de récentes découvertes concernant les fossiles de l'ambre permettent de préciser des notions. Et, il semblait alors opportun d'apposer quelques images aux théories énnoncées. Alors, la mode animale existe-t-elle vraiment ? |

Pour accompagner ANIMODE, voici les posters :
La mode animale
fait son expo
Les textures animales
Animal
Public N°1, assurément
l'évènement
BD de l'année !
Page
WEB actualisée le 21 mars 2012
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