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Voici la très rare
guêpe Chrysididae
qui amène quelques couleurs
au dossier des fossiles de l'ambre.

Dans le registe des beaux fossiles ambrés,
les guêpes de feu sont très peu fréquentes !
Et, cette pièce présentée en 1998 aux autorités
scientifiques est surtout à l'origine de la polémique sur
la conservation (impossible) des pigments de l'ambre.




Une guêpe  Chrysidae fossile de 11 mm


      Le dossier de la couleur des inclusions de l'ambre (et plus généralement des fossiles) mérite à lui seul la rédaction d'un ouvrage de 5.000 pages. Nous sommes en 1998-2002, et, tenue du bout des doigts, voici une belle guêpe Chrysididae amenée aux spécialistes de l'ambre. Ce fossile est une pièce qui interpelle les savants (du premier congrès mondial de l'ambre), et, il y a effectivement de quoi être arrêté surtout avec la suite... "Avez vous vu comme cette guêpe fossile miroite et donne ses couleurs ! J'ai découverts des fossiles d'ambre qui sont encore colorés !" Réponse lapidaire des détracteurs : "oui, mais non. Les nuances observées, d'ailleurs variables, si vous regardez bien, selon le plan d'orientation, ne sont que des irisations, des miroitements optiques à la lumière. Les "couleurs" que vous percevez, nées aux structures superficielles ne sont que des effets optiques. La cuticule scoriacée n'a pas de couleur (elle serait plutôt achromique) mais la charpente mécanique chitineuse fonctionne encore comme des miroirs, d'où la couleur que vous observez..." Et moi, écoutant le monologue satisfait du savant qui ajoute que l'ambre ne conserve pas la couleur originelles (polychrome, pigmentaire) des espèces, de jouer le candide et de lui présenter le lot déconcertant en répondant : "La science affirmerait-elle alors des choses que la nature infirme ?"
La couleur provient des reflets de la lumière
Il est assez déroutant d'observer les couleurs si vives d'un fossiles... Malgré les périodes
géologiques la cuticule de l'insecte fossile a conservé ses "caractéristiques" optiques...









      Explorateur passionné de l'ambre (plus que collectionneur invétéré), je sais les groupes exceptionnels de l'ambre... Et, les guêpes de feux (qui vivent dans les arbres morts et le bois plutôt sec) sont rares, TRES rares... Si un seul spécimen seulement est signalé dans un ambre dominicain; je fais présentation de deux spécimens dans mon ouvrage publié en 2002. D'ailleurs les deux spécimens ont été piégés vivants. Ci-dessus, ce spécimen superbe, énorme, mesurant 11 mm, est une guêpe Proctotrupoidea ou Chalcidoidea.

      La coloration de certains insectes provient des multiples reflets de la lumière, elle est donc variable avec l'orientation de celle-ci, ainsi qu'avec la nature de la texture de la cuticule. Les couleurs de ces guêpes, bien visible sous quelques millimètres d'ambre, passent du vert, au bleu, au jaune ! Le spécimen malgache énorme très coloré mesure plus de 11 mm. Examiner un fossile coloré n'est ce pas une merveille ?

      Selon Jean-Paul Haenni, conservateur-adjoint (entomologie) du Muséum d'Histoire Naturelle de Neuchâtel, (Suisse): "Cet insecte est sûrement un Microparasitica, et Monsieur Hannes Baur du Musée d'Histoire Naturelle de Berne, spécialiste des Hyménoptères, pense, lui, que c'est un Chrysididae (Proctotrupoidea ou Chalcidoidea)".

      Selon André Nel, paléo-entomologiste au Musée National d'Histoire Naturelle de Paris : "Cette guêpe Chrysididae malgache est vraiment intéressante car très peu fréquente dans le registre fossile. Le spécimen, serait probablement à décrire ! A première vue, … cette Chrysididae est vraiment intéressante !"





La coloration des guêpes Chrysidae provient des refletsde la lumière sur
la cuticule de l'insecte, c'est doncune couleur structurelle...




La guêpe de feu, ou, guêpe coucou (ci-dessous, conservée dans sa position de défense, = TRES RARE)
a été présenté en exclusivité au premier congrès mondial des inclusions de l'ambre.



      Les guêpes de feu, fossiles de la famille des Chrysidae ne sont pas "rares", non, elles sont uniques ! Un spécimen est signalé dans un ambre dominicain en 1999, (The Amber Forest a reconstruction of a vanished World, George Poinar, Roberta Poinar 1999). L'auteur a présenté au premier congrès mondial de l'ambre en Espagne 1998, deux spécimens extraits de sa collection dont on note la position recroquevillée de défense des insectes alors piégés vivants (voir la séquence photographique ci-dessous).

      3.000 espèces de ces guêpes existent actuellement, et se reconnaissent au lustre brillant et métallique de leur corps. On connaît des espèces vertes, bleues, d'autres rouges... Ces guêpes visitent des nids et pondent chez des espèces hôtes, (abeilles, araignées, guêpes, voir ci-dessous), et se prémunissent des attaques en prenant une attitude de défense se traduisant par un enroulement caractéristique perceptible sur le spécimen fossile présenté ci-dessous.


 

 

      La coloration des guêpes de la famille des Chrysidae provient des multiples reflets de la lumière du soleil, la couleur est donc variable avec l'orientation de la lumière ainsi qu'avec la nature de la texture de la cuticule... Les couleurs ne sont pas pigmentaires.









La couleur provient des reflets de la lumière


La cloration des guêpes Chrysidae (conservées dans l'ambre
ou contemporaines) varie en fonction de l'orientation de la lumière.


      Les couleurs, du spécimen fossile, bien visible sous quelques millimètres d'ambre, passent du vert, au bleu, au jaune !

      Les Chrysididés (ou Guêpes-coucous, ou Guêpes de feu) ont des couleurs métalliques magnifiques. Les femelles sont des cleptoparasites : elles pondent dans les nids d'autres guêpes ou d'abeilles solitaires (voir ci-dessous) et opèrent surtout aux températures les plus élevées. Leurs larves (ectoparasites) vivent aux dépens de leur hôte et n'hésitent pas à profiter des réserves présentes dans le nid (insectes ou araignées). Environ 3.000 espèces de Chrysidae existent actuellement. Les guêpes de feu, se reconnaissant au lustre brillant et métallique de leur corps, elles peuvent être vertes, bleues ou rouges et avoir un lustre sans doute "régional" comme signalé à Madagascar. Ces guêpes n'ont pas de cellules fermées sur l'aile postérieure. L'attitude de défense se traduisant par un enroulement caractéristique, perceptible sur le spécimen fossile prouve que l'insecte a été englué vivant par le milieu piège.





Voici, une guêpe Chrysidae, étudions la position de défense.


Maintenue quelques instants par les ailes, la minuscule guêpe Chrysis montre son comportement de défense, un enroulement progressif caractéristique de l'abdomen. Après quelques hésitations, l'enroulement devient complet et le comportement de défense est parfois statufié dans l'ambre. Les fossiles de ces guêpes n'ont pas trouvé cette position enroulée sous le fluage de a résine, la position (éthologique) est un vrai comportement de défense.





      C'est en bloquant quelques instants du bout des doigts une guêpe Chrysis (par les ailes) que l'on peut noter le comportement de défense caractéristique d'enroulement (voir, ci-dessus, un fossile d'ambre qui montre l'enroulement figé)... Les guêpes Chrysis (ou guêpes coucou) se roulent en boule pour s'assurer une meilleure protection grâce à la forme de leur abdomen plat et concave à sa partie inférieure.
Les guêpes coucou portent ce nom car (à l'identique de l'oiseau) elles pondent dans le nid de guêpes ou d'abeilles solitaires. Les larves Chrysides se nourrissent alors des larves d'autres espèces de guêpes ou d'abeilles...





Les femelles Chrysididés sont des cleptoparasites : elles
pondent dans les nids d'autres guêpes...














Ces comportements spécifiques aux espèces permettent réellement de comprendre les phases du scénario
qui raconte la capture des sujets figés au piège de l'ambre. L'éthologie des espèces actuelles
permet de comprendre (dans les limites de l'actualisme) les situations
figées dans les pierres d'ambre.













Bonjour, cher Monsieur Geirnaert,
Je vous écris pour savoir si vous pouvez envoyer des images suffisamment détaillées des Chrysidés que vous avez trouvé dans l'ambre.
Pourriez également préciser l'origine de la magnifique découverte ?
Quel est l'âge, même approximatif, de l'insecte fossile ?
Toutes mes félicitations pour cette superbe découverte !
Gian Luca Agnoli

Voici le texte posté sur notre site.
Eric Geirnaert (http://ambre.jaune.free.fr), author of the book "L'AMBRE, MIEL DE FORTUNE ET MEMOIRE DE VIE" (2002), gives the announcement of the discovery of a new Chrysidid included in amber. The discovery of such insects is extremely rare and only few species are known. The attached photo is unclear, but shows some significant morphological characters, such as a large metanotal projection and a strong swelling of the apical abdominal segments. A new Genus? I'll try to write to the author for more photos...

Eric Geirnaert (http://ambre.jaune.free.fr), autore del libro "L'AMBRE, MIEL DE FORTUNE ET MEMOIRE DE VIE" (2004), dà notizia del ritrovamento di un nuovo Criside incluso in ambra. Il ritrovamento di questo tipo di insetti è estremamente raro e sono note solamente poche specie. La foto che ho postato è poco chiara, ma comunque lascia intravedere alcuni caratteri morfologici notevoli, come la grande spina metetoracia e il rigonfiamento apicale dei segmenti addominali. Un Genere nuovo? Proverò a scrivere all'autore per avere fotografie più dettagliate...

 


Chrysidid in amber | Criside in ambra



Le fossile représenté ci-dessus en vignette sur le bas gauche de l'image est une guêpe fossile
figée dans sa position caractéristique d'enroulement ! CETTE MENTION rare, EST UNIQUE !


Ci-dessus, photographies, découvertes, collection : Eric GEIRNAERT.




Les guêpes de feu (RARES) existent dans plusieurs dépôts fossilifères. Elles sont étudiées ici et également
dans la publication : Entomological Society of Washington, Washington : Three cuckoo wasps from Siberian
and Baltic amber (Hymenoptera: Chrysididae: Amiseginae and Elampinae). 1986, vol. 88, no4, pp. 740-747.







      Merveilleuses précisions au sein d'une famille pleine d'incertitude.


      En paléontologie, lorsque l'on se réfère au temps géologique, une idée vient immédiatement à l'esprit. Il faut beaucoup de temps pour construire le fossile...
Or, concernant l'ambre, pour celui qui observe les insectes piégés, un fait frappe l'observateur curieux... Dans le lot de brut observé, les échantillons fossilifères sont tous TOUJOURS la somme de "petits moments", figés, entre lesquels le naturaliste peut replacer ses hypothèses ethologiques pour raconter la théorie des possibles scénaris à l'origine du piégeage... Quel exercice passionnant. Concernant les guêpes Chrysididae, les histoires doivent être bien étranges pour dérouler des annales dont la rareté surpasse de beaucoup celle déjà TRES restreinte des références de vertébrés !

      Les guêpes Chrysididae sont dix fois plus rares que les vertébrés de l'ambre. Malgré l'explosion des outils Internet permettant à chacun désormais de présenter ses inclusions sur la toile, les guêpes Chrysididae de l'ambre restent des exceptions. Les références de ces guêpes fossiles sont peu courantes. La bibliographie mondiale de l'ambre le prouve. Présenter des guêpes Chrysididae fossiles constitue un vecteur unique : on se sent un peu responsable de construire un processus de connaissance en marche qui, grâce au Web trouve déjà un rayonnement international.

      Quelle logique conduit cette rareté ? Pourquoi ces fossiles sont-ils si rares ? Rareté de l'espèce dans le temps et/ou rareté par le comportement spécifique de l'insecte et/ou le caractère original des sites fossilifères ?... Pourquoi si peu de guêpes Chrysididae dans les archives de l'ambre ? Ce dit, certaines apparaissent enroulées montrant ce comportement original de défense où les parties vulnérables sont repliées pour permettre à l'insecte d'utiliser sa cuirasse (cuticule épaisse) comme une armure salvatrice (malheureusement inutile au mécanisme d'étouffement par le piège de la résine). Les guêpes Chrysididae sont uniques mais les références de l'ambre permettent de lire le comportement intime des individus issus d'un groupe dont la genèse est peu documentée.

      Les guêpes Chrysididae actuelles (ou guêpes de feu ou guêpes-coucou) sont surtout des parasites d'autres espèces (généralement guêpes et abeilles solitaires). La tête des Chrysididae est hypognathe, ce qui signifie que l'appareil buccal est vraiment orienté vers le bas. Les yeux composés sont grands vastes et la vision est complétée par trois ocelles simples présents au sommet de la tête. La classification taxonomique des Chrysididae se base sur les caractéristiques particulières des structures entre la base des yeux et l'articulation des pièces buccales. Les antennes des Chrysididae (11 articles + flagelle + scape) sont petites, robustes, insérées au-dessus des pièces buccales dans la partie supérieure du clypeus (souvent court et large) et peuvent venir se ranger dans une dépression spécifique (bassin scapal) en position pliée. Le front est surtout marqué par une carène croisée. Le thorax des Chrysididae est formé de cinq segments articulés offrant une mobilité remarquable pour ces insectes que l'on souhaiterait comparer à des chevaliers maladroits (gauches, lourdauds) en armures. Les Chrysididae sont cuirassées mais très disponibles dans leurs mouvements. Le dimorphisme sexuel est visible chez les Chrysididae au niveau de l'abdomen dont les structures (fusionnées ou pas, avec des dents ou sans, avec ou sans carène) sont variables selon les groupes entre la femelle et le mâle. Les structures de l'abdomen sont toujours très cuirassées et bien concaves permettant une protection optimale. A quelques exceptions près, les Chrysididae sont généralement colorées, caractérisées par des tons métalliques. Les lueurs structurelles, le vert, le bleu, le cuivre, l'or, résultent exclusivement de la réflexion de la lumière et ne sont absolument pas des couleurs pigmentaires.

      Il semble que ce soit finalement la spécialisation des guêpes Chrysididae qui puisse être la cause (éventuelle) de l'extrême rareté des fossiles. Les Chrysididae (variétés parasites, les larves sont pondues avec ou dans un hôte) sont inféodées à des espèces cibles dont l'étude devrait permettre de mieux comprendre la localisation des nids et des lieux de pontes dans la forêt d'ambre...

















La couleur des inclusions de l'ambre
avec un lot déconcertant...
 






Les scientifiques de l'ambre, peut-être, par habitude(?) ou trop orientés dans la course aux publications descriptives des nouvelles espèces fossiles, ont toujours privilégié la biométrie des appendices (= la mesure des structures anatomiques) quitte à passer à côté du merveilleux et finalement de l'essentiel... Par consensus d'une répétition peu critique, tous ont convenu que les insectes géologiquement anciens (puisque fossilisés) était dématérialisés et donc conservés : "écrasés 2D en noir et blanc". Et, ces scientifiques alors de proposer leurs descriptions plutôt tristes en noir et blanc. A cette époque (septembre 1998 voir la date du PDF; nous sommes alors trente jours du Premier Congrès Mondial des Inclusions de l'Ambre), la Science consensuelle où les autorités affirment leurs dogmes, déclare que les fossiles (au moins de l'ambre) ne peuvent pas être colorés car les pigments n'existent pas et que ceux qui disent voir des "choses" n'ont que l'intention du médiatique et photographient des artéfacts qui prouvent que l'ésotérisme pathologique encombre la science... Pour bien comprendre la sociologie (conflictuelle) du dossier, les autorités sont expressément remerciées comme il convient dans le PDF, et, pour dire les choses clairement, ce sont ces mêmes donneurs de leçons qui refusent l'invention des pigments dans l'ambre (octobre 1998). N'y tenant pas, et convaincu d'avoir la preuve photographique de fossiles authentiques colorés, je publie mon ouvrage (juin 2002) avec un coléoptère polychrome en couverture, et, je distille quelques chevaux de Troie (échange de bon procédés) dans quelques paragraphes pour confondre les éventuels aspirateurs (voleurs d'invention) qui auront la surprise amicale du revers de la médaille. Le temps passe, doux et heureux... Puis : merveilleux, magnifique, splendide! La science découvre les fossiles colorés et les irisations métalliques de la cuticule (conservée des insectes). Bon, selon les livres publiés, selon que vous êtes d'ici ou là, le même fossile -la même image du même fossile- a (aura) plusieurs noms différents... La cuticule est conservée en couleur dans le caillou !!! Ce que la roche montre (aujourd'hui), existe au centuple dans l'ambre !!!
La guêpe Chrysididae présentée ci-dessus a sa cuticule originelle PARFAITEMENT CONSERVEE. Bien évidemment la science ne veut pas encore parler de pigments (image ci-dessous)... Mais l'ambre offre des couleurs symétriques aux ailes des insectes (preuve que cela ne peut pas être des artefacts. Et, indépendamment de l'âge géologique, les fossiles d'ambre de différentes espèces (de plusieurs origines géographiques) peuvent restituer leur couleurs polychromes originelles. Au final, je m'amuse (mais sans surprise) de voir les autorités de la grande institution critiquer encore le coléoptère clavicorne polychrome en couverture de mon livre...








      On peut retrouver les couleurs structurelles originelles de certains insectes en opérant une extraction des sclérites (ce sont les plaques chitineuses qui constituent l'exosquelette des arthropodes). La cuticule de certains insectes (coléoptères, hyménoptères, par exemple) est si résistante qu'il est parfois possible d'extraire les inclusions de la gemme et d'apprécier alors la couleur tégumentaire (structurelle) des espèces. L'extraction des incluions de l'ambre peut se faire mécaniquement ou par dissolution chimique de la gemme, selon le cas (pièce à pièce), selon les résines et les gisements...





Outre les couleurs structurelles (de la cuticule), l'ambre offre
une variation très intéressante de morphes polychromes...
Un jour la science découvrira "déconcertée" que
les insectes de l'ambre sont très colorés
peut-être même "pigmentés" !
















La science ne veut pas voir que les pigments existent dans les ambres...


Voici un lot de pièces (toutes issues d'un travail personnel de prospection de brut, travail long et
manuel, pièce à pièce) qui tend à montrer que l'ambre pourrait restituer des inclusions restées colorées...







Regardons les inclusions de l'ambre pour questionner
les couleurs et la présence (déclarée
"impossible") des pigments...




















































La présence avérée des pigments fossiles dans l'ambre
n'est-elle pas confirmée ci-dessous par les
mélanophores nombreux conservés
dans l'écrin fossile ?




Les pigments existent dans l'ambre.



















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