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Les graines fossiles de l'ambre existent, voir ci-dessous...



Et, parfois il est possible de dissoudre la gemme fossile pour
libérer les inclusions... Alors, posons-nous une question...


Et si le graines de l'ambre et
des résines sub-fossiles
étaient "vivantes"...



      Et, si, pour une étude multidisciplinaire concernant la multifonctionnalité forestière, on rendait vie à un arbre disparu dont les graines précieuses auraient été conservées dans l'ambre (ou le kérogène de la forêt antique) ? Et, si … Et si: science fiction ? Pas forcément... Les scientifiques se mettent à rêver. Une nouvelle fois l'information fait la une et arrive en ouverture du journal télévisé ! Des scientifiques seraient en mesure de cloner l'ancêtre des éléphants à partir de dépouilles animales conservées dans les glaces. En urgence on interroge les scientifiques du Musée d'Histoire Naturelle de Paris pour écouter les "saintes paroles". "Racontez-nous ! Nous voudrions savoir !" Sceptiques et admiratifs, (tous jaloux que ces travaux soient faits ailleurs à coups de subventions) ont des propos contradictoires. Et déjà la polémique expose l'état théorique (et réel) de conservation des gènes. Et, une nouvelle fois on revient à l'ambre grâce auquel on a rendu vie aux dinosaures (dans une version cinéma). Mais, si la prouesse venait finalement des végétaux (plus résistants) ? Et si des espèces disparues pouvaient être (recouvrées) ravivées récupérées par l'exploitation des graines antiques piégées dans les résines antiques ? Une image de graine antique extraite de la résine, et, voilà le film qui avance déjà vers un autre sujet, de l'abécédaire de arbres…





Alors, les graines géologiques du kérogène *
les graines sont-elles encore vivantes ?






Voici un graine antique (11 mm) libérée de sa guangue de résine...


Les gaines de l'ambre et des résines
subfossiles sont-elles exploitables ?


* = On désigne par kérogène toute forme de matière organique
insoluble présente dans les sols et les sédiments.




      Surprise et arrêt sur image ! La nature se charge de nous livrer de véritables merveilles, telle cette graine germée d'où pointe une pousse de 4 mm. L'échantillon, unique au monde, (aucune graine qui germe n'a jamais été photographiée en dehors de cette inclusion...), originaire de Pologne, est daté de 50 M.A.

       C'est Pline l'Ancien (24-79), dans son "Histoire Naturelle", qui fut le premier scientifique à soutenir l'idée, jamais démentie, que la source de l'ambre était végétale...





      Les oléorésines fossiles et sub fossiles (kérogènes) produites par les arbres sont au regard des longues périodes géologiques un constituant mineur mais très intéressant des sols anciens. Par sa réactivité géologique particulière ("morte", et, à la fois "vivante") la résine antique est porteuse d'informations cruciales sur les cycles environnementaux qui ont donné naissance aux biotopes temporels (terrestres et aquatiques).

      Les résines fossiles sont également des marqueurs dynamiques intéressants dans la reconstitution des paléoclimats et des transformations taxonomiques d'espèces. Les "pierres" de résine restituent d'ailleurs un inventaire biotique très lisible de la biosphère (florale et animale) passée. Et, c'est justement cet inventaire qui marque tous les esprits.

      La résine antique subfossile est duale. Elle semble morte, figée et à la fois si vivante... Durant leur écoulement originel, les oléorésines (à l'origine fluides) ont piégé moult inclusions organiques, et, en examinant certains lots de brut, on observe que des graines assez fréquentes, en bon état, peuvent apparaître dans du matériel africain et malgache...
Ce dossier étudie la possibilité de rendre vie aux graines libérées de l'écrin de résine.





Observations, Découvertes, Collections et Photographies : Eric GEIRNAERT






Quelques inclusions organiques libérées des résines subfossiles malgaches :


1) Haricot (= graine) très certainement de l'arbre autochtone producteur de résine
(Mandof ou Mandrorofo désigné sous le nom d'Hymenaea verrucosa)
2) Echantillon de brut marqué (en creux) d'une impression de graine
3) Graines de plusieurs ambres de la forêt ambrifères
4) portion d'enveloppe de graine
5) Echantillon de brut avec une graine piégée
6) Champignon lignicole
7) Echantillon de brut coinçant partiellement une large structure ligneuse souple
8) Echantillon de brut piégeant imparfaitement des mousses et végétaux lignicoles
9) Portions de branches
10) portion d'écorce et empreinte
11) portion de bois
12) empreinte de bois avec entomofaunes
(a :coléoptères, b :oeufs, c :fourmis, d :platypodidae, e : pupes)
13) portion de rameaux
14) portion d'enveloppe du fruit du chêne
15) portion de limbes
16) caillou partiellement englué
17) échantillon de brut imprégné de polluants exogènes liquides
18) portion de brut piégeant incomplètement des feuilles
19) portion de brut (empreinte de limbe + graine piégée)
20) portion de brut avec empreinte de limbe
21) fruit du chêne
22) herbe





      Bonjour Eric, bonjour confrère !

       Ainsi donc voici le premier puzzle de bonsaï paléontologique ! Ah, effectivement les petites portions végétales remises dans le bon ordre permettent (théoriquement) de restituer le baliveau. D'ailleurs résineux ou feuillus ? Bon, pour le jeu de puzzle, il manque quand même la notice explicative pour intéresser ma communauté de botanistes. Et, cher confrère, si tu souhaites commercialiser ton jouet, chez moi où tout est gratuit (humour) il faudra voir à résoudre le problème de la fragilité des pièces. Le puzzle de bonzaï préhistorique ou paléontologique c'est quand même un concept sacrément "étrange" qui, selon moi, doit faire ses preuves.

       Mais, trêve d'humour, c'est exceptionnellement intéressant. Ainsi toutes ces portions végétales disposées sur la table, et, numérotées étaient initialement piégées dans le copal malgache. Et, elles ont ainsi traversé les périodes géologiques en évitant les détériorations du temps ?

       C'est assez incroyable ! Même si les durées envisagées des datations sont "courtes" pour des résines subfossiles, (plusieurs centaines d'années, plusieurs milliers d'années), la portée de restituer une espèce végétale pléistocène (pliocène ?) par la récupération de ses graines extraites de l'écrin d'ambre est énorme. Et, en définitive, le dossier ainsi présenté change beaucoup des travaux pratiques pré formatés (universitaires) que nous programment nos scientifiques sur leurs voies dogmatiques où tout existe dans la certitude rigide de l'exposé publié en noir et blanc. Pour toi, Eric, qui est daltonien, as tu demandé l'autorisation (le laisser passer blanc) aux doctes scientifiques des arts botaniques ? As tu la bénédiction de tes "pères" de tenter tes expériences paléopolitiquement incorrectes ? (Humour).

       Sur les conditions de germination, je pense que je n'ai pas grand chose à t'apprendre. Si la graine est entourée d'une enveloppe dure, il peut être intéressant (mais effectivement risqué) de l'inciser afin de faciliter le processus de "réveil". Attention au décalage horaire. (Sans humour). Selon moi, un gros, un ENORME décalage, l'expérience est, je pense, vouée à l'échec... Je suis, avouons le, un paléobotano-septique.

       Si les graines d'une espèce contemporaine germent mal (coque résistante autour de la semence), il peut être loisible d'imbiber les matières ou même de tremper les germes durant douze heures dans une eau tiède. (Tiède signifie 25°C et 28°C). Il faut surtout veiller à changer l'eau régulièrement pour éviter la cuisson du joli bouillon de culture qui ruinera l'éveil de la plante au monde merveilleux (et moderne) que tu lui proposes. Généralement, pour les arbres (contemporains), la germination de certaines graines nécessite parfois une stratification : la graine doit prendre froid pour germer. En pratique tu pourras placer la graine dans du sable humide (déposé dans le bac à légumes du réfrigérateur), pour deux à cinq mois, selon l'espèce, en veillant évidemment à surveiller l'hygrométrie régulièrement. Mais, je l'avoue, je ne connais pas complètement, idéalement, les conditions de conservation des graines antiques originaires d'un biotope que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve. Peut-être, ces graines de l'ambre ont-elles déjà passé quelques hivers au froid ? Mais le paradis est-il froid comparé à l'enfer des antiques périodes dinosauriennes où l'on nous représente souvent les canicules ? Si le nombre le permet, peut-être pourrais tu séparer les graines selon les paramètres d'expériences ? Des graines soumises aux températures froides, et, d'autres semences déposées dans des conditions plus chaudes ?

       Je peux éventuellement t'indiquer d'autres petites astuces "en vrac", mais, pour orienter d'avantage l'expérience, il serait intéressant, même essentiel, de savoir quel était le paléoclimat malgache à l'époque de "l'ambrification" des graines. Si le climat était plutôt tropical, alors tu pourras oublier la stratification froide et essayer les conditions de germination en atmosphères plus chaudes en séparant éventuellement les lots de graines par jeux de tests...

       Au fait, une remarque sans doute ridicule, mais je suis néophyte sur la question des "gaines fossiles vivantes" : quand tu extraies la semence de la matrice de résine, peut-elle conserver à sa surface (ou en périphérie de la matrice) des micro-organismes originaires de sa genèse avant "fossilisation" ou "stabilisation" dans les roches encaissantes ? Si tel est le cas, et, si tu replaces les matières dans une atmosphère humide, tu risques fort de cultiver d'avantage les paléo moisissures, les paléo champignons, les "mico-sporeux" et autres bizarreries gluantes que tes espèces végétales... Je pense surtout à un bouillon de culture, bien pourri, très désorganisé. Si donc les micro-organismes associés restaient potentiellement vivants (si c'est le cas, car la résine fraîche joue effectivement le rôle de pansement végétal en étouffant les micro-organismes), il serait intéressant de savoir si ce sont des moisissures contemporaines qui contaminent la préparation, ou, si ce sont à l'inverse de vénérables paléo-micro-bizarreries touts étonnées de découvrir notre belle époque moderne !

       Pour lire l'étonnement d'un végétal ou d'un champignon, il faut regarder l'organisme droit dans les yeux, et connaissant ta capacité à faire de belles images macro, on aura forcément la réponse. (=humour).

       Cher confrère, à très bientôt ! Et j'espère avoir des tes nouvelles mais aussi de tes petites cultures de graines! C'est décidemment un autre dossier, qui devrait être médiatique..

       Frédéric Bridel.

       Rédacteur en Chef de la Revue ABCorpus.








Les graines géologiques du kérogène
sont-elles encore vivantes ?









Graines antiques (africaines et malgaches)
libérées des matrices de résines.






      Durant leur écoulement originel, les oléorésines (à l'origine fluides) ont piégé moult inclusions organiques lesquelles peuvent apporter des propriétés intrinsèques de résistances supplémentaires aux résines (abondances de lignines, de tanins, de cutines et de cutanes pour les feuilles ou de subérines et subéranes pour les racines). Ainsi, des résines très souillées par des "polluants" organiques végétaux peuvent potentiellement gagner en résistance, ou du mons en propriétés différentes que celles que nous croyons connaître.

      Puis, une fois au sol dans les sédiments, le matériel organique collant et malléable subit une évolution selon deux voies antagonistes : la "minéralisation" et "l'humification". Très grossièrement la première réaction (la minéralisation) transforme le matériel en minéral. La seconde réaction (l'humification) change la matière organique en humus.
Mais, au milieu de ces deux destinées, la résine (chargée d'inclusions) trouve sa propre voie salutaire en se métamorphosant... Le baume végétal durcit par réaction de polymérisation en libérant progressivement l'ensemble des composés volatiles puis fluides associés aux oléorésines initiales Volà l'objet devenu hybride...

      Tout le problème est de mesurer l'avancée des différentes réactions permettant de savoir dans quel état (physiologique) sont conservées les différentes inclusions organiques. On sait que certaines molécules végétales se dégradent moins vites que d'autres. Une résine enrichie en biopolymère tels que les lignines (qui sont responsables de la rigidité des végétaux) aura sans doute une meilleure préservation géologique dans un environnement sédimentaire.

      Pour exploiter idéalement les inclusions organiques libérées des résines (tel des graines) il faudrait comprendre par quels mécanismes successifs la matière organique (mélange d'oléorésines et d'inclusions diverses apportées par les écosystèmes de surface) échappent au destin biologique de biodégradation.

      Retracer les étapes de la diagenèse organique depuis les écoulements des oléorésines jusqu'à la "fossilisation" finale s'avère assez complexe et nécessite des approches multidisciplinaires. Toutes les résines n'ont d'ailleurs potentiellement pas les mêmes réactivités à la dégradation. Si certaines résines possèdent des propriété intrinsèques qui leur confèrent une résistance naturelle, d'autres, peuvent acquérir par leurs inclusions une "bio résistance" pendant ou après des phases d'évolutions chimiques de modification de leur compositions chimiques. (Mécanismes de dégradations des surfaces, polymérisations des matrices profondes et recondensations des produits dégradés). En surface l'action enzymatique des bactéries a pour effet de fragmenter les protéines et les polysacharides en monomères (acides aminés et sucres). Les matières en contact des sédiments évoluent alors en géopolymères (réactions de Maillard) en présence éventuellement de mélanoïdes. Cependant les interactions et altérations les plus rapides se limitent aux seules zones périphériques des échantillons de résines piégés dans les roches encaissantes.

      Si parfois les résines sont dégradées dans les sédiments par la sulfuration naturelle (incorporation du soufre dans certaines classes de lipides), on peut noter que la fraction minérale peut également parfois jouer un rôle de protection. Les résines, notamment celles devenues vertes, semblent avoir été protégées par une gangue d'agrégat organo-minéraux à base d'argiles.

      Ainsi, trait d'union entre le minéral et l'organique vivant, la résine fossile et subfossile semble pouvoir jouer pleinement son rôle de conservateur géologique. Et, si l'on note la capacité qu'ont certaines graines à patienter (diapause, enkystement) pour retrouver des conditions environnementales adéquates et appropriées pour germer, on peut "légitimement" espérer rendre vie à une espèce végétale antique en mettant une "graine" en terre.

      Effectivement, en ouvrant les résines subfossiles on peut libérer de nombreuses portions végétales récentes (feuilles, fruits, branches, écorces, enveloppes végétales, exsudats racinaires, racines et graines) mêlées aux différents constituants de la litière (brindilles, pousses et stratum de surface). Certes, de nombreuses variables locales peuvent modifier la nature et la vitesse des réactions chimiques d'altérations des échantillons de résines. Le climat (température, niveau le luminausité), la nature du substatum, le régime hydrique, la présence d'organisme décomposeurs, tous ces facteurs contribuent à régir la transformation géologique des matières. Cependant les séjours de certaines oléorésines qui apparaissent "inaltérées" dans les sédiments reste encore mal expliqués. Outre les phases de stabilisations des résines (par polymérisation des matrices profondes) avec de possibles réactions de surfaces et échanges avec les phases minérales, il semble que certaines substances puissent également conférer aux matrices une stabilité physique (et biotique ?) supplémentaire. Les composés organiques sont soit labiles, c'est-à-dire potentiellement métabolisables (fragiles), soit intrinsèquement résistants. Et, justement, ces derniers sont parfois les constituants essentiels des cosses qui protègent les graines.








Graines antiques malgaches libérées des matrices de résines



Les gaines maintenues plusieurs jours en atmosphère humide saturée (favorable au développement de la faune bactérienne) développent un cortège de petites moisissures blanches. Celles plongées dans l'eau tiède libèrent des intrants chimiques,... lesquels colorent l'eau et indiquent alors que la de biodégradation a attaqué la semence.






Graines antiques africaines et malgaches libérées des matrices de
résines, et, entreposée 5 jours dans un milieu humide...




La dynamique des échanges entre la résine labile qui contient les graines et les roches sédimentaires encaissantes, la nature de la détérioration des liaisons chimiques, la dissolution des composés dans les eaux interstitielles et le rôle chimique général de la phase solide sont méconnues. Contrairement aux cellules animales chaque cellule végétale comporte une paroi rigide intrinsèquement résistante à la dégradation. Les macromolécules de lignine, par exemple, peuvent favoriser la préservation d'autres molécules plus fragiles comme les lipides ou les protéines. Aussi, les graines qui ont des cosses de protections rigides sont dorénavant préférées pour poursuivre l'expérience.













Les graines géologiques du kérogène
sont-elles encore vivantes ?
Suite...








      Les graines libérées du kérogène sont-elles vivantes ? Les graines vont-elles germer ? En plaçant les graines libérées du copal (un pseudo kérogène) dans un milieu humide et chaud, (en attendant fébrilement la germination durant le temps de l'expérience) on peut imaginer de nombreuses hypothèses.

      Oui, on peut éventuellement se poser la question de la dynamique des échanges entre la résine labile (qui contient les graines) et les roches sédimentaires encaissantes. Effectivement, ok, il est indéniable qu'une ou plusieurs causes exogènes (ou endogènes ?) peuvent être à l'origine de la détérioration des graines... Bon, on peut effectivement supposer le préjudice d'une dénaturation des liaisons chimiques de la résine, laquelle produirait ses intrants actifs qui attaqueraient les inclusions végétales. Et, durant le long processus de "maturation - fossilisation", on peut aussi imaginer une dissolution des composés végétaux dans les eaux interstitielles. On peut envisager un possible compactage (même léger) par les sédiments qui endommagerait les inclusions...
Bref, on peut imaginer une multitude de choses, et, le problème est là...

      Pour étudier la résine subfossile, il ne faut pas supposer, présumer, ou imaginer des évènements... Non, il faut simplement lire les indices les un après les autres. Et, les graines kérogènes, pour la grande majorité d'entre elles, ne sont plus vivantes pour une raison absolument IMPARABLE et très EVIDENTE !

      Quelle est cette cause, qui, surprenante est presque amusante ?
Le premier Internaute qui, par message électronique e-mail donnera la solution, gagnera gratuitement l'ouvrage : "Ambre Miel de Fortune et Mémoire de Vie".

      Ces expériences, divertissantes, réalisées sur du matériel brut africain et malgache (qui pourraient paraître futiles car éloignées des orientations commerciales habituelles), sont en fait le référentiel explicatif d'un travail exhaustif d'analyse pour caractériser les résines fossiles par gîte fossilifère. Nous sommes plusieurs chercheurs à souhaiter mener une étude consacrée à la caractérisation des origines géographiques (et gîtographique ?) de l'ambre. Et, l'intérêt scientifique dépasse largement le cadre de la paillasse du petit laboratoire de campagne.

      Avant une étude minutieuse des propriétés optiques et chimiques des résines antiques (des travaux antérieurs existent évidemment), il est important de connaître le mécanisme de la genèse d'une matière par site. L'examen de graines (espérées vivantes mais, pour certaines, effectivement mortes), participe pleinement à cette étude !!!

      Une meilleure lecture des spécificités intrinsèques des résines par gîte ambrifère (gîte remanié ou pas) permet d'améliorer notre discernement des processus influents. Et, sans être exhaustif, on peut dénombrer sept héritages connexes qui conditionnent les propriétés intrinsèques des résines fossiles.
Cet héritage multi horizon sera évidemment pondéré dans notre recherche selon l'origine des résines (répartition ubiquiste).

      L'interprétation de nos résultats d'analyses chimiques sera facilitée par notre lecture fine de la structuration des sept processus qui transforment une oléorésine fluide en cette matière plus ou mois stable qui résiste au temps.

      
      Dossier à suivre !...





Les mêmes graines antiques, J+15 en milieu humide, qui, libérées
des matrices de résines, vivent, ou,... sont mortes ?




Passez le curseur de la souris sur l'image pour comparer à J+5 et J+15.

Après 15 jours, les graines maintenues dans un environnement chaud et humide teintent l'eau, fortement... Aucune trace de moisissure visible... Mais, la grande majorité des graines n'est plus viable. Quelle en est la cause ?







Le premier Internaute qui, par message électronique (e-mail : eric.ambre.jaune@hotmail.fr) donnera la
raison pour laquelle les graines sont effectivement mortes gagnera gratuitement
l'ouvrage : "Ambre Miel de Fortune et Mémoire de Vie".



La bonne solution a été effectivement trouvée, l'ouvrage a été gagné.
Et, réponse : les graines (récupérées ne sont plus vivantes) car, tout
simplement, elles ont été mangées. Quelques larves disparues
ont dévoré les graines. Plusieurs perforations sont
visibles sur les graines antiques.













      A son rythme, même assez lentement, c'est en interrogeant un domaine d'étude (sujet après sujet, pièce après pièce) par une exploration systématique des "zones limites" que l'on révise le plus efficacement ses connaissances (pour ne pas dire les dogmes). L'idée serait de voir si les connaissances nouvelles ainsi dénichées seraient alors transposables à d'autres domaines... Rendre vie à des graines fossiles pour réinventer la forêt d'ambre, voilà un sujet TRES intéressant... Dossier à suivre...


Photographies, découvertes et rédactions : Eric GEIRNAERT, collaboration Frédéric Bridel.

Si vous souhaitez des expertises de fossiles d'ambre, vous pouvez participez au Forum de l'ambre


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