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Les régions baltes ont le succin, le bassin de Paris recèle cette résine jaune encroutée grise...






Croûte grise (ci dessus) à jaune (ci-dessous) selon les dépôts, les lots doivent être examinés in situ avec les indices stratigraphiques de terrain, qui, lorsqu'ils sont croisés permettent parfois de faire des découvertes étonnantes (comme celle de plusieurs bois producteurs). Ces pièces présentées ici (sur ce site Internet incomplet) sont TOUTES le fruit d'un "picking", (pike 1993) cette méthode qui consiste à ne ramasser MANUELLEMENT que les morceaux visibles à l'affleurement. Les prospections à la grue ne sont évidemment qu'un saccage orchestré par ceux qui, donneurs d'ordres, racontent (par propagande) que la méthode a ses avantages. La collecte de nuit (autre méthode) peut-elle alimenter ce qui ressemble parfois à un trafic ? Les mafias de l'ambre dans les régions baltes auraient-elles guidé les méthodes appliquées par certains dans l'hexagone ?










Loin du tumulte médiatico -scientifique, la prospection raisonnée
(manuelle, sans outil) offre des découvertes uniques...






Le rêve ultime de tous les prospecteurs : la découverte
rare de l'arbre producteur d'ambre de l'Oise !!!







L'Empreinte du Vivant : "bois fossile et ambre".

 





      Actualité Oise : Un musée prévu à Verberie. (Le Parisien 20.02.2005).

      IL EST TOUJOURS impossible pour le moment dans notre département de voir de près le plus petit morceau d'ambre... Le musée de paléontologie prévu au château d'Aramont, sur la commune de Verberie, suite à la découverte du gisement de l'Oise, ne devrait pas ouvrir avant deux ans.

      Aussi, à moins de vous rendre au Mans, dans la Sarthe, où le musée Vert Véron de Forbonnais (ci-dessus, tél. xxx) présente jusqu'au 27 mars prochain son exposition "l'Empreinte du vivant : bois fossile et ambre", organisée avec le concours de l'université de Rennes et du photographe Eric Geirnaert, il ne vous reste qu'une solution : feuilleter à loisir l'unique ouvrage en français consacré à la fameuse résine.

      Intitulé " l'Ambre, miel de fortune et mémoire de vie ", ce livre d'Eric Geirnaert -l'ambre de l'Oise y figure d'ailleurs en bonne place- n'est certes pas celui d'un chercheur mais l'on y sent tant de passion, à la fois pour l'entomologie, l'ambre et l'image, qu'il serait bien dommage de passer à côté. En 176 pages et surtout près de trois cents splendides photographies d'inclusions, voilà en effet l'occasion, pas si courante de nos jours, de découvrir un monde vraiment extraordinaire. A lire absolument ne serait-ce que pour mieux comprendre la fascination ancestrale de l'homme pour l'ambre et ses mystères... Amené par de riches illustrations, ce livre peut être commandé en librairie au prix de 27. Il est en vente dans l'Oise (évidemment)...

Notes :
Devenus salariés par l'association du Centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) des Pays de l'Oise, certains protagonistes très impliqués dans les ambres de l'Oise préparent l'ouverture d'une salle de géologie cet automne au château de Verberie et le résultat des fouilles y sera présenté au public. La mise en valeur de ce morceau du patrimoine français se fait en partenariat avec la société Lafarge. Espérons que cette présentation soit accessible (dans le temps) au plus grand nombre, peut-être avec une présentation Internet...

15 juin 2010. Dans le cadre de la 14ème édition du concours Développement Durable de l'UEPG (Union Européenne des Producteurs de Granulats regroupant 25 pays), Lafarge Granulats Nord et la carrière de Rivecourt (Oise) ont reçu le Prix Spécial dans la catégorie "Partenariat avec la collectivité locale" pour la mise en valeur de recherches paléontologiques menées conjointement avec le CPIE des Pays de l'Oise (Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement). Lafarge est ainsi le seul industriel français à recevoir cette année la distinction européenne. Espérons que ce prix initie des présentations accessibles au public qui guident les prospecteurs vers la sagesse d'une étude (raisonnable) épargnée des appétits particuliers.






L'ambre de l'Oise présenté au premier congrès mondial de l'ambre en octobre 1998 en
Espagne est sans doute l'un des sujets éducateurs les plus intéressants pour révéler
les rouages cachés des publications et l'aspect sociologique de la science.








Donc, l'ambre de l'Oise
(ou plutôt le copal de l'Oise)...






Les traces de bois et les écorces des arbres producteurs d'ambre sont rares et n'ont pour ainsi dire
jamais été dévoilées ! Les ambres associés aux bois fossiles originels sont extrêmement rares !

Et, les fossiles offrant le détail des structures des
canaux sécréteurs de résine sont uniques !!!








L'ambre de l'Oise... est un COPAL !







DEFINITIVEMENT : L'ambre et le copal
n'ont pas la même affinité botanique...

Et, autre point , les oléorésines originelles du pôle copal durcissent plus vite à l'air
atmosphérique que celles issus du pôle ambre. De fait quelques matières
"copalées" devenues dures peuvent traverser les époques géologiques
(en se polymérisant plus ou moins) alors que les ambres sont
quant à eux toujours parfaitement polymérisés.

Les résines éocènes du bassin de Paris ont un spectre infrarouge proche
de celui des matériaux du Chiapas (Mexique) dont l'affinité botanique
est rigoureusement établie comme une angiosperme
légumineuse Hyménaea mexicana.


DONC : matériel Oise = matériel Mexique = Copal.



Du pôle copal, -produites par des plantes à fleurs et non des résineux- les résines fossilisées de l'Oise sont partiellement soluble dans l'ester, le xylène et ne résiste pas à l'acétone et l'essence de térébenthine. Cette caractéristique chimique démontre (comme les analyse IR, ci-dessus) que le matériel n'est donc pas comparable aux ambres baltes ! Cette dissolution (copal) permet de libérer les inclusions piégées (portion d'insectes, grain de pollen...) L'ambre de l'Oise n'existe pas PUISQUE c'est rigoureusement UN COPAL !

D'ailleurs, des analyses par résonance magnétique nucléaire (RMN) ont montré que la composition de l'ambre (en fait le copal) de l'Oise n'est pas celle du succin balte. Un nouveau composé a été isolé : la quesnoine (baptisée ainsi d'après le nom du site: Le Quesnoy). La quesnoine est caractérisée par un assemblage polycyclique rare issu de l'acide isoozique. Cet acide isoozique se trouve majoritaire dans les oléorésines secrétées par des arbres du genre Hymenaea, (les arbres qui donnent le copal). La comparaison des échantillons par RMN permettent d'identifier l'arbre producteur: l'Hymenaea oblongifolia. Un arbre qui n'existe aujourd'hui qu'en Amazonie, démontrant que le biotope parisien n'était pas celui des régions baltes...











Les bois fossiles associés à la résine restée attachée aux structures
végétales sont rares. Et, les fossiles offrant le détail des
structures descanaux sécréteurs de
résine sont uniques !!!





Voici, ci dessous, la première et la seule mention
publiée à ce jour (Eric G. 1998, 2000, 2002).


Bois fossile associé à l'ambre, 30 cm


Mais, avant de parler d'ambre, de l'Oise...
(re)précisons un point...


      L'ambre de l'Oise n'existe pas !!!! Certains, sans les nommer, souhaiteraient évidemment nous faire croire le contraire. Mais, non, désolé, les gemmes indurées du bassin parisien et de l'Oise (sauf découverte à venir) sont du type COPAL ! Les uns soutiennent le vocable "ambre" pour la gloire, les autres pour l'argent (pour vendre la gemme au prix fort)... Oui mais non, désolé, c'est une erreur, une réelle méprise, ou, un petit mensonge volontaire (à vous de voir).

      L'ambre de l'Oise est un COPAL ! Il ne concurrencera jamais les gisements baltes. De l'époque Sparnacien, l'ambre "Le Quesnoy" (étudié récemment sur la commune de Houdancourt) est situé dans une couche à argiles à lignite datée de l'Éocène inférieur. C'est d'ailleurs Combes, en 1907, qui, le premier sous le nom Aulacoxylon sparnacense a donné une description de l'arbre producteur de résine. Cependant le bois observé par Combes n'était peut être pas celui récemment identifié des Caesalpiniaceae (angiospermes, eudicotylédones) de la tribu des Detarieae, notamment du genre actuel Daniellia Benn. Le genre Daniellia pourrait être issu des groupes les plus anciens des Detarieae, différenciés avant même Copaifera, Sindora et Hymenaea. Et, de fait, la sécrétion de l'Oise serait la production d'un arbre type copal.

      Les signatures spectrales (IR) des résines fossiles du Bassin de Paris (Savkevitch & Popkova 1978) sont presque identiques entre elles et sont toutes proches de celles des résines fossiles du Mexique, datées de 15 à 40 Ma et provenant d'une Caesalpiniaceae (genre Hymenaea; Poinar et al. 1994). L'ambre de l'Oise n'est donc pas une gédanite (avec acide succinique) comme le matériel de la même époque en Baltique, supposée d'âge éocène inférieur à moyen (40 à 50 Ma) provenant de conifères (genre Pinus ; Conwentz 1890 ; Schubert 1961 ; Pielinska 1997 ; Turkin 1997).

      Cqfd : Résine fossile de l'Oise = Copal.
Et, si le fait est avéré depuis les années 1970 - 1980, pourquoi donc faut-il passer sous silence le fait que l'ambre français (tout l'ambre français) serait un copal ?

      Pour éviter de choquer les oreilles chastes des personnes influentes (qui se reconnaîtront ?) et celles, vertueuses, des petits commerçants mercantiles, je continuerais à parler d'ambre français. On ne peut pas aller en guerre contre toutes les fractions, et, pour connaître les raisons de ce lapsus assez volontaire (proche de celui des faussaires) vous pourrez lire un complément dans ce dossier












Ce bois fossile est donc celui de l'arbre
producteur des "ambres" de l'Oise...








Les échantillons (jusqu'à 30 cm !) montrent les canaux sécréteurs de résine !
Cette découverte est unique au monde, (Eric G. 1998, 2000, 2002)...

























































Pourquoi ici et seulement ici les bois fossiles de l'Oise ?!
Comment est-il possible de trouver (si souvent) ces bois
fossiles dans les sites de l'Oise ? Les équipes
scientifiques qui voulaient avoir "la main
mise" sur les matières seraient-elles
passées à côté sans
rien voir ? ...











Mentionnés à chaque publication qui présente la nouvelle description morphologique d'un petit insecte, les bois de l'Eocène inférieur (Yprésien - Sparnacien, 53 M.A.) à l'origine des résines fossilisée de l'Oise sont TRES souvent racontés SANS la moindre I-M-A-G-E-!!! ... Les bibliographies -pour cette découverte cruciale des bois- sont-elles approximatives, voir fausses ou arrangées par quelques auteurs qui oublient les inventeurs et la concurrence gênante ? Le découvreur des bois fossiles de l'Oise serait-il encore ce prospecteur qui, SEUL et amateur lui aussi, a découvert ses propres affleurements dès 1997 et à publié en octobre 1998 ses premiers bois présentés au premier congrès mondial de l'ambre ?




Dès 1998 les bois producteurs de l'Oise sont publiés (Eric GEIRNAERT) et les
références sont présentées au Premier congrès mondial des inclusions de l'ambre.
Depuis les références suivent les travaux plus ou moins aspirés sans partage...







Expliqués abondants par quelques auteurs français, pourquoi les bois fossiles (si importants) sont
publiés sans image ? Chacun veut publier les choses importantes sans tenir les fossiles ?
Oui, la question se pose. Et, d'ailleurs une lecture entre les lignes est assez instructive.

Pour les polonais qui évidemment défendent l'ambre de la Baltique, (le seul, le VRAI), il
faut surtout expliquer que la résine fossile de l'Oise est rigoureusement la sécrétion
d'une angiosperme. Et, pour les français, exit le nom des découvreurs, on
peut raconter les bois fossiles sans image...




Dans l'Oise, la dominance de l'espèce d'arbre productrice d'ambre, est Aulacoxylon sparnacense. Certains auteurs (qui oublient la concurrence et ne veulent surtout ne présenter QUE leurs découvertes p-e-r-s-o-n-n-e-l-l-e-s) affirment que les portions de bois seraient si courantes qu'il suffirait de se pencher pour ramasser sans effort les écorces pyritisées, quelques morceaux du tronc et les restes des branches... Oui, ce qui déclaré si facile nécessite quand même quelques aptitudes... Découvrir (si souvent) ces portions de bois n'est pas le fruit du hasard mais constitue le résultat d'une lecture déductive des gisements. Que faut-il examiner sur le site d'ambre pour localiser les portions de bois ? Que faut-il REGARDER avant de fouiller ??? Que faut-il comprendre du paysage avant de creuser...
La chance (que l'on suppose être distribuée de la même façon pour tout le monde) est-elle le seul carburant moteur de la prospection "ambrée" ??? Non, par vraiment. Le sujet concerne les grains de sable...
Et, l'explication est donnée en page 2 de ce document PDF.



Mesurant jusqu'à 30 cm de long, plusieurs portions du même bois fossile associéà l'ambre sont issues du même arbre tombé dans les sédiments. Les portions du bois ont été collectées (alignéss) sur un espace de cinq mètre dans les sédiments. Cette référence constitue l'une des plus grandes découvertes au monde de bois associé à l'ambre, une découverte formidable (extrêmement rare) provenant des gisements de l'Oise. Les pièces sont datées de 54 - 56 M.A. Un échantillon surtout montre ce qui doit être les galeries d'un insecte xylophage, peut-être celles d'un coléoptère Scolytidae qui a trouvé peut-être un bénéfice à attaquer un arbre affaibli...
L'affinité botanique des ambres est très souvent problématique, en effet, le bois associé à la résine peut souvent être étranger. Les découvertes qui attestent de l'origine de l'ambre sont extrêmement rares. Cette découverte d'une portion de l'arbre producteur d'ambre (branche et tronc) par l'auteur dans les gisements français est unique...
L'arbre producteur d'ambre est surtout Aulacoxylon sparnacense (Combretaceae ou Caesalpiniaceae) qui correspond à la plante contemporaine Termimalia L. (Combretaceae) ou Leguminosae-Caesalpiniaceae. L'arbre fossile est assez abondant sur plusieurs sites (dès lors que l'on recherche les sables compactés, voir explication page 2 dans ce document) et peut être accompagné ailleurs de plusieurs autres bois fossiles (homoxylés ou hétéroxylés) certains sont clairs et fibreux et de quelques fragments de stipe de palmiers (Palmoxylon sp.).

L'ambre de l'Oise est entreposé dans un dépôt primaire, il n'a pas été remanié. La couche sédimentaire dans laquelle se trouve la résine fossile est une couche d'argile à lignite de 5 à 15 cm de puissance datant de l'Eocène inférieur (Yprésien - Sparnacien), c'est-à-dire 53 millions d'années. La strate n'a jamais été modifiée par l'érosion. D'où l'importance de lire les indices stratigraphiques et l'ineptie de prospecter à la grue !!! L'ambre a séjourné dans un milieu corrosif, acide, rendant les morceaux friables. Le bois est partiellement recouvert de pyrite, ce processus parfois complet a "stabilisé" la structure pourtant très fragile des canaux sécréteurs internes (cf. l'image ci-dessous) qui constitue une sorte de grille très fine.



Les canaux résiniques d'un arbre de l'Oise


Cet échantillon d'ambre fossile montre le détail des canaux résiniques de l'un des arbres à l'origine des résines fossiles des gisements de l'Oise. Dans le département, la dominance de l'espèce d'arbre productrice d'ambre est Aulacoxylon sparnacense, (Eric G. premiers bois fossiles publiés en octobre 1998 au premier congrès Mondial de l'ambre). La présence de perles formées dans l'eau stagnante (perles qui ont un filet d'étirement secondaire, voir sur l'image ci-dessous) et la présence de tortues marines (fossiles d'un mètre de diamètre vite transportés par quelques fraudeurs pour le marché clandestin) démontrent l'existence d'une forêt semi déciduée).
Le climat Eocène du sitre était chaud avec une saison humide ce qui correspond aujourd'hui à un climat de type subtropical..










Dans le même site plusieurs espèces botaniques ont
donné des résines fossiles assez différentes...



















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L'ambre français de l'Oise (Creil, Le Quesnoy), 54 - 56 M.A.

En 1910, A. Lacroix avait dressé l'inventaire des gisements d'ambre en France ; il en répertoriait alors une trentaine. Bien que son existence ait été signalée pour la seconde fois dans les années cinquante, le gisement de l'Oise n'avait toujours pas attiré l'attention des scientifiques.


Il a fallut attendre 1996 pour voir ce site sorti de l'oubli grâce à un amateur Gaël de Ploëg ; un travail de recherche dans les vieux livres de la bibliothèque municipale de Creil, puis la vérification de quelques indices sur le terrain…
Pendant six mois Gaël de Ploëg travaille seul et ramasse ce qu'il croit être une souillure industrielle, un "plastique très jaune"… Mais, un jour, la "pollution" étant par trop abondante, il fallut bien trouver une explication ; alors le jeune paléontologue, spécialisé dans l'étude des dents de requins espéra l'appui auprès des scientifiques du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.
De par l'ampleur même de sa découverte, Gaël n'est pas pris au sérieux !


Mais après plusieurs mois, il faut se rendre à l'évidence : une gravière exploitée par la Société Lafarge semble bien fournir de l'ambre ! La zone susceptible de donner cet or fossile s'étalerait sur près de cinquante kilomètres.
Au mois de Mars 1997, l'histoire prend de l'ampleur, les découvertes de bois se multiplient, (image ci dessous), plusieurs nouveaux affleurements sont répertoriés et il fallut attendre encore quelque temps pour que soient accomplies les démarches nécessaires à la protection du site.

 

Le bois est partiellement recouvert de pyrite

Les fibres de bois fossile d'un arbre producteur d'ambre !...



 


L'écorce d'un arbre producteur d'ambre !
Une portion de bois d'un arbre producteur d'ambre, totalement pyritisée, est recouvert de petits nodules de sable...


Ici, il y a 55 M.A., formées par la remontée du plateau marin, s'étalaient de vastes plaines partiellement couvertes par l'immense delta d'un fleuve s'écoulant du sud-ouest au nord-ouest.
Si d'importantes accumulations résultent d'une animation violente de l'eau (en certains endroits de grands bras morts de la rivière sont recouvert d'une couche riche d'ossements), l'ambre se trouve concentré dans des zones où l'écoulement des eaux était calme, - conditions de formation de billes et de gouttes très caractéristiques - confer l'image).
Le climat de l'époque devait être semblable à celui de la péninsule indienne.


A ce jour, quinze dépôts importants d'ambre ont été découverts dans ce qui semble être le lit fossile d'un fleuve.
Le site français de Creil a longtemps été menacé par des épandages de déchets de betteraves, puis de sable. S'il n'y avait un pompage continu dans la gravière, la strate contenant l'ambre, située à six mètres de profondeur, serait sous l'eau. Qui plus est, le gisement était appelé à disparaître, car, une fois l'exploitation des graviers terminée, les industriels avaient pour obligation de combler les excavations avec des gravats ! Heureusement, le site est maintenant protégé, et seuls les spécialistes dûment accrédités peuvent y avoir accès.


 

On remarque la présence
de fourmis dans l'ambre de l'Oise


Une importante collecte a eu lieu durant les deux mois de l'été 1999 et des grues de chantier ont ramassé quelques 500 tonnes de matériel pour en permettre le tri...


Ce gisement est le seul au monde à couvrir une période vierge de toute autre découverte d'ambre.


La couche sédimentaire où se trouve l'ambre, située sous le niveau de la nappe phréatique est une couche de lignite d'épaisseur très variable oscillant entre quelques centimètres et un mètre. Postérieur de 10 M.A. à l'extinction des dinosaures, cet ambre, par ses inclusions à insectes, comble, pour cette période, une lacune dans la connaissance de leur évolution.


Vingt neuf ordres d'insectes existant actuellement ont, pour l'instant, été identifiés. Quelques 30.000 échantillons, résultat du tri de quelques centaines de kilos d'ambre à insectes sont en cours d'étude au Muséum de Paris. Les coléoptères sont nombreux, constituant environ 10% des inclusions animales, ce qui est énorme.


On remarque surtout la présence de nombreuses plantes à fleurs, dont dix spécimens ont pour l'instant été trouvés en parfait état de conservation.

Les spécialistes qui étudient les implications de la chute de la météorite du Yucatan (Golfe du Mexique -65 M.A.) qui aurait entraîné la disparition des dinosaures, ont cherché à découvrir, dans des ambres français, la présence d'indices floraux, permettant de délimiter la zone d'influence, l'intensité et la durée de l'hiver nucléaire qui aurait suivit l'impact.

Au coeur de l'Oise, un gisement d'ambre unique au monde conserve depuis 53 millions d'années des insectes et plantes, rescapés de l'extinction qui a décimé les dinosaures ! Des insectes prisonniers de l'ambre...


Le Point, N°1691
Diffusé à 370.000 exemplaires !

L'ambre de l'Oise est utilisé
pour étudier la disparition
des dinosaures.





Cliquez sur le dinosaure ci-dessous pour lire un complément d'information

La disparition des dinosaures


La régularité des taxons botaniques, les nombreuses inclusions de fleurs et le pollen dans le gîte d'ambre de l'Oise permet de relativiser l'effet de la météorite pour expliquer la disparition des dinosaures.


De nombreuses familles d'insectes que leur mode de vie inféodait aux fleurs sont présentes dans le gisement, ainsi que des guêpes qui, actuellement, ne sont connues qu'en Australie. La forêt était constituée par de nombreux types de conifères entourant un grand fleuve comparable au Mississipi.

A quelques mètre des bras morts dans lesquels se sont déposées les couches contenant de l'ambre on trouve des restes de crocodiles, d'hippopotames et de nombreux petits lémuriens, très certainement des habitants de la forêt productrice de résine. Le site est remarquable par la présence de quelques serpents, de salamandres, de brochets, de tortues géantes. Ce gisement est unique car on y trouve à la fois, les insectes et leurs prédateurs.


Du fait de l'acidité du milieu, qui avait entraîné la dissolution de la microfaune, (foraminifères, ostracodes), la position stratigraphique exacte de ce gîte ne pouvait être facilement définie. Aussi, bien que déjà daté grâce aux ossements fossiles associés, une datation concordante, par paléo-magnétisme, a été faite sur les sables gris encaissant la strate à ambre.


Généralement, la datation est obtenue grâce à l'étude des microfaunes associées ; ainsi, Baroni Urbani et Saunders (1980), ont daté les sédiments de nombreuses mines d'ambre en République dominicaine. En 1988 M. Reyment a réalisé une synthèse des résultats acquis sur le polymorphisme des ostracodes, et, bien que le gisement fossilifère de Creil n'ait pas été remanié, les micro-fossiles se sont avérés inutilisables.


Dans ce site ont été découvertes des formes inhabituelles d'échantillons dues à la chute de gouttes de résine tombées soit dans des flaques très peu profondes, soit plus creuses, d'eaux stagnantes.
Les coulées en eau relativement profonde ont donné des "billes" parfaitement sphériques ; celles tombées dans des flaques minces, ont donné ce que l'on pourrait qualifier de larmes avec un filet d'étirement.

L'étirement de la goutte
résulte de l'action de l'eau
sur la résine encore tendre



Sur ces derniers échantillons, la base est nettement marquée par l'empreinte de grains de sédiment, l'étirement de la goutte résultant de l'action de l'eau lorsque la résine collée au sédiment remonte en surface par différence de densité.


Pour le moment, le faciès en forme de perle, de goutte (où il faut surtout comprendre que le filet d'étirement n'est qu'un effet lié à un séjour dans l'eau) semble n'exister que dans un seul affleurement des strates de l'Oise. Ce faciès est donc rare. Selon Gaël de Ploëg, une seule goutte présenterait un insecte piégé. (Voici dans un autre matériel, une goutte contenant un insecte, de telles découvertes sont rares !) Les morceaux d'ambre des gisements se classent essentiellement en deux catégories, les coulures minces très filiformes et les rognons plus ou moins gros, de quelques millimètres à 7 ou 8 cm de longueur pour les plus importants. Parfois certains ambres on conservé l'empreinte de l'écorce.


L'ambre a conservé l'empreinte de la structure de l'écorce

L'échantillon de 25 mm, formé d'une poche de résine plaquée sur le tronc, a conservé l'empreinte de la structure externe de l'écorce de l'arbre producteur d'ambre ! Cette découverte est unique.



Les ambres de l'Oise se classent essentiellement en deux catégories

Les morceaux d'ambre des gisements de l'Oise se classent essentiellement en deux catégories, les coulures minces très filiformes et les rognons plus ou moins gros. On trouve parfois des gouttes et des billes (en haut à droite sur l'image).


Les nodules se sont formés dans les troncs creux et les racines, ils ne sont pas porteurs d'insectes. Les coulures, formées le long des branches ou sur l'écorce du tronc, (toujours très limpides), s'échelonnent de deux millimètres à 5 cm de longueur, elles peuvent être parfaitement cylindriques ou hémisphériques. A 80 % elles contiennent des insectes.



Les insectes de l'ambre de l'Oise...



En ce qui concerne les formes des échantillons ramassés, 80% sont des rognons le reste des coulures ; parmi celles-ci, rares sont celles où les insectes sont visibles par transparence…


L'ambre de l'Oise montre quelques inclusions à libelle et une superbe coloration naturelle jaune vif sous une croûte fine, grise ou noire, due à un mélange de grains de sable et de débris charbonneux .

Son séjour dans une eau saumâtre, particulièrement acide, semble ne pas lui avoir permis d'atteindre un stade stable, ainsi peut on séparer les coulures simplement en les pinçant entre deux doigts. Ceci s'avère bien utile pour enlever les couches qui recouvrent un petit insecte (confer l'image)…


Des Papilionacées, dont on a trouvé des débris associés à l'ambre, seraient l'origine de plusieurs échantillons fossiles.

L'affinité botanique des ambres est généralement problématique, car parfois le bois associé est étranger et les propriétés des ambres peuvent varier à l'intérieur d'un même site. Andrew Ross du Musée d'Histoire Naturelle à Londres s'est heurté au même problème avec l'ambre de Bornéo : "Des morceau sortis d'un même gisement peuvent réagir différemment aux solvants."

Reste donc une incertitude sur l'origine botanique d'un ambre, même après vérifications sur plusieurs échantillons. On ne peut lever l'incertitude qu'en découvrant des pièces uniques, avec, par exemple, la présence de canaux résiniques, (confer l'image).


Selon Jean Dejax, paléobotaniste au Muséum National d'Histoire Naturelle : "L'arbre producteur d'ambre est Aulacoxylon sparnacense, taxon appartenant à la famille des Combretaceae ou à celle des Caesalpiniaceae."

 

Lambre de l'Oise du lieu-dit LE QUESNOY




On estime à trente tonnes environ la quantité d'ambre restant à collecter à Creil. C'est beaucoup mais relativement peu au regard des dizaines de millions de tonnes que recèle encore la Mer Baltique.

 

La collecte de l'ambre de l'Oise ...




Précision apportée par M. Jean Dejax :
"L'appellation 'ambre de Creil' est abusive, mais a malheureusement été largement adoptée dans la presse : le gisement n'est pas situé sur la commune de Creil, mais au lieu-dit LE QUESNOY, dépendant d'une commune assez éloignée, située à environ 15 km au Sud-Ouest de Compiègne. Il faut donc parler d'ambre du Quesnoy."





Correspondance de Monsieur "Runprice".
Bonjour Monsieur Geirnaert.
Je suis tombé par hasard sur votre superbe site Internet Ambre.jaune et l'article sur l'ambre-copal de l'Oise, puis, cette page... Je souhaitais apporter une précision concernant la découverte : certes Gaël P. a découvert seul une partie du site (l'ambre n'était que l'une des facettes du site), mais il n'a jamais été seul pour en découvrir le potentiel. En effet, Gaël faisait partie d'une association de paléo amateurs basé à Maignelay-Montigny dans l'Oise qui l'ont aidé à exploiter et révéler ce site auprès du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Pour preuve, une exposition a eu lieu au muséum avec les noms des différents découvreurs... Je trouve que cette précision pourrait avoir un intérêt à l'heure où bon nombre d'associations meurent faute de membres... et parce que la pression des "professionnels" (ceux même qui ont réfuté la découverte et ne l'on pas soutenu au début) tend à faire disparaitre ces amateurs... De même, malgré l'importance du site assez considérable en France (Ambre mais aussi l'ensemble d'un écosystème fossilisé - coprolithes en masse, carapaces de Chéloniens, dents de requins d'eaux saumâtres, Plesiadapis !, etc...), ces mêmes scientifiques ont fait en sorte que le site soit plus ou moins définitivement perdu. Il est d'ailleurs inexploitable de nos jours.
Gaël P. a donné son nom à une tortue (Merovemys ploegi), à une mouche, un coléoptère à corne et un bousier...
Cordialement.
Price runner (e-mail : pricerunprice@gmail.com)


Bonjour Monsieur,
Vous m'expliquez donc que les honneurs (s'ils existent) n'ont pas été partagés ? Le sujet n'est pas nouveau et la course aux intérêts honorifiques (qui précède le rapport à l'argent) n'a rien d'original. Donc, oui... Effectivement lui et les autres (oubliés). On se demande si finalement la conduite d'étude (respectueuse) du site aura été menée correctement (avec "intelligence") ou si le travail n'aura pas tourné au partage commercial et halluciné d'un trésor que se disputent quelques "charognards" enragés. Pourquoi avoir mis sous les feux de la rampe cette découverte ? Pour quel résultat surtout aujourd'hui ? Le sujet (observé de l'extérieur) ressemble à un énorme gâchis. Tout ce raté pour trouver LA caution scientifique ? Le petit "clin d'œil" des scientifiques qui accordent au paléontologue amateur le droit suprême d'avoir son patronyme au panthéon des noms d'espèces : quelle rigolade. Pour ce passage à l'immortalité, l'équipe de Monsieur xxx demande 10.000€ à un particulier. Car, dans les faits, tout, et même le nom scientifique des espèces de l'ambre se monnaye. Bref, en arrière des exposés présentés au public, l'argent est roi. Quelle aura été l'utilité réelle de révéler le site d'ambre au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris ??? La recherche (parfois impossible) d'une reconnaissance a tourné aux saccages, aux vols de quelques pièces, aux conflits entre des personnes (qui ont pratiqués alors les petits trafics, chacun de leur côté). Dans ce climat baigné de notions conflictuelles sur le rapport dogmatique des grandes enseignes et l'intérêt honorifique des personnes (pas toujours synonymes de rationalité et d'entente respectueuse), nul besoin d'appartenir à un club de paléontologie pour regarder le monde, (prospecter), étudier le sol et publier des découvertes... (Confer mes travaux).
Les collectionneurs (d'en bas) et les manants n'accèdent pas aux privilèges de la noblesse qui opère au laboratoire... En révélant vos découvertes à Dieu le père vous espériez la bénédiction (honorifique), la reconnaissance ? Où est passée (maintenant) votre exposition qui démontrait le nom des découvreurs ??? Comment rester propriétaire d'une découverte ???? QUEL RATE !!!!
Aujourd'hui, après la guerre, plus aucune bataille faute de troupes, la plupart des soldats sont morts aux combats. Après avoir été virés de leurs postes, on retrouve quelques vétérans intégrés aux circuits commerciaux (qu'ils reniaient hier !!!!)...
Depuis 1997 le dossier des ambres de l'Oise est le terrain conflictuel des personnes qui recherchent la notoriété auprès de la grande institution et, en même temps, travaillent à la possession cupide des matières pour commercer... Au regard de ce dossier, (des personnes et également des pratiques) on comprend pourquoi certains préfèrent travailler seuls en free lance (ce qui permet de poursuivre les investigations sur le terrain).
Monsieur, vous avez raison : "ces mêmes scientifiques ont fait en sorte que le site soit plus ou moins définitivement perdu." OUI! Dit autrement: "En dehors de moi, RIEN n'existera... Je préfère tout saccager plutôt que "partager"... OUI, Monsieur, vous confirmez le climat d'animosité qui anime les experts (scientifiques) de l'ambre. Et cette pensée n'est pas limitée aux seules équipes xxx. Elle anime l'ensemble de la communauté dès lors qu'il y a des enjeux.
C'est pour ces raisons que je (Eric G.) ne commerce pas l'ambre et que je refuse d'être intégré (aspiré) dans une équipe (pour être une "caution") où la prise d'intérêts est assez incompatibles avec l'étude désintéressée (artistique) des matières. Dire et expliquer par exemple que la résine fossile de l'Oise n'est pas un ambre mais un copal (de moindre "prestige") n'est pas forcément compatible avec le commerce...
Cordialement,
Eric G.



Depuis 1997 le dossier des ambres de l'Oise est un terrain conflictuel et quelques chevaux de Troie
cachés dans les publications démontrent assez bien la course effrénée au prestige et / ou à l'argent.









Du type copal, la résine fossile de l'Oise, comparable à celle du Mexique, est surtout limpide, très jaune, (la couleur est spécialement homogène dans l'épaisseur des échantillons) et permet alors de photographier facilement les inclusions. Pour ces résines, la plupart du temps translucides, la couche externe oxydée (blanchâtre) est si fine (voir ci dessous) qu'il n'est pas nécessaire de l'enlever par un travail de polissage. La technique de l'immersion partielle (avec les éclairages alentours) est suffisante pour traverser les fines surfaces altérées. En utilisant cette technique de l'immersion partielle en eau sucrée bleue, (pour rectifier les imperfections des surfaces) les photographies peuvent être calibrées. Les vues rapprochées peuvent être prises sous plusieurs angles ce que ne permet pas un échantillon collé sur une plaque de verre !!!! Il est DONC possible de photographier les inclusions en conservant les échantillons natifs conservés en volume. Et le matériel ici de l'Oise, surtout limpide, ne nécessite surtout pas de découper les ambres en lames mince (préparation à l'époxy et baume de Canada qui est systématiquement fait dans la collection du musée de Paris au moins par le travail de routine de GdP selon ses propos et selon les travaux publiés. "L’étude des échantillons d’ambre nécessite une préparation préalable" voir les pages 25 et suivantes de ce document).








En octobre 1998, je publie l'information selon laquelle les traces entomologiques peuvent
être assez énormes pour les résines de l'Oise... Outre les petits "essaims" de guêpes
Chalcidoidea synchrones aux diptères sciaridae et chironomidae, (voir ci-dessus)
ce sont surtout des ailes assez énormes d'homoptères (voir ci-dessous) qu'il
faut examiner en surface des échantillons d'où l'importance
absolue de ne pas découper les ambres !!!!






L'essentiel de l'ambre de l'Oise est vraiment composé de sécrétions nées aux racines des arbres (formées sous la surface du sol) qui ne contiennent pas d'inclusion. Ces amas informes partiellement fendus sont globulaires. Ces résines n'ont pas subit de déformations multiples par la pesanteur et n'ont pas été compactées (secondairement) dans les roches encaissantes. Les sédiments alentours sont meubles (et sont assez proches des dépôts d'un marécage peu profond, Eric G. 1998, et 2002). Pour étudier les insectes il faut prospecter 15-20 % des échantillons qui, allongés, sont les coulures aériennes aux branches. Assez singulier, cette remarque très marquée pour les sites de l'Oise facilite beaucoup la prospection. Les dépôts primaires des ambres de l'Oise sont essentiellement distribués sur ces deux types : les coulures aériennes riches en insectes et les amas racinaires sans inclusion. Cette caractéristique facilite la recherche des références pour l'inventaire des entomofaunes piégées. Les coulures montrent alors des essaims de moucherons synchrones (syninclusions), voir ci-dessus, et également des ailes (très grandes) d'insectes homoptères (voir ci-dessous). J'ai présenté ces informations et ces références au premier congrès des inclusions de l'ambre en Espagne en 1998.



































Certains lots vendus au marché noir sont
des résines surtout friables...






Disponible au marché clandestin (vendu par xxx), les échantillons de l'Oise peuvent surprendre les collectionneurs et apporter des surprises désagréables aux acheteurs. L'ambre de l'Oise, (en fait ce copal cousin de celui mexicain) est jaune doré, parfois rougeâtre. Le matériel est esthétique, mais, parfois est surtout friable... Si vous achetez vos matières chez xxx, soyez vigilants. Baignés dans des milieux acides pyritisés, certains lots se désagrègent (sans raisons apparentes). La fragilité mécanique des gemmes alors n'a rien à voir avec les lignes conchoïdales profondes (ces lignes prétendues de "fractures" qui naissent aux déplacements - écrasements de quelques fluides). La fragilité des gemmes limpides résulte ici de la mauvaise polymérisation de l'édifice... Les échantillons se brisent (avec ou) sans lignes conchoïdales (comme montré ci-dessus) infirmant alors les propos de xxx et xxx dans leur Mémoire de fin d'études pour l'obtention du grade Maître en Sciences Biologiques. DONC, attention aux collections volées et/ou fond de tiroir... Les trafiquants de l'ambre savent pertinemment qu'il vaut mieux vendre le plus vite possible (au prix fort) des lots qui ne se conservent pas...



Sur la pente savonneuse qui mène aux enfers lorsque vous consommez des produits illicites
(produits qui ruinent la santé), l'addiction vous "oblige" à gagner de l'argent, d'où
la vente sous le manteau et les conflits en cascade qui en découlent.






      Les prospections de nuit en terrain privé sont illégales. Donc certains animateurs / découvreurs qui disent aux journalistes : "Je venais en secret la nuit" montrent bien la démarche et le caractère des personnes...

      Derrière ces petits articles "consensuels" où le journaliste lustre l'enseigne de l'équipe scientifique (investissement rendu nécessaire pour revenir aux nouvelles à la prochaine occasion), force est d'admettre que l'argent roi guide le dossier des ambres de l'Oise... Certains protagonistes très impliqués dans les carrières de granulats Lafarge (à Chevrières et Rivecourt) n'ont-ils pas utilisé des matériels communs à des fins parfois personnelles pour vendre (sous le manteau) des lots aux origines assez problématiques ? Sans faire la chasse aux sorcières, est-il normal de vendre les fonds de tiroirs (quand ce n'est pas autre chose) sans aucun accord ? Que dit la législation sur ce commerce si particulier des fossiles ? Où sont les frontières de la déontologie dans ce dossier des ambres de l'Oise ? Qui fait quoi, à quel prix, pour qui ? En regardant le fil des présentations (et des licenciements) on se demande si l'exploration des ambres de l'Oise n'a pas tourné au partage commercial puis au pugilat honorifique, (comme le spectacle de quelques charognards qui se disputent un trésor aux reflets mordorés)...



 







Quand ramasser l'ambre de L'oise devient : une jungle...

 








Que dire de la prospection des sites d'ambre de l'Oise?
Le dossier est disponible en écrivant à : eric.ambre.jaune@hotmail.fr


350 kg d'ambre ont été récupérés
dans 10 tonnes de sédiments
soit 500 tonnes de roches
encaissantes...


Questions : Comment se sont passées les prospections ? Que sont devenus plusieurs dizaines de kilos d'ambre pour
les 500 tonnes de roches encaissantes collectées ? Qui a mené les prospections ? Qui est le découvreur du site ?
Qui est le propriétaire foncier du site ? Qui est le propriétaire du sous sol ? Qui est le propriétaire du lot
d'ambre ? Peut-on prospecter et vendre ses découvertes ? Que précise le texte de protection
du gisement au journal officiel du Sénat (J.O. du 28-01-1999, p. 274) ?


      L'été 1999, le massacre des site de l'Oise.

      Il aurait été intéressant et respectueux de colleter les ambres par "
picking", (pike 1993) cette méthode consiste à ne ramasser MANUELLEMENT que les morceaux visibles à l'affleurement en poussant ensuite une collecte (r-a-i-s-o-n-n-é-e) par tamisage (évidemment manuel) désigné de "screening" par le même auteur. Mais certains chercheurs de la capitale (qui refusent de se salir, je m'en souviens j'étais présent) pratiquent autrement. Le fond des strates est exondé par des jets d'eau injectés qui décapent les states après que la grue ait ouvert un nouveau front. "C'est plus rapide, et, on ne mets pas les mains dans la boue."









Quand publier l'ambre de l'Oise devient : une jungle...




 

      Privilégiant le travail laborantin, refusant les prospections sales et difficiles de terrain ("oui tout le monde ne peut pas être beau et fort comme vous pour remuer la boue"), quelques scientifiques ont joué à l'appropriation frauduleuse pour se maintenir dans le peloton de tête de cette course imbécile aux publications. Dans l'omerta (la loi du silence), certains pratiquent ce sport qui consiste à s'approprier les découvertes par tous les moyens possibles. J'ai longtemps hésité avant de publier mes découvertes. Offrant mes collaborations gracieuses, ne vendant rien, aucun échantillon, expliquant mes méthodes en conférences, j'ai refusé de participer à cette grande farandole qui consiste à vendre (sous le manteau) des échantillons parfois sortis des collections par les préparateurs eux-mêmes. J'ai pris mes distances avec ces grands joueurs pour surtout ne pas dénaturer l'orientation d'art que je souhaitais donner à mon travail. Vacciné pas ces attaques virulentes de la première heure, où, crédule, candide, je venais offrir mes compétences techniques en microphotographie, j'ai vite installé des chevaux de Troie dans mes publications (web et papier) pour protéger mon travail de cette fraude qui est l'oxygène de vie de ces personnes difficiles à confondre.

      Des publications scientifiques "prestigieuses" ont été réalisées en aspirant les travaux du site Ambre.jaune. Pas de chance pour les auteurs, car, en fait des chevaux de Troie, installés dans plusieurs sujets, (et ouverts maintenant) permettent de démontrer la fraude !


      Des recherches effectuées sur des ambres de l'Oise (recherches destructives pour les échantillons, précisons-le, puisqu'ils sont découpés) ont démontré (et il n'y a aucune surprise) que la France était, par le passé, recouverte par une forêt tropicale dense. Comptant la dérive des continents et le climat évidemment différent, le couvert végétal en France il y a 55 M.A. était comparable à celui de l'Amazonie actuelle. Quel scoop... Monsieur (xxx = je suis un pirate et personne n'en saura rien) et ses collègues (les cautions conniventes) ont analysé des échantillons de résine indurée pour questionner les affinités botaniques des espèces productrices d'ambre. Quelle originalité, quelle exclusivité !...


      Pourquoi ne pas avoir travaillé directement sur les portions de bois publiées (Eric G.) dès 1998 ??? Celles, NOMBREUSES, par exemple, présentées dans ce document... Sans doute car le partage des connaissances, l'étude en commun (au moins pour les recherches scientifiques de l'ambre) est impossible. Aussi étrange que cela puisse être pour les amateurs, il faut surtout comprendre que les équipes de recherches qui étudient l'ambre se livrent une guerre totale où la paranoïa est le tissus de cohésion des activités.

      Il est amusant de comparer les échelles des temps géologiques où tout est long (presque lent) avec la frénésie expéditive des étudiants chercheurs qui pratiquent les courses aux publications où les sujets amenés ne sont qu'un tissu de mensonges rédigés sans morale par l'appropriation de théories qui ne peuvent pas être validées faute de tenir les précieux fossiles en main... S'approprier une "vérité" par une méthode frauduleuse, publier un article sans fossiles tangibles, est une "tergiversation" intellectuelle très hasardeuse. Pour être en tête dans la course aux publications, on peut rédiger quelques spéculations... Mais bien évidemment seuls les fossiles constituent de VRAIES preuves et valent alors plus que des théories. Tient, une question: quelle est l'origine botanique des ambres français ? Certains vont utiliser la spectroscopie pour raconter l'origine des oléorésines fossiles. Cette même spectroscopie peut-elle tracer le parcours des travaux piratés ? La grande dame, (l'institution), qui donne sa caution de prestige et signe toujours en donnant le CV de ses membres honoraires, est-elle moralement responsable, (irréprochable) ? Peut-on passer l'article en spectrométrie pour déceler la fraude ? Que vaut un article, (l'exactitude du contenu) lorsque le sujet est planté au cœur par un cheval de Troie installé dès 1998? Peut-on et doit-on alors donner un crédit aux conclusions de ces articles qui racontent des théories sans image ? OU SONT LES FOSSILES à partir desquels les travaux ont été publiés ??? La science de l'ambre est une grande fumisterie de piratage, de vol et de concurrence paranoïaque...

      Plusieurs sujets -réalisés à partir de travaux piratés- sont expédiés pour "gloire et prestige" dans le célèbre Journal de Chimie Organique (xxx) pour expliquer qu'une substance ainsi "étudiée" serait l'un des précurseurs des matières actuelles qui existent au Brésil...


      Bon, arrêtons-nous dix secondes. Et, si l'article publié n'était qu'une énorme "fumisterie" ? Oui, et si le travail n'était qu'une invention ? Vérifiez le sujet... Il y a quelques petites surprises incroyables... En fait, concernant l'étude de l'ambre, le chemin n'existe pas. Chacun invente son chemin en explorant, pas à pas, vue à vue, en avançant doucement, en publiant VITE (en évitant surtout les coups bas, les méprises, les critiques, les intimidations)... L'utilité d'un cheval de Troie (dont l'idée est d'ouvrir le sujet à retardement pour prouver un mensonge) est intéressant, non seulement pour identifier les pirates mais, aussi et surtout, pour suivre le circuit d'information où certains s'abreuvent de la sainte parole à la source divine. Les chercheurs qui ne précisent pas (correctement) l'origine des documents utilisés (piratés), expliquent que la France ressemblait à une jungle végétale. En ouvrant le cheval de Troie (pour prouver la duperie d'une recherche sans morale) on découvre un climat de jungle pour les publications. La jungle n'est pas en Amazonie !


      Les travaux scientifiques français démontrent la jungle des publications. C'est la loi actuelle du plus fort contre MA "vérité" dogmatique ! Attention ! Avis aux AS-"pirateurs", si vous vous appropriez tout ou partie des sujets du site Ambre.jaune, vous risquez d'être surpris...


      Le plus "embêtant" dans l'affaire, c'est le nom générique "xxx" attribué à un composé organique de l'ambre qui, cheval de Troie passant, (humour) n'est peut-être pas issu des résines indurées de l'Oise ni même françaises ! Et puis non, après tout, il n'y a pas de problèmes, c'est la jungle ! Et, d'ailleurs les malversations pour préparer des publications scientifiques ne s'arrêtent surtout pas aux duperies de xxx avec les ambres de l'Oise, des malversations concernent les ambres également charentais 100 M.A. étudiés à xxx. Ainsi existe la France -qui étudie ses jungles à ambres-, OUI c'est la JUNGLE !



Ceux qui veulent de vraies collaborations peuvent les obtenir gratuitement. Ceux qui piratent les travaux, n'ont que les surprises qu'ils méritent. Le site Internet Ambre-Jaune fonctionne en free lance, sans aucune subvention. Le site n'est sous tutelle d'aucune enseigne...






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