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      With the ambrer, the truth meter, do you have your own ? / Avec l'ambre, le compteur de vérité, avez-vous le vôtre ?


      Le site Ambre.Jaune qui n'est associé à aucune enseigne commerciale, qui fonctionne en free lance, -sans subvention-, publie ses dossiers sans recherche particulière d'audience mais avec un soucis constant d'exactitude. Le site est ouvert aux copublications (sincères et désintéressées), les travaux doivent être progressifs, pédagogiques et originaux. Cette démarche bouscule les standards surtout avec les dossiers sensibles comme la reconnaissance des faux, les vertus de la pierre et les confusions scientifiques fabriquées et améliorées par ceux qui animent la science spectacle (tenant ainsi des journalistes en haleine), ou ceux qui préparent le terrain de la prochaine manipulation farfelue... A coté du piratage, si la déontologie ambrée reste à inventer, le site Ambre.Jaune souhaite présenter de vrais dossiers pédagogiques (gratuits) divergeant alors de cette science autocratique qui vends désormais ses dossiers en affirmant son désintérêt.


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      Tandis que les éditions spécialisées des revues de sciences sont peu accessibles en consultation libre (et désormais floquées d'un petit caddie, qui représente votre panier d'achat, pour bien vous faire comprendre que la connaissance est désormais payante), le site Ambre.jaune.free.fr souhaite jouer pleinement son rôle éducateur en proposant gratuitement des ressources (textes et images) à destination des scolaires... Le site Ambre.Jaune souhaite être un recueil de documents pédagogiques, esthétiques et gratuits à destination des lecteurs (curieux et demandeurs) divergeant ainsi de cette "dogmatosphère" qui, payante, impose sa vision monolithique en noir et blanc... Si, si, les fichiers scientifiques au format PDF sont tristes...
Les dossiers présentés sur le site Ambre.jaune permettent d'ouvrir la pensée critique, offrant, alors, une voie alternative à celle d'un acquiescement stérile qui RE-affirme la véracité des quelques sujets constamment recopiés sans contrôle...
L'espace Internet Ambre.Jaune est alors un site d'information, d'expression et de publication française consacré aux études des résines botaniques fossiles. Les travaux sont distribués gratuitement, (protégés par des cheveaux de Troie) et ne bénéficie d'aucune subvention...



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Voici dans cette page, web, en vrac, quelques
ressources pour (ré)étudier les
oléorésines fossiles...




Commençons par cette information, peu commentée, (publication Eric G. juin 2002), qui
prouve que les résines du Trias - 230 M.A. tombaient dans l'eau.






La résine qui tombre dans l'eau trouve une forme assez spécifique. Et voici l'exemple rare d'une goutte contenant un insecte.



      Remontons le temps à l'origine des choses, allons voir ce qu'il se passe à des époques où les grands dépôts baltes (50 M.A.) n'existaient pas encore... Au Dénonien (417 - 354 M.A.) les végétaux produisent des poisses (sans doute) pour coller des spores... Puis au Carbonifère et au Permien les fougères à graines excrètent des résines dans des vacuoles. La résine que nous retrouvons sous forme de billes minuscules dans les tissus n'a sans doute pas encore l'effet pansement tue mouche aérien (voir ci-dessous) des végétaux actuels.


Les ambres du Carbonifère - Permien...






 
-La course à la publication ambre-.

      En farfouillant le monde de l'ambre, -quittant quelques instants les faux (encore vendus ici)-, on souhaite se ressourcer (là) dans les publications... Mais, là (là ou nous sommes arrivés) dans le domaine des lectures (de moins en moins disponibles) c'est la surprise, le choc ? Le monde supposé calme de l'ambre est le terrain d'une bataille silencieuse. C'est la course (la guerre) effrénée aux publications ! Les publications sortent des machines comme les petits pains chez le boulanger ! Mais, ici, l'objectif n'est pas de produire de "bons" sujets... Non, l'idée est d'écrire le premier et de renouveler la chose très vite. Les auteurs de l'ambre sont notés au nombre des publications produites. Le principe est alors comparable au modèle du Tennis mondial qui classe ses joueurs par points selon leur présence (et leur parcours) dans les concours réputés. Dans cette compétition à la publication (ultra débridée pour l'ambre puisqu'il suffit de trouver un insecte qui résistera à la lame mince), certains, poussifs -nous les connaissons- ne seront jamais dans le TOP 10 du classement ATP (Ambre Top Publications). Car, en examinant un seul groupe d'insectes, voici sans doute le numéro UN mondial à l'ATP de l'ambre ! (= Humour). Oui, c'est de l'humour, car TOUTES les publications qui parlent de l'ambre sont forcément excellentes... Egalement celles qui présentent les faux (Humour, rires)...




Le MAG-AMP N°1 Le MAG-AMP N°2 Le MAG-AMP N°3 Le MAG-AMP N°4

Si vous souhaitez obtenir une infographie originale pour une publication, si vous avez besoin
d'une image particulière pour un article ou votre site web, le site AMBRE.JAUNE réalise tous les travaux à la demande.






Pour comprendre l'ambre, Il faut penser (et "panser") le piège des oléorésines
autrement que par l'effet tue-mouches exclusivement aérien.















Vendues au prix de l'ambre et certifiées "Ambre"
par des certificats douteux, certaines résines
tendent à se craqueler en surface...

Le Magazine
"Pour La Science"
lance l'alerte dès 2007...
















      Les résines et l'ambre jaune utilisés dans l'Egypte antique...

      Sans être un spécialiste de l'Egypte antique, force est de constater qu'un amalgame existe pour les oléorésines, bitumes, résines, ambre jaune et autres sécrétions végétales subfossiles, copals constituant les amulettes. Parmi les sécrétions végétales (durcies, parfois subfossiles, regroupées à tord sous le mot ambre) on peut rappeler que la résine Dammar étaient utilisées dans l'Egypte ancienne comme des enduits colorants des figurines sculptées (en bois notamment). Les oléorésines sont -aussi et surtout- de puissants agents dessiccatifs. Et, les prêtres utilisaient les sécrétions des conifères mêlées à de la cire d'abeille pour les momifications... Ils variaient leurs recettes pour sceller le cercueil et utilisaient des matières récentes (contemporaines et subfossiles) pour les embaumements et les parfumages rituels (en témoigne quelques traces d'onguents -huiles et résines- dans des vases).


Archéologie : L'ambre à l'âge du bronze. A lire : La route de l'ambre (film) et la critique.

Et, ci-dessous, l'ambre noir découvert sur la momie de Toutankamon.








































Donnons quelques explications pour les couleurs des ambres baltes puis dominicains.













Une couleur d'imprégnation "végétale" pour le matériel balte et un
effet d'optique né des incendies pour le matériel dominicain...











Sollicités par des enseignes commerciales qui cherchent (encore) une caution d'autorité pour affirmer les bienfaits de l'ambre jaune
sur la santé humaine, (l'élixir d'ambre biologique active le corps, agit sur le plexus solaire et purifie le chakra du cœur, nettoie
le physique et relaxe l'esprit embrouillé…), nous sommes questionnés pour raconter la médecine du succin...
Voici alors des faits médicaux avérés, le succin est-il bon pour la santé ?




      Oui, mortel, le collier d'ambre !

      Résine fossile associée au chakra du coeur, l'ambre jaune ou succin est une pierre "solaire" qui, portée en collier, réchauffe l'ensemble du système énergétique (la thyroïde), améliore la pousse des dents, via ce "rayonnant" gouverné par les gourous. Oui… bon… Mais l'ambre naturel, de façon scientifique, est-il bon pour la santé ? Les prescriptions médicamenteuses des substances de la chimie organique composant l'ambre (bienfaiteur) seraient-elles bénéfiques ? Au risque qu'ils s'étranglent -s'étouffent et meurt- on fait porter des colliers d'ambre dentaire (qui s'avèrent être parfois être des plastiques contrefaits vendu au prix de l'or jaune) aux nourrissons... Qu'en est-il ?

      Incolore, métabolite essentiel dans le cycle de Krebs, (= suites des réactions biochimiques par lesquelles les organismes supérieurs obtiennent leur énergie), l'acide succinique, présent naturellement dans l'ambre végétal est aussi synthétisé pour une utilisation dans les produits pharmaceutiques industriels et les parfums. Et, le produit (au label bio !) est-il actif pour la santé ? Actif, OUI ! Des rapports médicaux alertent -depuis longtemps- que le succinylcholine donné à des patients de pédiatrie (apparemment en bonne santé) pour des prescriptions cardiaques, peut entraîner la mort, et, cette substance est d'ailleurs injectée aux condamnés à mort aux Etats-Unis. L'ambre bon pour le végétal,… pour l'homme : létal !
 

Pour répondre aux
lithothérapeutes,
aux gourou-ambrés
et autres diagnosticiens
de la naturo-thérapie
plus ou moins "jaune",
présentons dans
ce rare document

les vertus de l'ambre.

L'ambre est une
résine fossile mais
la matière n'est
SURTOUT pas
un médicament
magique !!!

Résumons les vertus de l'ambre à..., ce qu'elles sont ! ...



Certains vont dire que cette image ci-dessus, -humoristique-, est choquante, provocante. Mais aussi incroyables
qu'insensées certaines prescriptions médicales (diplôme affiché) préconisent de façon très sérieuse
l'introduction d'ambre dans le rectum et le vagin... Hallucinant et malheureusement vrai, la
médecine ésotérique de l'ambre trouve ses adeptes les plus croyant en Lituanie.





Le pouvoir "sanitaire" de l'ambre et la médecine ésotérique... Du moment que cela rapporte de
l'argent, l'ambre (même mélangé aux plastiques) est bon pour la santé...




















La carte des gisements d'ambre en france.



La carte mondiale des principaux ambres
crétacés replacés géologiquement.









L'ambre de la Baltique, une forme transformée géologiquement de l'isoprène (C5H8) lequel est un
hydrocarbure végétal capable de polymériser... Les terpènes végétaux, (C5H8)n sont construits à
partir des isomères de l'isoprène (c'est-à-dire les molécules qui partagent la même formule
brute) où n est le nombre d'unités liées d'isoprène.












Ambre - copal, c'est pareil, ... à moins,... à moins que cela ne soit l'inverse ?!


      Nous l'avons déjà évoqué (au moins dans le dossier de l'archéologie égyptienne), en vérifiant les choses, en examinant les publications en creusant un peu les données, et, également en questionnant les auteurs, une confusion existe entre l'ambre et le copal. La terminologie est assez problématique, le dossier est plutôt confus.

      Concernant l'archéologie, (rien qu'en Afrique), de belles résines noires fossiles très anciennes de type copal côtoient de vrais ambres jaunes plus jeunes. Qui est qui? Finalement quels sont les caractères (intrinsèques?) qui peuvent définir l'ambre VRAI (= le succin) et le distinguer ainsi du copal ? La distinction AMBRE - COPAL est-elle possible ? La science spectacle -appuyée des journalistes avides de scoops- invente les plus grands gisements d'ambre en Inde, créant la confusion qui profite à tous. Où est la vérité?

      La question de caractériser / cataloguer les résines fossiles selon le pôle ambre et le pôle copal est intéressante et soulève un (vif) intérêt chez les chercheurs. Pour ne citer que deux démarches (ici avortées) parmi de nombreuses sollicitations, rappelons celle des chercheurs de la FEEG (Federation for European Education in Gemmology) et l'approche des spécialistes très motivés du laboratoire xxx qui ont tenté une étude consacrée à la caractérisation des origines géographiques des oléorésines fossiles. Le sujet étant polémique, confer le premier congrès mondial de l'ambre, (publication Eric Geirnaert, janvier 1999), l'anonymat des personnes est conservé pour ne pas gêner leur parcours professionnel.

      La classification binomiale ambre / copal, est stratégique car les enjeux (au moins financiers) sont énormes, les matières n'ont pas le même coût. Et caractériser les résines fossiles reviendrait à faire la police dans le commerce des matières à l'exportation et également les fraudes commerciales et scientifiques. Confondre le copal sans grande valeur (matière parfois sous législations forestières: Amérique - Afrique) à l'ambre (richesse nationale des pays baltes) rapporte beaucoup, à de nombreuses personnes...

      Pour lever la polémique et faire une mise au point, peut-être faudrait-il poser la focale sur les commissions internationales qui expertisent les matières et accordent un nom aux classes minérales durant un protocole chargé d'expertises sérieuses -CNMMN, IMA, par exemple-. (CNMMN: Commission des nouveaux minéraux et noms de minéraux, IMA: International Mineralogical Association). Certes, l'ambre n'est pas un minéral, mais plusieurs instances (impossible de les citer toutes) se donnent autorité pour expertiser les matières, (la CIBJO par exemple, Confédération Internationale de la Bijouterie, Joaillerie et Orfèvrerie, l'IUGS: International Union of Geological Sciences) observent et commentent la valeur des gemmes végétales. Toutes ces instances ont un avis "arrêté" sur la définition des matières !!!! Oui, mais...




AMBRE vs COPAL...


      Pour éclairer le sujet, tenons une comparaison. Tout le monde connaît la différence entre la grenouille et le crapaud. La première est… Et, le second est … Oui, mais non…Vérifiez vous-même la chose. Etudiez le sujet COMPLEMENT… Et, vous verrez que la classification en deux pôles est assez arbitraire et finalement "idiote" ?... Pour les résines, Ambre / Copal, c'est la même chose ! Les résines sont des sortes de "confitures" - mélasses végétales kérogènes SURTOUT variées, très disparates, hétéroclites et espacées dans le temps (130 M.A.) et l'espace. Plus de 70 types fossiles existent. Peut-on réellement classer les matières hétéroclites en deux pôles ? Il est censé d'imaginer une centaine d'affinités botaniques, et, une multitude de conditions intervenant pendant la diagenèse. Pourra t-on enfin identifier une propriété interne (irréductible et fiable) aux résines fossiles permettant de localiser et de caractériser toutes les gemmes !!!! L'idée serait de trouver un dénominateur unique aux résines pour dater, localiser et caractériser les matières (fossiles ou non) à travers le monde... L'outil manque, permettant de tirer encore avantage de la confusion ambre/copal.




      Enquête d'investigations... En pratique, l'IMA - CNMNC ne reconnaissent évidemment pas l'ambre et le copal comme des espèces minérales. Soyons précis et rigoureux. Cependant cela ne veut pas dire que les définitions n'existent pas quelque part, et, la commission des gemmes devrait avoir des données sur le sujet. Mener l'enquête des définitions (pour rechercher le pourquoi du comment et les raisons de certaines affirmations) est passionnant. La télévision d'actualité nous montre que les investigations les plus fructueuses (en définitive) sont celles qui se font en caméra cachées. Le badaud se présente comme un novice et expose son sujet (plus ou moins bien ficelé) et pose une question aux responsables / décideurs. Mener des investigations dans le domaine des sciences (pour rechercher des définitions) est finalement plus intéressant que le sujet résolu à proprement parler. Mener l'enquête pour savoir qui raconte quoi et pourquoi (à quelle époque et par rapport à quels faits) est plus fructueux que d'avoir la définition arrêtée des matières... Les chimistes (qui voyaient les choses très simples au début) ont finalement révisé leur copie et inventent en 2009 une classification en type avec les lettres A, B et D ou en registres de classes I à V. Les vieilles définitions sont abandonnées et les chimistes utilisent désormais des lettres et des nombres. Dans cette approche TOUTES les matières s'appellent AMBRE, le terme copal n'existant plus. Autant dire que cette nomenclature moléculaire ne fonctionne qu'en laboratoire après une analyse en pyrolyse... Maintenant, donc, c'est la grande foire du tout et n'importe quoi... L'ambre EST partout, tout est ambre !



Vendus ici, commercialisés là, expertisés par quelques enseignes et même des commissaires
priseurs, LES "ambres" faits de matières contemporaines plus ou moins transformées
sont des subtitus commerciaux lucratifs. Tout ce qui est jaune devient de l'ambre.






Mais, les résines contemporaines ne sont pas le copal, qui, lui, n'est pas non plus l'ambre...




La définition : ambre jaune = succin = acide succinique est assez simple...
Les résines fossiles dominicaines, mexicaines, françaises, etc. ne sont pas de l'ambre... (Succin = ambre, le reste, c'est du copal).














DEFINITIVEMENT : avec l'étude IR
l'ambre et le copal n'ont pas la
même affinité botanique...

Un point fondamental : les oléorésines originelles du pôle copal durcissent plus vite à l'air
atmosphérique que celles issus du pôle ambre. De fait, quelques matières "copalées"
devenues dures peuvent traverser les époques géologiques (en se polymérisant
plus ou moins) alors que les ambres sont quant à eux
toujours parfaitement polymérisés...


 
Et, la bien mauvaise nouvelle
nomenclature chimique des ambres...


Gemmologues, bijoutiers, botanistes, lithothérapeutes, ... chacun, par spécialité, (par époque et également
par pays) donne ses définitions. Et parmi ces groupes, les chimistes ont désormais inventé un
classement par signature moléculaire.
Selon les auteurs le registre va de 3 à 5 classes
pour ranger les sécrétions qui n'ont pas besoin d'être fossilisées
et dans lequel le terme copal désormais disparait...

Fossilisées ou contemporaines, angiospermes ou gymnospermes, polymérisées ou pas, la
chimie inspirée par le travail d'Anderson tente un classement (adapté par certains) pour
classer les sécrétions végétales
. La nomenclature, qui ignore la notion d'âge (par rapport
à la fossilisation), parle de TYPE (A, B et D) là où d'autres désignent AMBRE toutes
les matières selon le caractère des polymères, "AMBRE" (de classe I à V).

Classe I : polymère de structure en polylabdane.
Classe II : polymère de structure en polycadinène.
Classe III : polymère de structure en polystyrène.
Classe IV : pas de polymère, présence des sesquiterpénoïdes (cédranes).
Classe V : pas de polymère, présence des diterpénoïdes.










      L'ambre NATIF versus tout le reste.

      Pour de pas être pris en défaut dans des argumentaires d'expertises concernant l'ambre (et les mélanges) lisez la partie droite de ce document ci-dessous. L'ambre annoncé véritable sur un certificat peut être un mélange de plusieurs matières -parfois améliorées- et les experts ne s'accordent finalement pas sur l'exactitude des définitions. Le flou assez incroyable qui tourne autour des termes employés par les grossistes (flou variable dans le temps et également par pays) profite finalement au commerce de dupe. Toute une rhétorique parfaitement préméditée (rédigée sur le certificat papier) permet aux vendeurs de rassurer les clients. Mais il n'a que l'ambre Natif qui soit originel -et ce terme est quasiment ignoré du public-.


Pour évaluer la confusion (parfois assez volontaire) Ambre / Copal
donnons ci-dessous, dans ce document, une approche des vocables :
Ambre, copal, résinites, ambre natif, ambre naturel, ambroïde,
gédanite, succinite, rétinites, copalite
, etc...







La confusion volontaire (Ambre - Copal)
prenons l'exemple du matériel
indien de Cambay...








Bien que difficile à croire (et surtout difficile à suivre dans le texte, tant les
notions sont ardues), certains parmi les spécialistes souhaitent entretenir
la confusion Ambre / Copal, refusant catégoriquement d'admettre
Ambre = gymnospermes, Copal = angiospermes
quitte même à se contredire...









UN COPAL N'EST PAS UN AMBRE EN FORMATION !


Daté du début de l'Eocène (50-52 M.A.) le matériel indien donc plus ancien que le matériel balte SE DISSOUT FACILEMENT ET COMPLETEMENT DANS LES SOLVANTS prouvant que finalement l'âge d'une résine n'est PAS corrélé au processus temporel de polymérisation. Vouloir certifier une affiliation Copal vers Ambre sur une évolution graduelle des matières selon un âge, puis, ceci fait, caractériser une définition dans ce sens est une impasse scientifique.
"Cambay amber occurs in lignitic and muddy sediments concentrated by near-shore chenier systems; its chemistry and the anatomy of associated fossil wood indicates a definitive source of Dipterocarpaceae. The amber is very partially polymerized and readily dissolves in organic solvents, thus allowing extraction of whole insects whose cuticle retains microscopic fidelity."









L'ambre de L'Oise - La GROSSE confusion volontaire?!
Les résines éocènes du bassin de Paris (lorsque l'on vérifie la chose) ont un spectre infrarouge proche
de celui des matériaux du Chiapas (Mexique) dont l'affinité botanique est rigoureusement
établie comme une angiosperme légumineuse Hyménaea mexicana.
DONC : matériel Oise = matériel Mexique = Copal.













 
Pour comprendre la distinction Ambre-Copal
, hébergé sur le site du Musée de Grenoble
(museum-grenoble.fr - contact : museum-histoire-naturelle at ville-grenoble.fr), une excellente publication

Dans le cadre d'un travail réalisé pour un diplôme de type master (Haute Ecole - ARC / Neuchâtel),
Carole Maître publie une remarquable synthèse sur les principale notions de l'ambre.





      Les polémiques Ambre - Copal ne sont guidées QUE par la cupidité des spécialistes (vendeurs et chercheurs) ! Car l'idée est vraiment de gagner de l'argent en vendant TOUT, même le copal au prix de l'ambre. Voici une mention qui prouve que TOUT se vend. Dans une démarche tout à fait sérieuse, des scientifiques qui travaillent aux inventaires des espèces de l'ambre -spécialistes très connus !- vous proposent de passer à la postérité en donnant votre patronyme aux espèces nouvelles récemment identifiées. Pour ce voyage d'immortalité patronymique vous devrez payer 10.000 € (environ avec la conversion des monnaies). En vérifiant que la durée de vie moyenne d'une espèce est courte (quelques millions d'années) et compte tenu que les ambres fossiles sont surtout échelonnés sur des périodes géologique TRES longues, le filon de l'ambre lucratif semble inépuisable. 99,99% des espèces de l'ambre natif attendent leurs identifications ! Dans ce contexte les scientifiques joueraient-ils avec le public ?


Les imitations et les faux ambres, partout
et SURTOUT proposés à la vente !












Les faux de l'ambre sont PARTOUT, surtout dans les lots
de pièces insectifères (éventuellement utilisées en joaillerie) proposées à la vente.



      Certains promoteurs de faux, vous expliquent comment construire vous-même vos contrefaçons commerciales de l'ambre. Sous le titre : "plusieurs routes mènent à l'ambre" (humour) le cours se résume ainsi : "Tout d'abord, équipez vous de quelques matières translucides, procurez vous des matériels divers, (bla bla bla), choisissez des papier abrasifs grains fin à très fin (800 à 2000), et, surtout optez pour une mini ponceuse. Le conseil est d'injecter dans les matières amollies quelques gouttes des encres américaines pinata (encre à base d'alcool, lequel s'évapore à la chaleur des résines fondues). Veiller à refermer soigneusement la boule de résine malléable contenant l'encre et ne manipulez la résine chaude qu'avec des gants pour éviter la teinte des doigts. Pour obtenir un effet de surface avec des ruptures plongez l'ambre chaud teinté dans l'eau glacée. Etc, etc."
Bref, ne soyez pas dupe. Développez votre observation critique. Que prouve réellement le certificat d'authenticité joint à la pierre que vous achetez ?... Oui, un bon conseil, développez votre esprit critique et observez vos échantillons en lumière UV... Un "ambre" qui ne fluoresce pas ou ne restitue pas les lignes de courant, n'est pas un ambre !











En résumé : la lumière polarisée révèle la tension interne
de l'ambre natif et la lumière U.V. démontre le stress
anisotrope entre les coulées... Un bijou expertisé
qui ne montre rien (en lumière UV ou polarisée)
n'est sans doute qu'une mélasse
-plasticomorphe- fondue
à l'autoclave...






Pour bien comprendre les contrefaçons plurielles de l'ambre, il faut suivre
le circuit (et la valeur ajoutée) des matières après chaque transformation.

Voici le circuit de transformation, transmutation des matières pour
modifier l'ambre et le copal en tout et n'importe quoi.







 

L'ambre avant d'être travaillé en bijou
est mélangé
a des plastiques, le pocédé russe est breveté...


















La fluorescence est un test de base (donc utile) pour examiner
les ambres reconstruits en autoclave....







Examinons ces ambres baltes... Une seule pièce fluoresce ?
CQFD : 3/4 des bijoux sont des faux !





      Avec la crise économique, les faux ambres (sur Internet, dans les salons d'exposition et les boutiques) sont de plus en plus nombreux. Le marché de l'ambre est lucratif, TRES lucratif... Pour expertiser les matières, pour déceler les faux, l'observation la plus facile reste FONDAMENTALEMENT l'examen en lumière UV. Un ambre, un copal induré et plus généralement toutes les oléorésines fossilisées (indépendamment de leur forme, de la couleur originelle des sécrétions et peu importe l'âge géologique) doivent fluorescer. La réponse en fluorescence doit être réelle et évidemment dessiner des contours synchrones conformes aux imprégnations tout le long des coulures antiques. Une matière proposée à la vente (avec ou sans certificat d'authenticité) qui ne fluoresce pas ou quasiment plus (ou plus étrange encore, de façon trop homogène!) n'est sans doute pas une gemme végétale fossile. SOYEZ critiques, restez vigilent... N'achetez pas idiot! Voici quelques images (image1, Image2, image3, image4) pour appréhender la fluorescence des ambres...




Expertiser les ambres en UV, rien de plus facile.



















Les faux de l'ambre existent PARTOUT, dans les salons
d'expositions, et, également, dans les publications "malintentionnées"...


Pour éviter les faux il faut rechercher certains détails...



Le caractère d'expertise des inclusions authentiques est surtout ce voile blanc (ci dessous), cet enduit laiteux, ce voile nuageux qui nimbe toujours les insectes. Le terme allemand est "Verlumung". Ce linceul est une décomposition des gaz et de d'humidité générale apportée par les organismes piégés pendant la période de maturations des résines qui fossilisent... Note : à l'inverse, un manteau devenu noir est vraiment le signe incontestable d'un faux passé en autoclave. Les inclusions torréfiées noires, ne sont pas naturelles....







Examinons les indices pour expertiser ici l'insecte authentique...







Pour ouvrir la pensée critique à ceux qui collectionnent l'ambre, il faut vraiment quitter vos
illusions, car, les faux de l'ambre existent tant en inclusions qu'en publications scientifiques.




Ce paragraphe, ci-dessous, n'est surtout pas conduit par un sentiment de persécution né d'un entêtement rigide, égocentrique.
Non. Ce paragraphe démontre seulement la réalité du piratage orchestré par ceux d'en haut qui ne croient
pas que sur simple demande, j'accorde gracieusement mes travaux...



      Le monde dans lequel vous avez envi d'apprendre est truffé de petits joueurs, de manipulateurs et de faussaires. Le site Ambre.jaune (vecteur pédagogique) souhaite être éducateur et inculquer la méfiance utile dont le développement vous permettra de progresser en science.

      Ne consommez pas l'information sans esprit critique. Valorisé par des labels -présentés même à la télévision-, certaines productions sont des petites duperies, des manipulations qui transgressent les règles déontologiques. Cela vaut pour tous les domaines (l'ambre y compris) n'ayez jamais une confiance aveugle dans les propos des spécialistes d'un domaine. Ouvrez les yeux et oxygénez vos neurones ! Les livres ne sont pas forcément plus fiables que les pages web lancées sur la toile. Le support de papier est différent, c'est tout. Les livres foisonnent d'exemples où les scientifiques s'amusent à duper les lecteurs, en inventant, par exemple, des espèces qu'elles soient de l'ambre ou d'ailleurs. (Voir cet exemple). Message de prévention pour ceux qui étudient l'ambre : attention à la réalité ! Comment fonctionne la science ? Mais par des manipulations dont vous n'avez peut-être pas forcément conscience, ... un exemple ici avec les ambres cénomaniens de Charente Maritime.

      Position risquée d'expression personnelle, je vous présente ci-dessous à droite, avec le petit personnage qui transporte ses ambres, un sujet très peu informé, concernant le piratage des publications scientifiques... Déjà anxieux, vous vous rétractez ? Votre passion s'éteint, vous vouliez croire en une science douce, moelleuse et respectueuse, limpide comme la gemme d'ambre... Oui, mais non. Désolé, la réalité est autre et la connaissance des rouages permet de vivre la "jouissance" d'avancer sans surprise dans le savoir, alors pas à pas...


      Enoncer les "faux" de l'ambre, les inclusions fausses de l'ambre... suppose être en mesure de pouvoir dénoncer les faux. Or, personne sur le web ne donne véritablement les moyens de discerner les contrefaçons (pourtant nombreuses). Pour mesurer la valeur intrinsèque des inclusions fossiles de l'ambre, il est important d'appréhender les processus d'altérations naturels qui marquent les objets inclus dans la gemme. Ce repérage des VRAIS processus d'altérations (développés durant la fossilisation de la gemme) permet de discerner les contrefaçons contemporaines qui imitent les fossiles à inclusions. En simplifiant on peut dire qu'il existe trois mécanismes naturels qui marquent les inclusions authentiques prises au piège des résines. Pour discerner les faux, (ambre et copal), il faut absolument lire cette fiche, ci-dessous.

      Le faux n'est pas le seul apanage du contrevenant qui fabrique ses inclusions contrefaites de l'ambre. Le faux peut également exister en science dans les doctes publications. Voir cet exemple.














      Les vraies fausses inclusions de l'ambre existent. Les scientifiques succombent au plaisir de créer leurs chimères ?

      Connaissant le halo blanc (voir plus haut) qui nimbe toujours les grosses inclusions authentiques de l'ambre, (autrement dit ce voile blanc, né d'une réaction de dégazage des bactéries à partir des liquides corporel d'un animal pendant le processus de fossilisation, -détail d'expertise utile pour confondre les contrefaçons car non reproductible par les faussaire-), on peut se demander pourquoi le plus bel hyménoptère jamais présenté en couverture d'un ouvrage de science (insecte qui darde son aiguillon, donc piégé vivant), est noir !!! Complètement noir !!! L'auteur, français, est LE spécialiste mondial de la paléo entomologie. Le docteur René Gabriel Jeannel est Directeur du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris en 1951. Le fossile qui a trôné dans les expositions parisiennes (mon père m'en a parlé) est sombre.
En fait l'inclusion (publiée évidemment sans référence) pourrait bien être une chimère entomologique, recomposée à partir de l'assemblage de plusieurs portions d'insectes contemporains (surtout les ailes des xylocopes violets). L'inclusion pourrait avoir été noircie par l'action du catalyseur mêlé au plastique d'ambre (ambre thermo solidifié)...




Un adage scientifique dit :
"A lames minces, esprits étroits..."











      Les vertus de l'ambre, les propriétés bénéfiques de la gemme fossile.

      Appelé en urgence sur ma ligne téléphonique privée alors que je suis en reportage photographique dans un biotope forestier du haut Morvan, (Ah, zut, le téléphone ! c'est sans doute important ?!) des personnes me sollicitent avec intense car, dans la vitrine du magasin (nous sommes à New York!!!) -et c'est une histoire vraie!- un ambre proposé à la vente semble avoir des vertus curieuses. Mais l'échantillon est " too much expensive " alors "Mister Geirnaert, je vous appelle pour pas missing mon amber achat".
Pour ceux qui souhaitent les renseignements, rappelons ici les vertus de l'ambre.






Et, le corollaire des vertus de l'ambre, ..., théorème commercial :
"tout ce qui ressemble à l'ambre est vendu comme ambre".







      Théorème commercial : tout ce qui ressemble à l'ambre est vendu comme ambre.

      Des analyses complexes, des classifications et des caractérisations des résines contemporaines d'origines végétales (par spectrométrie de masse et chromatographie) ont été réalisées pour l'industrie dans le but d'établir surtout un lien de parenté entre l'identité chimique et l'appartenance botanique des matières. Les méthodes d'explorations des résines ont des noms et des sigles barbares (HPTLC, CPL-UV, CPL-DEDL, CPL-SM, CPG-SM et RMN). Les oléorésines naturelles sont riches en dérivés triterpéniques, et, les métabolites végétaux sont surtout riches en isomères, ce qui nécessite d'inventer des méthodes d'extractions et de séparations des composés pour les examiner.

      En 2002, j'ai publié -dans mon ouvrage référence- un paragraphe intitulé : Notions sur les oléorésines, gommes, latex. Le latex constitue un groupe d'émulsions végétales poisseuses. Les gommes sont des sécrétions végétales visqueuses, susceptibles de se dissoudre dans l'eau. Les oléorésines ne contiennent pas d'eau et y sont insolubles. Ce sont elles qui ont donné les différents types de sécrétions fossiles.
A coté des propriétés intrinsèques des sécrétions végétales contemporaines, (à coté des classification chimiques et végétales -très instructives-), il existe dans le registre des archives géologiques un panel formidable de 70 types de résines indurées qui ont donné, grosso modo, 80 composés organiques.
Certains ont imaginé pouvoir transposer, par actualisme, des propriétés des matières actuelles à des phénomènes antédiluviens tombant alors dans des écueils insolubles.

      L'examen de la solubilité des matières proposées à la vente sur Internet permet de tester les résines indurées (vendues avec leur certificat d'authenticité) et de comprendre que ce n'est pas tellement le processus kérogène de fossilisation qui fait le prix des échantillons. Dans la grande foire du Web, tout se vend sans distinction des origines et des réelles propriétés. Attention certains vendent comme ambre ou copal, des résines contemporaines... Méfiez vous des imitations....







Le site Internet Ambre.Jaune.free.fr peut vous proposer gratuitement
des documents d'époque comme ceux relatifs à l'industrie de l'ambre.












...des documents d'époque comme ceux relatifs aux vertus de l'ambre.

























Une découverte unique et sensationnelle, un ambre a été totalement
vitrifié par les influences d'un volcan. Découverte-Publication : © Eric G.










Quelques découvertes uniques réalisées entre 2002 et 2010
(© Eric G.) et très exclusives sur le site Ambre.jaune...
















Et, pour finir, une rare moisissure sur
une dépouille de vertébré !














Conceptions graphiques, Architectures informatiques, Publications : Eric GEIRNAERT / Ambre.Jaune.Free.fr - Contact : eric.ambre.jaune@hotmail.fr

 

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