Musée Jaune Virtuel / HORIZONS ET LIMITES DES TRAVAUX
 


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Pourquoi un "Musée Jaune Virtuel"?



      La paléontologie est la science qui étudie les restes d'organismes disparus. A la croisée de plusieurs disciplines importantes et malgré l'intérêt fort qu'elle peut susciter chez certains, la paléontologie (de "vieux papa" / humour) n'est pas vraiment le sujet de pointe et/ou d'actualité le plus efficace pour intégrer le monde moderne surtout économique conduit par les entreprises (pragmatiques) qui proposent du travail... La paléontologie est une science surtout cérébrale... C'est une discipline qui peut en quelque sorte se vivre de l'intérieur, comme une "religion" avec "philosophie", introspections et réflexions personnelles... Dit autrement, la paléontologie ne va pas sauver l'avenir de l'humanité... Ceci étant, pourquoi alors y consacrer autant de temps et d'énergie ?
Pourquoi construire ce "Musée Jaune virtuel" ?







      On peut appréhender le monde de deux façons... On peut vivre (écouter) les rapports des donneurs d'informations; le monde moderne nous écrase d'informations (parfois orientées) venues de toutes parts... Ou, autre solution, celle que je privilégie, on peut lire la réalité des choses en faisant son propre chemin... Le chemin est alors initiatique et personnel, il construit l'individu... On ouvre les yeux... On regarde sans rien préméditer... Le cerveau éveillé intègre les constats et s'alimente aux seules explorations personnelles (alors factuelles et authentiques)... Ici aucune doctrine, aucune influence... Lorsque l'on fait le chemin initiatique de la paléontologie de l'ambre on AVANCE en terres libres sans aucunes contraintes. Si vous écoutez les médias, si vous regardez la télévision, si vous suivez les files d'actualités de l'information spectacle vous vivez sous "influence"... Par contre dès que vous explorez l'ambre fossile (vous-même) TOUT CHANGE !!! VOUS VOYAGEZ en espace libre et c'est à vous de vous construire vos propres règles !!! Vous n'écoutez plus les autres, VOUS EXISTEZ par vous-même...
"Voilà des propos bien abstraits" répondront les détracteurs... Donnons un exemple.
Oh, les théories de l'évolution, l'adaptabilité des espèces, le finalisme et toutes les certitudes racontées par certains... Il y aurait tant à dire... L'idée n'est pas de démêler le vrai du faux, pour comprendre qui dit quoi comment et pour quelles raisons... L'idée EST d'aller à LA SOURCE PREMIERE DES CHOSES. Un coup d'œil dans l'ambre !!! ET le temps s'arrête !!!! OH !!! J'observe (sans artifice aucun) une guêpe à double abdomen (voir-ci-dessous).
Incroyable, l'abdomen est bifide. Les organes internes sont dupliqués et fonctionnels. La guêpe était vivante en entrant dans le milieu piège. L'insecte a bougé en laissant des traces...


      En dix secondes d'observation : TOUTES LES THEORIES longues des donneurs de leçons sont ébranlées par le constat ! Pourquoi / comment un insecte aurait-il deux abdomens au temps des dinosaures ? La question est tellement décalée, si dérangeante qu'elle remet l'observateur face à l'illusion des certitudes !!!
Regarder l'ambre, intégrer la paléontologie par l'examen des petites pierres jaunes, c'est comme rentrer sans encombre dans un trou de verre pour un cosmologue qui rêve d'explorer l'univers... Sans le moindre effort, avec l'ambre, on peut mettre le doigt sur des sujets fondamentaux du monde bien réel. On touche au fondement des choses... Le Musée virtuel n'est surtout pas l'exposé d'une collection qui encombre. Le Musée virtuel est, ou, plus exactement, souhaite exister comme un outil qui propose des stratégies exploratoires POUR COMPRENDRE les sujets. Donnons quelques exemples...
A) L'outil permet par exemple d'aller tester les théories concernant l'émergence et l'évolution des groupes (comme celui des fourmis avec gerontoformica).
B) L'outil permet d'avoir des lectures déductives en diagonales dans les ambres d'un même lot pour comprendre des inclusions autrement inexpressives et sans interprétations.
C) L'outil permet d'initier des exposés JAMAIS abordés (donc vierge de toute recherche scientifique) comme celui de la couleur conservée des espèces baltes.
D) L'outil permet aussi d'explorer des domaines exclusifs (voir ci-dessous) comme les inclusions marines des ambres crétacés (lys de mer, cnidaires, gammares et autres espèces benthiques). Etc, etc...







D'un coup d'un seul, la petite guêpe à l'abdomen
bifide donne un coup d'arrêt aux monologues
des gens qui disent savoir (assez
précisément) les choses...






      Donc, c'est entendu, le Musée virtuel est un outil... Un outil bien REEL pour explorer et même trouver l'étrange comme cet insecte qui a deux abdomens... C'est vrai, la référence UNIQUE est étrange... L'outil permet de repousser les horizons connus et de sonder la "vérité" (la véracité) des choses... Que faut-il faire faire pour utiliser correctement l'outil ? Que faut-il faire pour réussir et améliorer ses propres explorations ?... Peut-on s'approprier les techniques et les conseils ? Réponse : OUI... Confer la section "Expertises"...


      Le Musée virtuel qui peut par son audience enrichir les collections d'études (avec les nouvelles espèces), ne veut pas être qu'une compilation esthétique de pièces rares exposées... Le Musée virtuel souhaite représenter l'outil fédérateur (outil réel et fonctionnel) qui permet d'aller explorer des sujets pour conduire des découvertes... Et c'est en cela que la section "Devenir partenaire" est aussi importante...
Voilà pourquoi / comme existe le Musée Jaune Virtuel...







L'ambre est un terrain d'exploration infini accessible à chacun...
Lire les merveilleuses inclusions fossiles rapportées par
la nature constitue l'une des activités les plus
enrichissantes qui soit...




      Le titre donné ci-dessus n'a rien de l'effet de style !!! Oui, l'ambre est un terrain d'exploration INFINI ! Lire les merveilleuses inclusions fossiles de l'ambre et, également la gemme qui entoure les inclusions, constitue l'une des explorations intellectuelles d'observation les plus riches que l'on peut imaginer. Collectionner les pièce d'ambe est un "petit" amusement plaisant. MAIS devenir "Ambronaute", (partir pour le GRAND voyage d'exploratoin) C'EST VRAIMENT AUTRE CHOSE !!! Le public connait l'ambre par le biais de bijoux et de l'argent qu'il génère. Les scientifiques arrêtent leur attention bienveillante à la pierre jaune à la seule condition impérative qu'elle soit ancienne et contienne des inclusions alors cataloguées en registres phylogénétiques. A coté de ces deux voies (impérieuses et dogmatiques), les chemins de traverses sont comme une corne d'abondance éclairée sous un feu d'artifice !

      Devenir Ambronaute, c'est faire un voyage initiatique et c'est aussi se construire une personnalité également humaine. Si vous voulez vivre au musée "virtuel" de l'ambre, vous devez comprendre qu'il il y a plusieurs chemins balisés pour une même destination et que l'espace que vous croyez limité est, à l'inverse, l'ouverture d'un nouveau monde ! Sans humour aucun, l'ambre est un multivers (un ensemble réel de plusieurs univers possibles) et le voyage alors "initiatique" et/ou contemplatif peut prendre une vingtaine de directions. Citons en quelques unes.

      Vous pouvez voyager 1) parmi les effets purement esthétiques des coulées internes. Vous pouvez emprunter la route 2) des inclusions étranges et les situations mystères. Au carrefour d'une gemme contenant des insectes, vous pouvez porter votre attention vers 3) le comportement statufié des espèces (éthologie, guerres, phorésies, parasitismes, commensalismes, etc.) Au gré de vos pérégrinations vous pouvez opter pour le voyage 4) des minéraux cristallisés dans l'ambre, à moins que ne préfériez 5) les effets physiques (mécanique des fluides) ou 6) peut-être les influences de la météo qui imprègnent les gemmes ? Dans un autre registre du voyage tranversal vous pouvez orienter votre chemin en considérant 7) la forme significative et le contour des échantillons (évidemment natifs). L'exploration logique peut vous faire voyager 8) par époque et 9) par région, auquel cas, la topographie du terrain donnera des particularités aux matières... En utilisant un autre chemin encore de traverse, vous pouvez 10) voyager, guidé par une espèce ubiquiste, selon l'espace temps. Comment tel moustique a traversé les époques... Si l'idée vous vient de vouloir explorer autrement, mettez 11) de la couleur dans votre voyage. Vous pouvez faire le chemin bleu qui consiste à n'explorer que les ambres devenus azurs par une multitude d'effets, comme les feux de forêts en République dominicaine... Si vous aimez l'aventure et l'audace, le plus intéressant et le moins sage, consiste à dépasser les horizons pour voyager en terres inexplorées. 12) le voyage exploratoire qui consiste à suivre les seuls acteurs restés colorés est fascinant !!! (Plusieurs références sont présentées ici).
Maintenant, une collection d'ambres plus ou moins compilés n'est intéressante (dans la durée) que si le voyage initiatique est assuré et (également) suffisamment varié... Pour garder le plaisir du voyage, 13) une déclinaison intéressante à tout ce qui vient d'être dit, peut consister alors à ne retenir qu'une pièce originale parmi les différentes voies précitées... Dans un registre encore différent, (pour lequel le manque d'argent est un atout car il oblige de tenir les échantillons sans valeur) on peut explorer l'ambre avec l'idée de la corde à linge. L'allégorie de la "corde à linge" 14) est l'objectif d'aller chercher dans l'ambre sans valeur les effets les plus tenus, les plus fins et subtiles qui laissent des traces significatives... Un exemple : le matin, lorsque vous accrochez votre linge sur le fil, le réflexe est de taper de l'index la corde pour faire tomber les gouttes de la rosée matinale qui pourraient mouiller d'avantage les vêtements mis à sécher. Les perles d'eau tombent en rideaux structurés. Ce phénomène transposé aux toiles d'araignées existe dans la mémoire de l'ambre et permet de situer l'eau et la soie dans une microscènose d'une précision insoupçonnée. De TRES nombreux phénomènes comme celui de la corde à linge existent au paléogène et suffisent à agrémenter un voyage sans fin dans le monde jaune... Une autre étude de l'écrin miel peut consister 15) à ne retenir que des pièces archéologiques ou cultuelles des civilisations (pré)historiques... Etc... Etc...
      Et, ce catalogue des différentes explorations possibles de l'ambre ne constitue pas une liste exhaustive. Chacun peut touver SA vision. Donc, tout cela pour dire qu'au Musée virtuel la contemplation (passive et/ou active) n'a pas de chemin réservé, les pièces rares, intéressantes existent nombreuses. L'intérêt des pièces ne se limite surtout pas aux inclusions.
      J'espère que mon Musée (pour l'instant virtuel) souhaité original, certes très perfectible, ouvrira la contemplation et la surprise à ceux que j'accueille avec plaisir pour croiser nos découvertes...

Signé : Le conservateur du Musée.
(Le plus beau des papiers de noël pour faire vos cadeaux)...

(Le conservateur en chef du Musée Jaune Virtuel)...





 


Horizons et limites des travaux : Le Musée Jaune Virtuel
ouvre le panorama d'explorations vierges
et inconnues de la science.






Un exemple : Le Musée Jaune Virtuel ouvre
l'étude de l'ambre dans le Cambrésis.
Un ambre inconnu de la science.




A. Lacroix a complété les indications données par Combes (1907) et précisé, dès 1910, une trentaine de gîtes en France métropolitaine où l'on a trouvé des traces d'ambre... Les affleurements alors tertiaires et crétacés (plus rares), sont petits et très restreints. Parfois le site ambrifère d'affleurement ne représentait qu'une dizaine de mètres. Les gîtes localisés (aujourd'hui, disparus ou remis à l'affleurement par les travaux d'urbanisme, comme récemment le long d'une autoroute), n'apportent que des échantillons petits à minuscules. Pour les dépôts en eaux calmes stagnantes ce sont des billes parfois concassées sous forme de poudre par l'érosion.

Ceci dit, on peut prolonger le travail d'A. Lacroix. Et la fortune sourit aux audacieux...
En effet, en compulsant les rapports d'archives d'histoire des différentes occupations des populations par région, en suivant le développement par exemple du travail historique en atelier surtout dans son environnement rural, on peut lire l'utilisation régionale des matières premières dans un maillage alors parfaitement détaillé du territoire.
Ainsi dans le Cambrésis on peut aisément suivre les fouilles et les campagnes de prospections systématiques. De là, dans le landénien continental au sud ouest de Cambrai (commune française située dans le département du Nord) on peut suivre certains sables remaniés et isolés dans des argiles regroupés en cuvettes géologiques alimentés par des nappes phréatiques perchées (en auteur) dont la caractéristique est d'offrir des encaissements sédimentaires (bourbiers de tourbes) originaux restés inchangés depuis leur mise en place au tertiaire.

En ces endroits, parmi les argiles à lignite, on peut ramasser des résines fossiles très différentes du succin balte, réputé pour son principe d'écoulement aérien, (suintements diurnes en stalactites avec l'effet piège tue-mouche connu de tous). Ici dans le Cambrésis l'ambre se ramasse par "picking", (du nom du chercheur qui rapporte la méthode qui consiste à faire des collectes manuelles en surface sans creuser). Et les amas sont énormes et peuvent dépasser 10 cm. Ces résines ont été sédimentées sans érosion dans des bourbiers de tourbes d'un modèle le plus souvent deltaïque (ouvert sur un front littoral) mais constitué par des cuvettes d'eau douce stagnantes. Les résines indurées dans le lignite sont très différentes du succin éocène/oligocène des régions baltes. Ici les résines, remarquables par leurs tailles imposantes sont souvent ovoïde et correspondent au pansement de défense de type tylose (callosité) de cicatrisation lorsque qu'un arbre est attaqué par un pathogène. La couleur sombre est alors causée par les tanins végétaux (évidemment toxiques) qui éloignent les insectes et complètent ainsi l'effet d'enrobage étouffant. Ces résines de callosités ont toujours un côté intérieur et extérieur, ce qui n'est pas les cas des secrétions coulantes de type stalactites. Le suint ici de type tylose ne rapporte pas spécialement d'inclusions entomologiques, d'autant que les insectes vivent localisés en surface des bourbiers de tourbes et font défaut en profondeur, là où se concentrent les résines sédimentées (parfois nées aux racines des arbres).

Dans le cas général, ces résines conservées dans ces dépôts de tourbe ne sont pas compactées par le substrat plutôt amorphe et stable. Lorsque les résines-gomme ont été formées avec une fraction suffisante de sécrétions hydrophiles elles pouvaient gonfler en périphérie et tenir des empreintes par imprégnations de contact centripète. De telles résine-gomme conservées dans des tourbes se reconnaissent assez bien car les matières se fissurent parfois à l'occasion quand la gemme perd de son volume initial par le dessèchement occasionnel du biotope. Les résines en amas sont des mélanges (des résines-gommes). Ce sont des sécrétions qui peuvent partiellement gonfler à l'humidité rendant le piège collant aux seules zones périphériques. La surface alors ramollie en périphérie peut être marquée par des empreintes extérieures tandis que la gemme profonde conserve d'autres propriétés mécaniques... Ces résines sont très différentes de celles à l'origine des ambres baltes et ne coulent pas à la section des branches aériennes cassées ou traumatisées. Non, ces résines sont des sécrétions qui existent à l'intérieur des troncs (sur le model des palmiers). Le sujet très intéressant pour ces matières est la forme des échantillons bruts. La résine a été sédimentée dans une tourbe noire, épaisse et stable, d'où la forme et la patine de surface qui reste significative. De telles résines-gommes sont surtout foncées pour la conservation des tanins, avec un éclat de bordure "jaune d'or.

Ces ambres (en quelque sorte préservés de l'usure abrasive d'un sable ou autre sédiment encaissant) ont des patines spéciales très expressives. Pour dire la chose autrement ces ambres, si particuliers, ont une peau mémoire qui restitue toutes les mises en contact et les impacts. La mémoire de ces ambres (qui ne coulent pas) réside ici surtout dans l'épiderme. La zone scoriacée aux surfaces des échantillons est riche en détails subtils infiniment précieux... Sur de tels échantillons, par exemple, on peut lire le passage des espèces comme des empreintes de pattes, ou même des fils de soie d'une toile orbiculaire d'araignée qui, étirés par une tension trop forte viennent claquer en surface, tel un fouet, en produisant des traces expressives...

Lorsque les ambres bruts collectés (et déposés en musée) sont natifs, autrement dit, lorsque les échantillons déposés en collection restent bruts, (pas nettoyés), on peut lire et exploiter une dizaine de renseignements différents tant sur la forme des pièces que sur la patine et la texture des surfaces burinées sans parler de la profondeur des empreintes épidermiques. L'allure générale de tels ambres avec cette "peau" mémoire permet d'étudier de nombreux sujets différents... Il existe ainsi une dizaine d'informations exploitables sur la peau mémoire de tels ambres. Et nous sommes là sur des dossiers très éloignés du succin balte.



Autre exemple : Le Musée Jaune Virtuel ouvre
l'étude de l'ambre dans l'Océan indien.

Un matériau fossile pour ainsi dire, inconnu de la science.

Le Sri Lanka (anciennement Ceylan) est un territoire insulaire situé au sud de l'Inde, dans l'océan Indien. Son paysage, spécialement varié, qui va de la forêt tropicale aux plaines arides, avec surtout des montagnes élevées, 2500m est véritablement LE MODEL à tenir pour comprendre la formation (stratigraphique) des dépôts d'ambre dans l'océan indien... L'ile est appelée le pays aux 100 rivières... En effet, les massifs élevés concentrent les précipitations saisonnières. Chaque année les cours d'eau rayonnent à partir des montagnes situées au centre du territoire pour créer de nouveaux biotopes humides dans les plaines, qui, bientôt concentrent des éléments selon l'érosion fluviatile comme les résines accumulées dans des cuvettes végétalisées soumises plus tard à l'évaporation au soleil. La topographie de l'île (suffisamment grande) permet la formation renouvelée (annuelle) de dépôts périodiques et saisonniers de matériaux dans des bourbiers (des mares boueuses) bientôt asséchées et exposées au soleil. A proximité du rivage, les cuvettes d'eau douce seront sous influence marine et les dépôts sédimentaires boueux ouverts sur l'océan, seront signés des "biomarqueurs" particuliers. Les oléorésines qui séjournent dans ces mares sont tantôt roulées par le courant des marées ou mises sous compaction (donc immobiles) dans des boues chauffées au soleil dans lesquelles vivent des extrêmophiles... Les résines indurées accumulées en tels dépôts n'apparaissent que si des montagnes assez hautes existent au centre des unités insulaires...

Le model topographique de Ceylan existe depuis fort longtemps dans l'océan indien avec l'activité du point chaud qui a donné naissance aux îles volcaniques sur le plateau des Mascareignes et le temps géologiques de donner autant de chainons séparés lorsque ces îles ont été entraînées par la dérive des continents. Ainsi existent récemment (10 M.A.) les Mascareignes, l'île Rodrigues, l'île Maurice (2 M.A.) et plus récemment La Réunion. Dans l'idée de donner un âge aux ambres, il suffit de suivre la naissance des iles volcaniques... Dans l'océan indien, l'ambre fossile existe jusqu'à la limite théorique de 35 M.A. avec l'origine des Seychelles... L'île de la Réunion est le plus jeune chaînon du tracé du point chaud, qui a formé les Trapps du Deccan en Inde il y a 65 (M.A.).

Les ambres pêchés en mer, dans l'océan indien, (des ambres alors le plus souvent jeunes) sont surtout des matériaux arrachés des strates géologiques locales par l'érosion plutôt qu'un transport d'un matériaux "lointain" transporté par les courants océaniques...

L'ambre insulaire fossilisé, qui existe dans plusieurs gîtes de l'océan indien, est un matériau jeune spécialement intéressant pour suivre avec une précision remarquable la biocénose de paysages ouverts à l'estran, très variable en un même point, au cours des époques...
L'ambre de l'océan indien a de nombreuses comparaisons possibles de dépôt avec l'ambre de mer situé en Afrique de l'ouest (ci-dessous)...









 
Ambres : A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O.

En trouvant des ambres incrustés (profonds) dans le sable des embouchures des cours d'eau et des ravines et d'autres éparpillés en surface sur la plage d'une île de l'océan Indien, on ne peut s'empêcher de porter son regard vers l'horizon et on se pose la question légitime de savoir si les matériaux fossiles (résines indurées contenant des inclusions) n'auraient pas été rapportés par les courants... Peut-on envisager l'option que les gemmes ramassées sur la plage auraient été apportées par l'océan ?
L'hypothèse doit être envisagée.
Mais, ici, dans ce cas, il n'y a pas de grands dossiers...
Pour avoir des ambres "migrateurs" il faudrait être sur l'horizon Pacifique... Là où nous sommes cela semble difficile d'avoir des matériaux migrateurs (qui proviendraient alors surtout de l'Europe ?)... Heu... difficile à imaginer...
Située dans l'océan Indien à environ 1300 km à l'Est de Madagascar, non loin de, l'archipel des Mascareignes, l'île volcanique, dont la base repose par 4000 mètres de fond sur le plancher océanique présente un relief qui s'oppose à la houle et le déferlement des vagues qui brassent et transportent des matériaux surtout légers la surface de l'océan. A la limite les matériaux ramassés sur l'ile pourraient être ceux arrachés dans le canal du Mozambique (correspondant alors au copal malgache) et ensuite rapportés par les courants océaniques. Oui, mais non... Car dans ce cas les courants marins ne fonctionnent SURTOUT pas... L'île est soumise aux houles cycloniques qui dépendantes de la trajectoire des cyclones et s'observent le plus souvent dans les secteurs nord-est à nord-ouest de l'île. Elles correspondent à des épisodes de forte énergie concentrés sur quelques jours par an (de 48 à 72 h), entre novembre et mars. L'interaction complexe du vent, de la houle et de la marée engendre, certes, des courants côtiers très irréguliers, mais pour imaginer "récupérer" du copal originaire du canal du Mozambique, le courant marin ne fonctionne pas. Il faudrait inventer un flux qui n'existe pas... Théoriquement, pour avoir des ambres "migrateurs" qui arrivent par les courants océaniques (des secteurs nord-est) il faudrait avoir au niveau des îles Seychelles UN SUPER dépôt d'ambre de plusieurs millions de tonnes... Théoriquement c'est possible... Le point chaud (actuellement en action sur l'île de la réunion), il y a 35 - 40 M.A. d'années, a généré un plateau aujourd'hui mis sous la mer par l'évolution géologique... On peut supposer (hypothèse d'école) qu'à 35 millions d'années il y aurait eu là à cet endroit un dépôt sédimentaire selon le model (expliqué précédemment de Ceylan). Mais le dit dépôt d'ambre daté de 30 - 35 M.A. n'existe pas (ou n'a pas été identifié)... Et dans ce cas, selon cette hypothèse l'effet serait assez énorme, général et plus vaste... On trouverait les ambres partout par quantités importantes et alors largement distribuées...
Les ambres ramassés sur les pages sont ceux (originels) de l'île.

Donc, tout cela pour dire, que l'ambre trouvé sur les plages ici est résolument local, provenant d'une strate insulaire ancienne érodée par l'usure marine. Pour étudier les ambres de mer, pour réussir les prospections, il faut examiner les courants.








Autre exemple : Le dossier super exclusif (étudié ici)
concerne la découverte d'un gisement
d'ambre en Afrique de l'ouest.
Un ambre, lui aussi, inconnu de la science.




La consécration de toute une vie !  

Depuis si longtemps ! Depuis plus de trente ans où j'ai mené des investigations passionnées et des recherches méthodiques sur le sujet en aveugle... En aveugle, oui... J'ai étudié les indices, j'ai examiné les traces, j'ai compulsé des cartes et les images rares... Tout cela, toutes ces déductions partielles, nombreuses et finalement frustrantes car jamais matérialisées par des confirmations de terrain. Durant toutes ces années, j'ai conceptualisé les choses. Je me suis représenté les biotopes théoriques (de façon abstraite). Ce n'était qu'une vue de l'esprit. Durant tout ce temps, le concept n'aura été qu'une image mentale. Toutes ces années, j'ai imaginé le décorum. J'ai reconstruit, le biotope supposé (pièce après pièce comme l'on pratique le jeu d'un puzzle). Mais l'exégèse restait théorique et lointaine. Comme c'est frustrant de fouiller une image sans jamais voir l'horizon... Puis vient la découverte des sites fossilifères ! C'est la consécration de toute une vie ! Découvrir un gisement d'ambre (pressenti depuis si longtemps) et inconnu de la science est la consécration de toute une vie. Matérialiser ma perception pressentie que l'ambre jaune fossile existe en Afrique est une consécration.

 





NOUVEAU : Cet autre dossier exclusif concerne
la rémanence lumineuse des ambres mexicains...


Seule une vidéo permet de restituer la dynamique du phénomène. Voici l'exemple de l'effet lumineux observé sur des minéraux... Le minéral qui absorbe ici une lumière (UV et répond en fluorescence forte) restitue sa réponse en quelques secondes... Le phénomène fonctionne également en lumière du jour et en lumière électrique normale. Cet effet de restitution des lumières fonctionne en dehors des plages UV. Ce sont des contaminants présents dans le sol qui produisent cet effet physique. Cela peut-être des bactéries et/ou des minéraux... Des animaux vivants peuvent aussi être marqués par cet effet comme des lombrics qui absorbent la terre. Il suffit de déposer des lombrics (vivants ou morts) dans une terre contenant les réactifs pour avoir cet effet... En déposant des ambres natifs (authentiques) et/ou des plastiques trafiqués dans les réactifs lumineux on peut avoir cet effet... Les faussaires savent évidement parfaitement fabriquer artificiellement ces choses avec des poudres minérales. Ceci expliqué, voir ce phénomène sur des minéraux ou des ambres ici mexicains ou autre n'est surtout pas une marque d'une quelconque authenticité... Les matières peuvent être trafiquées (fabriquées artificiellement par l'homme) et l'expertise doit évidemment démontrer la naturalité des choses...
Un ambre naturel (natif) associé dans le sol à de la sphalérite (sulfure de zinc) pourrait-il avoir une propriété de phosphorescence ?
Affaire à suivre...

Affaire à suivre... Et, justement ici et maintenant...

Un globe-trotter qui se dit naturaliste mais qui, constat fait, voyage surtout par amour de l'argent et qui souhaite commercer les ambres mexicains, ce globe-trotter que nous appellerons ici Totoche l'agressif (un nom d'emprunt pour garder l'anonymat du personnage et le bon déroulement de son commerce) nous soumet deux vidéos l'une de 426 Mo, et l'autre de 795 Mo pour expertiser et apprécier le phénomène d'une rémanence lumineuse sur ses matières (thésaurisées à hauteur de ce qui n'est pas concevable). Ces matières mexicaines seraient inestimables car TRES RARE et donc forcément très lucrative... Dans cette orientation très discutable (vite étouffante) on peut aussi prendre une toute autre position pour examiner le sujet... On peut étudier le phénomène sans penser à l'argent. Voyons la chose, en situant le dossier dans son contexte...

Pour qui connaît bien l'ambre, le tour est vite fait. Il n'existe que deux pays (pour l'instant deux pays seulement) où les vendeurs proposent des ambres qui parfois phosphorescent...

- Au Mexique,
ce pays où l'ambre national (appelé Chiapas est systématiquement contrefait avec des plastiques) certains vendeurs prétextant qu'ils habitent dans les montagnes, donc hors du circuit des touristes qui, en ville, circulent les poches débordant de billets, proposent des matières dites authentiques (qu'ils affirment authentiques) avec des propriétés lumineuses surprenantes... Incroyable : "Le dieu Soleil existe réellement dans ces ambres, car exposés au soleil, ils réagissent !!!" Les ambres mexicains matérialisent ainsi les croyances culturelles anciennes ! Et, à ce titre, avec cet ambre légendaire, cet ambre qui communique avec le soleil, il y a de l'argent à se faire...

- En Birmanie également où le savoir faire chinois est bien impliqué (comprenez par là le : "Made in China", qui propose des Fakes) des vendeurs très souriants, hochent souvent la tête d'un acquiescement positif pour confirmer que ces ambres particuliers sont très rares ! Sur le réseau Facebook (on ne donnera pas les adresses, pour éviter la publicité), des grossistes vendent des marchandises qui phosphorescent à loisir... La vidéo tourne en boucle, jusqu'à devenir hypnotique...

Ok, il existe à la vente des ambres qui phosphorescent...
Bon, à ce stade des explications où le dossier réside au Mexique et en Birmanie, il faut aussi noter qu'aucun auteur, aucun organisme n'a (sauf erreur) étudié ou publié sur ce sujet. De nombreux laboratoires en gemmologie, parmi les plus réputés, ceux qui annoncent dans leurs brochures internes, tout savoir sur tout, car ils ont publié sur tous les sujets, depuis toujours, en étant leader (suivez mon regard pour connaitre qui s'occupe des ambres baltes), ont oublié, force est de le constater, le dossier de la phosphorescence des ambres. Les maitres de la discipline, les grands spécialistes donneurs de leçons, ont oublié le cas de l'ambre phosphorescent...
Heu... D'ailleurs, oui, dès l'on creuse un peu les choses (en arrière des affirmations), on se rend compte que de nombreuses notions sont ignorées et oubliées des travaux... Mais, évitons la digression et revenons à nos moutons...

La phosphorescence est une émission d'une lumière vraie, perdurant après l'arrêt de l'excitation, (exposition solaire par exemple), qui permet de distinguer réellement l'objet qui alors rayonne dans l'obscurité sans apport continu d'énergie. Cette propriété (rare à l'état naturel) est une restitution, en quelque sorte, de l'énergie initiale absorbée... La phosphorescence repérée sur l'ambre natif est un phénomène marginal, qui peut surtout être considéré comme étant un processus parasite, une contamination minérale, si l'on compte par exemple le matériau phosphorescent ZnS:Cu+. Ceci étant, de nombreux chimistes en herbe, savent finalement élaborer quelques préparations simples à base de zinc avec du cuivre mêlée à une roche minérale concassée (que nous garderons secrète) contenant du soufre pour avoir des poudres lumineuses de nuit. Secret de polichinelle, la "pierre de Bologne" se compose de BaSO4... On peut récupérer des principes lumineux et rayonnant en chauffant de l'urine. Dès 1669, l'alchimiste allemand H. Brand tente des expériences en faisant chauffer de l'urine... C'est l'oxydation du phosphore qui donna le nom générique à la propriété, "phosphorus". En grec "phôs" signifie lumière et "phoros" veut dire porteur. Qui porte la lumière... Ceci étant, les réactions modernes fonctionnent désormais mieux et plus longtemps avec des réactifs dangereux et radioactifs... Ne rentrons pas dans les détails mais signalons le luminophore découvert en 1995 par les japonais. Désormais on dispose de matrices qui réagissent plusieurs heures avec des émissions résistantes... Mais bon... Proposer un ambre à la vente qui reste allumé toute la nuit comme une lampe électrique de poche, n'est pas tellement crédible...
A l'état naturel, sans artifice aucun, rien d'impossible donc à découvrir un ambre vrai, qui répond en phosphorescent... Mais de là à duper les badauds et les touristes en affirmant que les matières locales de la montagne du roi "Nonoche 1er" sont la matérialisation des légendes locales au Mexique... La duperie pour faire de l'argent n'est pas loin...
Il est aisé de rendre un ambre (vrai ou faux) phosphorescent... Il est facile de doper un plastique, un mélange ambre-plastique pour rendre l'objet plus lucratif et ainsi manipuler des acheteurs crédules...
A titre de démonstration, ci dessous, nous avons construit des fakes réactifs au soleil ! Les dieux solaires sont avec nous ! Vive l'argent facile ! Comment distinguer un ambre phosphorescent authentique (complètement vrai et natif) d'un FAKE proposé à la vente par un gourou ?... Pour cela il serait utile de commenter la vidéo par exemple du susdit "Totoche l'agressif"...

Regardons la video de "Totoche l'agressif"...
Les ambres présentés à l'expérience (sur la première vidéo) sont tous taillés en cabochons. Cela signifie que le volume des échantillons, devenus ovoïdes par le polissage, n'est pas celui des ambres originels, natifs. Sur la seconde vidéo, le décapage est ecore plus fort. Les ambres sont devenus plans... Le dessus et le dessous est nivelé...
Le décapage des surfaces fait donc poindre la gemme profonde. Ceci étant, si les matières ainsi taillées phosphorescent (après le décapage des surfaces) alors cela permet de déduire que le réactif phosphorescent est en profondeur de la gemme... Si l'on part sur l'hypothèse d'une matière géologique authentique, alors le constat logique est implacable... Poursuivons dans ce sens.
L'ambre géologique (résine végétale fossilisée dans le sol) qui phosphoresce aura donc été contaminé par des imprégnations minérales. Le plus souvent, ce sont des imprégnations minérales exogènes survenues dans le sol, qui intégrant la gemme, permettent aux ambres de phosphorer... La gemme est imprégnée selon des gradients profonds. Lorsque qu'un ambre géologique est phosphorescent, l'application d'une lumière focalisée forte et incidente permet de lire une réponse toujours graduée. L'ambre restitue la lumière accumulée d'autant mieux que la source incidente est forte. Et, l'échantillon restitue également la lumière accumulée d'autant plus que le faisceau pénètre profond puisque le réactif est effectivement distribué en profondeur selon des gradients... La phosphorescence constatée sur un échantillon vrai est alors toujours corrélée à l'intensité de la lumière pénétrante et, également, à la durée de l'excitation et ceci d'autant mieux que la gemme est translucide et épaisse (comme c'est précisément le cas ici avec ces cabochons).

Or, problème avec les deux vidéos... L'expérience rapportée montre une chose différente...
L'éclairage modulé selon l'intensité, l'angle d'incidence et la durée d'exposition, ne rapporte qu'une réponse toujours problématique invariable. La phosphorescence constatée (problématique et étrange) sur les cabochons n'est pas corrélée à l'angle de l'éclairage incident...
La réponse ne fonctionne pas (et c'est un problème) par les côtés... La réponse n'existe qu'aux surfaces les plus travaillées... Tout se passe comme si le réactif n'existait alors qu'aux seules surfaces les plus décapées des ambres polis (et particulièrement au niveau d'une fracture, surtout pour un échantillon de la première vidéo) suggérant l'intervention anthropique.
En fait les ambres ont été dégrossis avec un agent abrasif... Et c'est cet agent abrasif, imprégné aux surfaces les plus travaillées, qui répond. Tout se passe comme si l'agent réactif lumineux avait été alors appliqué aux surfaces les plus fortement dégrossies. Les ambres beaucoup moins polis par les côtés latéraux ne réagissent pas. Le réactif n'a pas touché les tranches. Le réactif n'existe qu'aux surfaces les plus travaillées et le réactif est singulièrement concentré dans une fissure... La phosphorescence, localisée aux seules surfaces les plus découpées par l'abrasion n'a donc pas de corrélation avec une gemme géologique où la réponse devrait être générale dans tous les sens... La réponse positive aux seules portions découpées par le polissage (par abrasion) démontre la manipulation humaine...

Les conditions des mesures optiques permettant de mener à bien une expertise pourrait paraître difficiles... Mais c'est tout le contraire, c'est assez simple. Une phosphorescence vraie, d'un ambre 100 % authentique, s'enracine dans un processus géologique. L'agent réactif est toujours installé et diffusé en profondeur. A l'inverse, si la réponse est située aux seules surfaces de quelques échantillons déjà polis, alors il existe plus que des suspicions douteuses... Peu importe la nature chimique de l'agent réactif impliqué, cela peut être l'agent ancien, ZnS:Cu+,Co2+, ou, récemment, le produit très performant SrAl2O4:Eu2+,Dy3+,B3+. Le raisonnement reste le même...

En conclusion : le mécanisme de la phosphorescence se distingue de celui de la fluorescence par l'existence d'un phénomène de piégeage temporel des électrons... Le phénomène lumière perdure dans le temps... Pour dire la chose autrement: - la phosphorescence est une propriété qui s'installe (qui prend racine) en profondeur de la gemme et qui perdure surtout dans le temps... - la fluorescence est d'avantage une propriété qui existe en surface, comme une pellicule, un voile par dessus les surfaces et qui ne dure que le temps de l'excitation... Plus la phosphorescence ressemble à la fluorescence, plus il y a de doute... "Le doute est l'école de la vérité" disait Francis Bacon, et, on pourrait ici ajouter "l'étape nécessaire de l'expertise ambrée... Et, c'est d'ailleurs aussi et surtout pour cette raisons qu'il faut lire la phosphorescent autrement qu'en lumière noire (UV) ce qui facilite d'autant l'expertise sinon inextricable.

Petit mot à destination des faussaires : Un ambre s'allume au soleil et restitue sa lumière quelques secondes... "Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage pour s'enrichir"... Mais ici l'enrichissement est construit sur la fraude où l'on trompe les badauds avec des ambres dopés devenus phosphorescents...
Et, savez-vous que l'on peut faire mieux, bien plus extraordinaire ? Il est possible de construire des ambres géologiques qui s'allument au simple claquement des doigts, (la sonoluminescence, avec les ondes acoustiques). Il est possible de produire une luminescence, sous entendue toute émission lumineuse (dans les ondes visibles 380-770 nm ou non UV, IR), qui résulte du relâchement des états excités déclenchés par le son. Si les faussaires au Mexique proposent des plasticomorphes ambrés qui réagissent au soleil, sachez que les experts peuvent vous construire des ambres qui réagissent et s'allument au claquement des doigts.
Tout cela pour dire, que l'expertise des choses (l'exploration, la compréhension) est une chose passionnante.
"Savoir vaut PLUS que toute la richesse du monde amassée par le mensonge..."
Comprendre l'ambre, étudier l'ambre et ses sujets limites, c'est aussi se confronter à la fraude...
Recherchez les originalités, oui, entendu. Mais, méfiez-vous aussi des fraudeurs...

 






Un visuel maintenant pour bien comprendre ce dossier...
Ci-dessus, un ambre mexicain,... contenant une abeille Proplebia,... un ambre déclaré "authentique", est éclairé sous une lumière puissante... Puis, plongé dans le noir, brutalement,... l'objet répond par une rémanence lumineuse, qui s'estompe et s'éteint... La rémanence lumineuse constatée est-elle authentique ou anthropique ? Toute la question est là...
Et d'ailleurs, petit problème, pourquoi ne fonctionne-t-elle que d'un côté seulement ? Pourquoi la rémanence lumineuse est-elle si peu corrélée aux variations de l'éclairage incident ? Toute la problématique consiste à suivre les bonnes déductions pour mener l'expertise...
Si l'effet rémanence est seulement localisé aux surfaces de l'ambre, c'est un artifice (surtout facile à greffer sur chaque objet de la vie courante puisque ce dispositif existe dans tous les panneaux de la signalétique routière). Si l'effet rémanence est construit en profondeur et de façon cohérente avec les syninclusions, alors la propriété rend l'échantillon d'ambre intéressant pour un collectionneur pointilleux et passionné. Mais pas de quoi casser sa tirelire...
Et attention SURTOUT aux duperies !!!! La rémanence lumineuse (ici "phosFAUXrescence", notez le jeu de mot avec "faux") peut-être aussi tout simplement le reliquat d'une matière x ou y que le prospecteur aura utilisé sans même s'en rendre compte pour polir et/ou lustrer ses ambres... Si l'effet phosphorescence s'enlève lorsque vous nettoyez votre échantillon à l'eau claire où s'estompe lorsque vous lustrez la gemme au moyen d'un chiffon doux, alors l'effet thésaurisé n'aura été que fortuit... Bref...
Pour étudier la phosphorescence des ambres, IL FAUT EVIDEMMENT TENIR DES ECHANTILLONS BRUTS (des échantillons qui n'ont surtout pas été nettoyés et/ou trafiqués par des prospecteurs dont l'idée inavouée est toujours d'améliorer les marchandises pour rendre les gemmes plus lucratives...
Le sulfate de baryum est un corps chimique minéral, qui, pulvérisé se présente sous forme d'une poudre blanche. Bien que difficilement soluble dans l'eau, c'est l'une des nombreuses solutions offertes aux chimistes fraudeurs qui souhaitent construire des FAKES (de faux ambres) qui fluorescent et phosphorescent.
A bon entendeur... Restez vigilants et critiques...




Sous les feux (sous les lumières) de la rampe, BEAUCOUP d'agitations, pour, finalement, pas grand chose...

Totoche l'agressif nous certifiait avoir acheté, au Mexique, le plus grand des trésors d'une valeur absolument i-n-e-s-t-i-m-a-b-l-e...
Oui, (rires)... Observations prises et réflexions faites, que voyons-nous ? On voit surtout des machins polis par des locaux...
Ici ce sont des échantillons décapés fort en surface qui réagissent un coup sur deux (quand tout va "bien") à une illumination, de façon incomplète et irrégulière (constat pris par l'observation attentive)... Cela devait laisser supposer que la "phosphorescence" était située en profondeur de la matière, car, précisément la surface des matières avait été décapée par les vendeurs...
Mais la raison a sa logique que le mexicain ignore...
Le fait que la phosphorescence ne soit située qu'en surface est problématique. Alors que la lumière d'une lampe éclaire aussi la gemme en profondeur, la phosphorescence devrait logiquement, elle aussi, avoir lieu au cœur de la gemme, ce qui n'est pas le cas. La réponse ne se situe qu'aux surfaces, le long spécialement d'une fracture, laissant alors penser à une origine anthropique. La substance réactive à la lumière aura sans doute été laissée (volontairement ou pas) à la suite du polissage. Et cela ne correspond pas tellement à des imprégnations graduées de minéraux survenant dans le sol lors des processus géologiques long de plusieurs millions d'années... Cette substance (utilisée par le vendeur mexicain) déclenche une propriété physique, une rémanence lumineuse incomplète et limitée. La matière utilisée pour le nettoyage et/ou le polissage se sera incrustée dans le reliquat d'une fissure restée en surface.

Ce dossier vaut-il de faire tout ce patacaisse ? Une faute d'interprétation, un manque énorme d'organisation, une situation compliquée, des affirmations erronées dans tous les sens, des sentences agressives lancées gratuitement aux personnes, un manque d'organisation et une conversation (privée) qui montre bien le peu d'éducation...

Les chinois utilisent de l'huile alimentaire appliquée à la surface des marchandises proposées à la vente pour donner un éclat miroitant, brillant aux matières et ainsi cacher les fissures et les imperfections des surfaces. C'est d'ailleurs un désastre ! Chacun y va de sa matière grasse... Ici, les mexicains (secret de polichinelle) utilisent des polishs efface rayures, des pâtes à polir, des abrasifs minéraux, puis des machins industriels pour lustrer et faire briller les plasticomorphes ! Oh, quel scoop ! Chacun sa technique ! (Rires)...

Dans les pays de l'Europe de l'est, où les gemmologues terriblement compétents (et ce n'est pas de l'humour) scrutent le succin à la loupe, celui qui oserait proposer à la vente des matières aux réflexions, miroitements étranges sous les lampes halogènes des vitrines, SE FERAIT LITTERALEMENT TIRER les oreilles pas ses homologues : "Hé Totoche, nettoie mieux tes ambres, il reste encore du produit sur les surfaces, ça fait tache au pays des experts..."

En fait c'est l'agent abrasif utilisé par l'opérateur pour découper les ambres (alors imprégné aux seules surfaces les plus découpées), qui répond à la lumière...
Les opérateurs mexicains pour polir leurs échantillons utilisent à l'occasion des abrasifs qui, présents sous forme de traces restées aux surfaces des ambres les plus travaillés, réagissent en phosphorescence... C'est un artefact de travail et en aucun cas une propriété intrinsèque d'une pierre native. C'est une "FAUXphorescence".





Le dossier le plus exclusif étudié
au
Musée virtuel est sans doute
l'exploration marine...


 
(Juillet 2019) : le musée virtuel ouvre l'exploration des
biotopes marins lors d'une exposition vente à Autun !!!
La presse locale en parle...



Ci-dessous d'autres horizons (peu étudiés) et explorés par la focale de l'ambre.





 








Le Musée virtuel ouvre le panorama d'explorations
vierges et inconnues de la science.



      Les insectes mimétiques conservés dans l'ambre crétacé.

      
INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! Commençons par le morphe polychrome conservé des insectes de l'ambre crétacé !!! Repérer des insectes restés colorés EST DEJA TRES intéressant (presque déroutant) MAIS, PLUS FORT encore, LIRE la livrée des espèces mimétiques EST PLUS QU'UNE GROSSE EXCLUSIVITE !!! Les blattes au crétacé sont cryptiques (mimétiques)... Ce dossier est à lui seul un sujet de thèse de fin d'études !





Le Musée virtuel ouvre le panorama d'explorations
vierges et inconnues de la science (suite).



      Le Jurassic Park végétal !!! (Des images à voir ici. )

      INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! Pour l'instant il n'y a que la science fiction au cinéma pour cloner un dinosaure à partir du sang antique d'un moustique (Culicidae) conservé dans l'ambre. Mais, ceci dit, plusieurs scientifiques travaillent réellement à de tels exploits. Ne rêvons pas, le premier laboratoire qui réalisera la performance de rendre la vie à une espèce antique aura le jackpot... TOUTES les matières ad hoc sont examinées TRES attentivement par les chercheurs (souvent d'ailleurs dans le plus grand secret)...

Jurassic Park est une histoire "ludique" pour certains. Mais derrière le spectacle à grande audience IL Y A LA REALITE DE TERRAIN avec les retombées commerciales incommensurables !
Mars 2012, le temps s'arrête !!! Il y a bien longtemps, un écureuil arctique creuse dans le sol gelé son terrier de la taille d'un ballon de football et y entrepose ses graines collectées ce qui devient son garde-manger entouré de paille. 32.000 ans plus tard des scientifiques récupèrent les graines et tentent l'improbable en espérant faire pousser une plante... Et aussi incroyable que cela puisse être une petite plante vit, pousse et grandit jusqu'à donner ses fleurs blanches. Les graines de la Silene stenophylla viennent d'être rappelées à la vie par l'équipe de Svetlana Yashina, de l'Institut de biologie cellulaire de l'Académie des sciences russe. L'équipe russe a gardé l'information secrète depuis 2003... Sans doute pour rester propriétaire de toutes les pistes ouvertes par ce dossier.
Une telle prouesse (lire le dossier ici) pourrait-elle exister avec l'ambre ? Bon, c'est vrai, le permafrost à 30.000 ans d'âge n'est pas l'ambre fossile... Mais le sujet se pose dans plusieurs directions avec l'observation de graines germées dans l'ambre et également des pelotes conservées, ramenées dans la résine (cocons et autres amas hétéroclites de matières variées sans doute d'origines animales) qui pourraient contenir des graines récupérables.




Rendre la vie aux espèces disparues par la récupération des inclusions
de l'ambre... Jurassic Park peut-il être imaginé avec les
dinosaures ou faut-il privilégier l'option végétale ?







Les scientifiques (qui ne sont pas forcément ceux de l'ambre) étudient les graines libérées de l'ambre avec le plus grand intérêt pour les extraire de la gemme fossile et tenter la résurrection TANT espérée... Pour l'instant les tentatives sont infructueuses car les graines conservées dans l'ambre (parfois nombreuses) ont tout simplement été mangées par des insectes... La science avance... Le clonage, l'hybridation pourraient sans doute nous donner un primo Jurassic Park végétal... Exploiter, étudier les graines conservées dans les résines fossiles est sans doute l'un des domaines les plus extraordinaires de la recherche, qui sur le sujet ne recherche pas vraiment les feux de la rampe et préfère travailler dans l'ombre... "Montre-moi ta graine et je te dirais si Jurassic Park sera floral ou animal"...
Le Musée virtuel conserve quelques graines TRES précieuses..., pour des expériences TRES sérieuses...


















La cryoconservation naturelle des tissus végétaux sur
plusieurs milliers d'années (plus de 30.000) dans
le pergélisol peut-elle avoir un équivalent
avec l'ambre fossile ? La question est
mise sur la table avec ces graines
fossiles extraites de l'ambre,
étudiées de 1990 à 2002 / Eric G.










Le Musée virtuel ouvre le panorama d'explorations
vierges et inconnues de la science (suite).




      A la poursuite des sèves sirupeuses !!!

      INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! Les lectures transversales dans les lots d'ambre constituent un moyen assez extraordinaire de suivre des sujets qui ne sont pas centrés exclusivement sur les inclusions fossilisées dans l'ambre. Les lectures transversales s'intéressent à repérer les liaisons entre les choses, les corrélations, les rapprochements et le caractère singulier et même reproduit des phénomènes...
Dans des dossiers qui paraissaient assez inextricables, les lectures transversales nous ont indiqué qu'une communauté d'insectes phytophages (des punaises avec leur rostre, long, utilisé pour forer les végétaux) vivaient fréquemment associés à des inclusions diaphanes qui s'avèrent être des pétales de fleurs, lesquelles, sécrètent des sécrétions sirupeuses épaisses dont les plus colorées sont apportées par des portions végétales fibreuses très caractéristiques car formées de ces trachéides assez fragiles et souvent cassées... La proximité immédiate de ces plantes vasculaires originales, toujours les mêmes, des ces insectes et de ces fleurs en forme de corne est corrélé à la présence des sécrétions rouges. Les impressions rouges ne sont surtout pas le résultat d'une maturation de la résine qui transpire en profondeur un reliquat liquide non miscible durant le processus de fossilisation. Non. Les liquides rouges sont réellement des piégeages de fluides végétaux arrivés de l'extérieur comme le prouve ces écrasements forcément synchrones au fluage. Les fluides rouges sortent des végétaux aux trachéides cassées, donnant l'effet d'une plante qui "saigne". Les sécrétions rouges sont si présentes (si concentrées) qu'elles peuvent parfois recouvrir un insecte ou imprégner complètement une gemme. Les traces rouges sont toujours imprégnées par les surfaces des échantillons d'ambre et sont intégrées dans la dynamique des coulées étudiée par l'exploration taphonomique. Les sécrétions rouges sont ces matières (démontrées) qui conduisent les fluorescences des échantillons et l'effet également bleuissant au soleil.

Arrivé à ce constat, on se pose la question de l'origine botanique de ce "sang" végétal imprégné. Une analyse chimique pourrait-elle donner quelques indications ? Ce sang rouge imprégné à l'ambre (ici birman) pourrait avoir quelques affinités avec les imprégnations antiques de quelques Euphorbiacées connues dans l'ambre malgache beaucoup plus jeune ? Peut-on étudier la matière sirupeuse conservée parfois sous forme de larmes rouges dans l'ambre crétacé birman ? La chimie qui procède par des tests destructifs, (la pyrolyse par exemple) pourra-t-elle donner la liste des molécules caractéristiques du liquide parfois appelé "sang de dragon" par quelques collectionneurs "mystiques" ?

L'exploration des ambres par les lumières différenciées démontre que les échantillons fossiles sont SOUVENT des mélanges de plusieurs sécrétions végétales différentes. L'ambre est le mélange réel de plusieurs sécrétions botaniques donnant un caractère très différent à l'écrin idéalisé, théorisé (toujours le même) tel qu'il est raconté dans les livres... Les observations le démontrent : l'ambre n'est SURTOUT pas une sécrétion "pure" d'une espèce végétale unique comme raconté partout... C'est souvent un cocktail de plusieurs sécrétions végétales associées.... Ce sont souvent des mélanges dont on peut apprécier les origines différenciées... Chercher l'affinité botanique de ces sèves sirupeuses est l'un des dossiers les plus intéressants conduit par le Musée virtuel. Pour conduire des expertises chimiques, pour expertiser les sécrétions rouges (génériques) il faut des pièces rares où le liquide immiscé est suffisamment présent (et concentré) sans avoir diffusé.

La lecture transversale nous a révélé le fil directeur de la "sécrétion rouge" qui relie plusieurs sujets. L'exploration chimique pourrait peut-être clôturer le dossier de la plus belle des manières ? CE DOSSIER (initié au musée virtuel, pour ne pas dire inventé) EST UN SUJET PRECIEUX immensément instructif car impliqué dans plusieurs lectures exploratoires...








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      La communication optique des coléoptères polychromes !!!

      INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! La couleur des espèces est-elle conservée dans l'ambre ? Oui !!! Oui évidemment. Voici d'ailleurs un Buprestidae, 10 mm, fossilisé dans l'ambre (100 M.A.) surtout remarquable pour sa livrée polychrome... Sur le fossile, on peut distinguer 12 points clairs sur les élytres sombres. Ces motifs plutôt ostentatoires (très prisés des collectionneurs) NE SONT JAMAIS commentés par les entomologistes...
Les Buprestidae, insectes magnifiques, ont souvent des colorations métalliques iridescentes rehaussées par des livrées contrastées avec des motifs plus ou moins nombreux (huit on dira: octoguttata, deux on dira biguttatus) qui fonctionnent parfois comme des miroirs aux lumières différenciées (UV par exemple). Ces taches, souvent blanches, sont des dispositifs fonctionnels de communication sans doute chez plusieurs types. Les élytres très solides des Buprestidae fonctionnent au soleil, ce que savent parfaitement les chefs de villages en Afrique qui se parent de costumes cérémoniels couverts de ces ornements cousus pour donner l'effet d'une armure miroitante inusable. Les Buprestidae ont leurs antennes insérées en bas de la tête, elles sont filiformes avec 11 articles. Les yeux sont surtout grands, larges allongés verticalement et proche du bord du pronotum. Attendons que la science officielle découvre ces Buprestidae crétacé de l'ambre et qu'elle rapporte que les élytres fonctionnent encore aujourd'hui comme des réflecteurs optiques multi lumières... Au crétacé les insectes installés dans les végétaux au soleil communiquaient par un langage optique en utilisant la réverbération, la polarisation et l'accentuation des lumières UV au moyen de leurs élytres multifonctionnels qui opèrent aujourd'hui encore malgré le temps géologique passé...


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      Les inclusions de l'ambre operculées à 100 M.A. : INCROYABLE !!!

      INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! Lorsque les différents matériaux constituants les inclusions sortent de la résine, (chitine, cellulose, kératine, lignine, etc), on peut élaborer un protocole standard d'exploration. On peut tester les matières et leurs propriétés via les lumières différenciées (en déduisant les différents éclairages utiles sur les mêmes inclusions conservées ailleurs sous l'épaisseur de l'ambre). Appréhender, tester les matières operculées à 100 M.A. est une opportunité FORMIDABLE, nul part commenté sur le web et/ou dans un article de science...
Le Musée virtuel avance en terres inexplorées. Les matériaux qui sont extraits de la l'ambre à 100 M.A., comme les élytres de certains coléoptères, MONTRENT que les structure nanométriques fonctionnent encore pour renvoyer des couleurs structurelles !!! OUI, ON PEUT VOIR LES COULEURS irisées (un exemple ici) que certaines espèces avaient sous le soleil au temps de dinosaures !!!








Ce qui ressemble à des graines, ci-dessous, avec un filet d'étirement alors assez incompréhensible si l'on prend
l'hypothèse végétale, devient beaucoup plus explicite lorsque l'on peut examiner l'intérieur cristallisé en
une sorte de mousse blanche... Les vacuoles, ici, ne sont évidemment pas des portions végétales...





Le sable, ce sable particulier crétacé (si fin) peut être étiré par le fluage de la résine comme une matière
"malléable" et donner cet effet de filet d'étirement. Les vacuoles photographiées ci-dessus, ne sont
pas des graines ou des portions animales mais tout simplement des cavités emplies
d'un sable fin partiellement cimenté pas la résine...




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      Le langage végétal, le "Mystère de la Chambre Jaune"...

      INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux !!! Le secret, le "Mystère de la Chambre Jaune", ici, n'est pas banal... QUEL SECRET (mystérieux) réside dans cet ambre muséal ? A première vue, en éclairage ambiant ordinaire, voir ci-dessous, rien de bien particulier n'existe dans cet ambre birman... Oui, on voit bien quelques portions végétales assez banales... Mais TOUT change lorsque l'on regarde attentivement avec ces méthodes si importantes expliquées dans la rubrique consacrée aux expertises... Ici, avec cette pièce d'ambre, le Musée virtuel ouvre l'horizon d'un sujet jammais documenté par la science...
Quel est le secret de cet ambre hors normes ???







Quel est le secret de cet ambre présenté ci-dessus ???...

      Le langage végétal existe mémorisé dans l'ambre !!!

      Une peau de banane en murissant fluoresce en lumière noire (lumière UV)... Car, le fruit, libère progressivement des matières surtout volatiles... Appliqué au végétaux dans la forêt, ce principe est infini... Pour de nombreuses raisons qui dépassent le cadre de l'explication simple, les métabolites végétaux (secondaires, ce sont les composés chimiques synthétisés par les plantes) diffusent sous certaines conditions, à certains moments particuliers, pour conduire des effets... Parfois le message volatile, diffusé dans l'air ou le sol est à destination des insectes si ce n'est pas des plantes parfois d'une autre espèce... Le signal émis, le message diffusé constitue un langage "vert", UN VRAI LANGAGE exprimé, communiqué avec des retours. Le langage végétal n'est pas une théorie, c'est un fait reconnu, identifié et quantifié... Parfois le message diffusé sous forme de gaz est une invitation ("oh, c'est bon, venez mager") mais (avec l'éthylène) peut devenir une alerte qui déclenche par exemple la toxicité réponse des plantes alentours qui peuvent ainsi de défende collectivement. Les végétaux communiquent entre eux... Les insectes connaissent bien ce langage végétal pour en tirer avantages et profits. Les plantes (progénotes) ont d'ailleurs conduit une coévolution avec les insectes sur ce principe d'un langage chimique partagé... Bien évidemment ce langage est imperceptible aux hommes (car le message végétal est chimique) MAIS pour appréhender LA REALITE, pour atteindre la chose, une approche UV est possible !!!!
CHOSE INCROYABLE le langage végétal existe sous forme de traces mémoires dans l'ambre repérable selon certaines lumières bien calibrées !!!! Il y a plusieurs fluorescences végétales, de couleurs d'ailleurs différentes, rouge pour la chlorophylle et bleue-verte selon la présence des phénylpropanoïdes, composés liés aux parois cellulaires et concentrés dans les vacuoles des cellules de l'épiderme et bleue selon la présence des nucléotides pyridiniques reliés à la photosynthèse des plantes. Sans dire que la couleur bleue observée au soleil des ambres birmans constitue une mesure sanitaire de la santé des plantes antiques la réponse bleue en fluorescence naturelle de certaines résines fossiles est quand même une SURPRENANTE ALLEGORIE du message mémoire qui traverse le temps géologique. L'ambre est un "Miel de Fortune et une Mémoire de Vie", où le langage végétal est conservé sous forme d'empreinte en fluorescence naturelle. Dans une certaine mesure, la fluorescence naturelle (à la lumière du jour) des ambres birmans est peut-être la preuve des premières communications végétales qui (existant dans les résines actuelles, voir ce bel exemple) s'expriment encore dans l'ambre de la plus belles des manières.








      L'image ci-dessus TOUT A FAIT EXCEPTIONNELLE est réalisée sans aucun filtre de couleur, sans artifice ni le moindre trucage... L'ambre est exposé à la lumière 100% naturelle du soleil et c'est la composante UV (en lumière visible) qui offre un sujet très intéressant. Dans cette portion de bois conservée dans l'ambre birman (100M.A.), les trachéides (cellules sclérifiées devenues des capillaires de conduction de la sève) sont brisées et libèrent un fluide qui fluoresce fort dans la résine en lumière naturelle. Le fluide végétal (diaphane, imperceptible à l'œil), n'a cependant pas diffusé dans la résine. La fluorescence bleue (au soleil) se limite rigoureusement à la proximité immédiate des tissus végétaux. Les trachéides qui font partie du xylème de cette plante vasculaire (indéterminée) sont larges et translucides, pour celles situées en profondeur dans l'ambre et deviennent sombre (début de carbonisation éventuelle) en surface de l'ambre. Une sève sirupeuse (visqueuse, pâteuse et jaune) semble également associée à la portion végétale.

      La portion de bois libère une sève (difficilement repérable dans la résine) laquelle donne une réponse bleue magnifique en fluorescence naturelle au soleil. L'effet bleuissant des ambres birmans à la lumière du soleil est donc bien déclenché par des imprégnations de sève végétale.
La fluorescence naturelle observée de jour au soleil -et l'information qui en découle- n'est pas la fluorescence en lumière noire. LES DEUX OBSERVATIONS sont proches mais différentes. Ici c'est la fluorescence en lumière du jour (ET ELLE SEULE) qui révèle le caractère exceptionnel de cet ambre.



Concernant le langage (chimique) végétal, poursuivons le dossier et
élargissons le sujet en examinant les fleurs et le rôle des résines.
La résine, une effluve florale avant les fleurs...








Le Musée virtuel ouvre le panorama d'explorations
vierges et inconnues de la science (suite).



      La couleur irisée des serpents de la forêt d'ambre.

      
INCROYABLE !!! Irréel et merveilleux, on peut retrouver la couleur de quelques espèces... Sortir, extraire, les différentes matières de la résine fossile pour les étudier offre des résultats fort intéressants. C'est surtout à la limite des surfaces, lorsque l'inclusion est cassée, (operculée), qu'il est loisible de questionner la réponse des inclusions proches des surfaces. Prenons un insecte... Lorsque la cuticule émerge de la résine, lorsque l'élytre épais d'un coléoptère operculé plonge de biais dans l'ambre, il est alors possible de voir comment l'ambre répond aux différents éclairages incidents avec l'inclusion par dessous qui joue son rôle de réflecteur.




En variant les éclairages incidents forts sur les inclusions proches des surfaces, il est possible d'aller chercher les couleurs structurelles des textures, surtout celles criblées des insectes. Là, parfois, les réverbérations et les nuances peuvent apparaitre situées dans les nanostructures. Les trous miroitent déjà de nuances irisées et la cuticule prend alors des couleurs "métallisées" structurelles MAGNIFIQUES. Cette exploration des réponses polychromes des structure fines est passionnante et permet d'explorer le monde antique autrement qu'en achromatique...




      En variant les lumières réajustées en fonction de ce que montre l'exemple, il est possible d'aller chercher dans d'autres fossiles les couleurs irisées structurelles qu'avaient certaines espèces lorsqu'elles étaient exposées au soleil. Certaines exuvies (ce sont ces peaux diaphanes de croissance des espèces qui grandissent par mues successives), conservées dans l'ambre, gardent leurs propriétés optiques miroitantes et produisent encore après ces longues périodes géologiques, la couleur irisée qu'elles avaient lorsque les espèces vivaient dans les biotopes visités par les dinosaures... Les peaux qui peuvent être miroitantes SONT DU PLUS GRAND INTERET POUR CET EXERCICE!!! Avec des éclairages inclinés, bien ajustés, il est parfois possible d'aller chercher les nuances irisées qu'avaient les reptiles exposés au soleil. Les insectes et les reptiles sont de très bons candidats pour questionner l'irisation. La structure nanométrique des peaux (exuvie) fonctionne encore malgré le temps écoulé comme des réflecteurs... Les serpents ont des écailles ventrales et dorsales qui produisent différentes couleurs structurelles lorsqu'elles sont exposées au soleil. Travailler sur les exuvies (parfaitement conservées dans l'ambre) permet de se faire une idée du rendu réel qu'avaient certains serpents de la forêt d'ambre au crétacé. Et la grande et belle surprise semble indiquer que certains serpents au crétacé avaient quelques irisations aux couleurs arc en ciel...




Voici les teintes irisées prises par les écailles des
exuvies des couleuvres.
Les écailles (de l'exuvie translucide) du dessus ne donnent pas les
mêmes teintes que les écailles du dessous... On peut donc
de la même façon aller chercher la couleur irisée
des serpents de la forêt d'ambre...









      En tournant correctement les éclairages sur certaines inclusions (selon certains angles bien réglés) il est possible d'aller chercher la couleur irisée qu'avaient certaines espèces de leur vivant lorsqu'elles étaient exposées au soleil... PARFOIS LE RESULTAT EST VRAIMENT EXTRAORDINAIRE comme avec cette guêpe... Cela tient au fait que la cuticule conserve ses propretés mécaniques et optiques de réverbération + diffraction. En tenant ces opérations sur les ambres (100 M.A.) du crétacé, on peut affirmer que certains proto-serpents étaient vert-bleu et d'autres jaune-vert... Les mêmes recherches peuvent êtres menées sur les téguments des lézards (lesquels restituent parfois aussi les traces de cellules pigmentaires)...











Le Musée virtuel ouvre le panorama d'explorations
vierges et inconnues de la science (suite).



      Le bruit pourrait-il avoir été mémorisé dans l'ambre ?

      
L'ambre réputé au cinéma pour la conservation de l'ADNa ("a" signifiant ancien) pourrait-il avoir mémorisé autre chose que des séquences génétiques ? L'ambre jaune fossile est une matière aux propriétés physiques et optiques nombreuses assez déconcertantes...

L'ambre fossile, translucide et diaphane, a conservé dans la structure tridimensionnelle du polymère d'isoprène l'effet des forces survenues lors de sa genèse... Les zones différentielles des tensions internes survenues lorsque la résine était fraîche sont encore repérables après fossilisation lorsque la matière est éclairée en lumière polarisée. Les écrasements, les impacts originels survenus il y a plusieurs millions d'années sont encore repérables aujourd'hui par des irisations qui apparaissent lorsque l'échantillon est examiné sous certaines lumières. Incroyable et vrai, on peut localiser l'emplacement précis des impacts en utilisant certaines lumières... L'ambre est donc un pansement géologique qui a mémorisé une multitude d'effets très variés... Ceci étant noté, la matière n'aurait-elle pas mémorisé des bruits ? D'aucun diront que cette hypothèse est hardie pour ne pas dire farfelue. Mais un son n'est-il pas une vibration acoustique qui peut produire les mêmes d'effets dynamiques qu'une goutte isolée de résine qui tombe au sol et laisse sa trace de rebond dans une matière malléable ? Un son orienté vers la résine pourrait avoir marqué la gemme des mêmes traces (des ondes de forces) ? L'onde sonore est une réalité physique qui pourrait avoir laissé (éventuellement) des éléments traces dans l'ambre... De là on pourrait envisager des explorations passionnantes. Certains insectes comme les fourmis émettent des crissements audibles lorsqu'ils sont piégés dans les éboulements des sols et des bois en décompositions... Le bruit (ou plus exactement l'onde de vibration) est un moyen de communication très efficace pour demander de l'aide aux congénères entomologiques. Des cris d'alertes pourraient-ils être mémorisés dans l'ambre ??? Le hurlement d'un dinosaure vociférant dans la forêt d'ambre pourrait-il avoir laissé des traces dans la résine ??? La question n'a jamais été posée... Mais c'est en poussant les frontières de la connaissance admise que l'on peut essayer de découvrir des phénomènes ignorés des spécialistes... Et si la mémoire plurielle des résines conservait une part des bruits survenus dans la forêt d'ambre ???





      Etudier l'ambre quand il est brut.

      
A peine un ambre arrive sur une table (marchande) que le collectionneur porte son attention aux inclusions éventuelles... A peine un gisement est-il découvert que les scientifiques arrivent émoustillés (fort de leur spécialité par groupe biologique) pour porter leurs attentions aux nouvelles espèces piégées dans la gemme à la recherche des progénotes. Et c'est déjà la course aux publications pour être le premier à décrire quelque chose de neuf et d'exclusif...
Mais, depuis tout ce temps que l'ambre est étudié, une étape est constamment bâclée, c'est l'étude du brut avant tout nettoyage... Personne ne prend vraiment le temps d'examiner attentivement les surfaces des ambres pour y décrypter toute l'information précieuse. Un ambre natif, tel qu'il existe dans la nature, un ambre donc géologique a constamment une patine d'abrasion, une sorte de peau mémoire qui restitue toutes les interceptions strictes et les traces des impacts par contact. La mémoire d'un ambre réside pour une part importante dans son "épiderme". La zone scoriacée aux surfaces des échantillons bruts est riche en détails subtiles infiniment précieux... Explorer les surfaces des ambres bruts est un examen très facile à mener, car cela ne demande aucun matériel de pointe pour sonder l'intérieur inextricable de l'ambre.



















Lorsque les ambres collectés sont natifs, autrement dit, lorsque les échantillons déposés sur le plan de travail sont bruts, pas encore nettoyés, on peut lire et exploiter une dizaine de renseignements différents tant sur la forme des pièces que sur la patine et la texture des surfaces scoriacées. L'allure générale d'un ambre natif avec sa "peau", son épiderme, autrement dit sa croute de surface, permettent d'étudier de nombreux sujets différents...
Il existe ainsi une dizaine d'informations exploitables sur un ambre natif examiné brut.
Tous les lots sont différents...








Etudier l'épiderme mémoire des ambres bruts
offre des explorations plutôt étonnantes de précisions...







1) Pour le cas de l'Afrique, étudier les ambres bruts permet d'aller chercher les microorganismes contenus dans les croûtes centripètes qui constituent cette sorte d'épiderme qui entoure la gemme translucide profonde.
2) Autre exemple. Lorsque les ambres collectés sont bruts, lorsque les échantillons ont encore cet épiderme mémoire, on peut lire le mode de dépôt géologique... Les ambres triasiques des alpes, par exemple, sédimentés dans l'eau stagnante calme, ont parfois conservé ce filet d'étirement secondaire donnant l'illusion d'une larme.
Dans ce cas, l'épiderme de surface de l'ambre natif raconte précisément le mode de dépôt.
3) L'ambre observé natif, avec son épiderme mémoire, raconte les empreintes des piégeages de surface.
4) L'ambre natif, avec son épiderme mémoire, restitue des notions subtiles. Ici, cette fois, l'observation des surfaces raconte le passage des espèces dans le biotope. Des fils étirés (d'une soie spécialement solide) sont tendus jusqu'à la rupture et claquent en surface de la résine collante. L'effet de la rupture laisse une emprunte identique à un coup de fouet. Un autre effet assez identique existe avec des plumes parfois fouettée contre une résine fraîche...
5) L'ambre géologique, via son épiderme mémoire de surface, montre encore d'autres choses. Cette fois, l'observation concerne la propriété générique de la gemme (plus ou moins hydrophile / hydrophobe) qui gonfle par pression interne des matières puis se rétracte déjà par la dessiccation. L'épiderme d'un ambre est expressif par le maillage de ses craquelures originelles.
6) L'épiderme d'un ambre natif correctement décrypté peut raconter les tourmentes survenues en forêt (la pluie, le vent, les variations thermiques) et même dans une certaine mesure le paléoclimat qui aura laissé des traces
alors subséquemment expressives. L'épiderme d'un ambre (aérien) rapporte les traces et les expressions du paléo-climat.
7) L'épiderme mémoire de surface d'un ambre géologique permet de lire (chose unique et assez incroyable) les traces originelles d'un feu de forêt.
8) L'ambre examiné natif, avec son épiderme mémoire de surface, permet de lire le déplacement des matières dans le sol. La chose est assez rare, mais dans certains dépôts fossilifères, les échantillons situé puis déplacés dans le sol par l'érosion géologique conservent des rayures expressives de surface. La patine géologique des ambres avec ces rayures, raconte le déplacement des matières dans le sol.
9) Considération assez proche de la précédente, l'épiderme fracturé ou déformé d'un ambre raconte toutes les forces de compactions exercées sur les matières. En regardant les plissures de la peau de surface, on comprend assez facilement les écrasements des échantillons : les ambres silicifiés triasiques de l'Afrique de l'Ouest sont, par exemple, écrasés par les dépôts de pentes en colluvions.
10) L'ambre géologique natif, avec l'épiderme mémoire de surface, permet de lire les empreintes en négatif des différents contacts survenus avec des macrorestes végétaux, (les empreintes de feuilles).



      Le progénote des fourmis.

      Le progénote des fourmis (le fossile le plus recherché sur terre) sera trouvé dans l'ambre Aptien du Congo (encore inconnu de la science en 2020).
Ah, l'exercice de terrain avec ses enquêtes, ses prospections et ses découvertes et, de l'autre côté, les racontars, leur stylo à la main qui fabriquent une" vérité" dérisoire et thésaurisent l'information spectacle distillée aux médias (crédules et ignares)...

Concernant le sujet passionnant de l'ambre, LE FOSSILE SANS DOUTE LE PLUS RECHERCHE AU MONDE est celui de la première fourmi apparue sur terre... Cela tombe bien je suis assez spécialiste des fourmis et de l'ambre (rires). Le sujet m'accorde alors de belles réussites, (sans humour, cette fois)...
Charles Darwin disait : "L'ignorance engendre la confiance plus fréquemment que la connaissance". Et, effectivement, ceux qui ignorent les faits affirment des certitudes qui ressemblent assez à des dogmes...
Résumons brièvement le dossier du progénote des fourmis...
Malgré la continuité forte des travaux (de 1967 à 2002) établissant sans hésitation aucune que le progénote des fourmis est et sera américain, n'y résistant plus, je publie en 2002 mes résultats d'enquêtes qui préméditent la découverte très probable du progénote, dans l'ambre français. En raisonnant, (ce que ratent les racontars), il est possible d'anticiper avec justesse les découvertes. Vingt ans plus tard ces prospectives restent justes. Préférant donc l'exploration de terrain aux histoires des racontars, je prospecte et forcément... En 2019, je publie mon invention d'un ambre silicifié de l'Afrique de l'Ouest (inconnu de la science) qui offre plusieurs fourmis fossiles d'où un avantage énorme pour prévoir l'exégèse du progénote des fourmis.
Voyons la chose : à 100 M.A. les fourmis fossiles sont distribuées sur deux sites très éloignés l'un de l'autre et déjà séparés à l'époque par un océan (la proto-France et le proto-Myanmar). Cela replace alors forcément le progénote sur un site continental antérieur. L'ambre espagnol (120 M.A.) et libanais (130 M.A.) n'ayant pas encore donné de fourmi "archaïque", LE PROGENOTE gondwanien DES FOURMIS devrait, par déduction logique, être situé dans l'ambre de l'Aptien moyen (113 -117 M.A.) au Congo.
Mais, problème (rires, humour), cet ambre insectifère est lui aussi inconnu de la science (2020).
Pour l'instant des chercheurs sont enlisés dans des conférences sur l'origine des fourmis où ils racontent au public ne pas savoir où situer l'origine de l'histoire... (Rires)... HEU, C'EST SIMPLE, LE PROGENOTE DES FOURMIS (dans sa forme gondwanienne) SERA SITUE DANS L'AMBRE d'âge Aptien (113-117 M.A.) AU CONGO...
J'ai en souvenir, que les chercheurs de la grande institution française sont aussi mes premiers détracteurs (farouches) en prétendant que : "l'ambre ancien en Afrique n'existent pas." (Rires). Et de dire pour toute justification : "sinon, cela se saurait."
Entre temps, ne remuons pas le couteau dans la plaie... Mais rappelons quand-même qu'en voulant s'approprier le sujet du progénote des fourmis, les racontars ont déclaré que le matériel éthiopien commenté en 2010 convenait, ce qui n'est pas le cas puisque c'est la plus grosse bourde sur le dossier. Cette bourde démontre la légèreté du travail des équipes... Là où la science fait ses bourdes et raconte en conférence au public ne pas savoir localiser la naissance historique de l'apparition des fourmis sur terre, ALORS DONNONS LA SOLUTION EN LETTRES CAPITALES: LE PROGENOTE (dans sa version gondwanienne) EST SITUE DANS L'AMBRE Aptien (113-117 M.A.) AU CONGO...
Voilà, j'espère que ma petite contribution au dossier des fourmis progénotes de l'ambre ne sera pas galvaudée... Bien évidemment un chercheur s'appropriera le fossile tant recherché et lui donnera sont patronyme terminé par un "i" comme nom d'espèce (pratique courante en science) à moins qu'il ne préfère mettre ce nom de baptême en vente (comme cela se pratique à 10.000€ auprès du public).





Dans nos explorations, il y a plusieurs axes
scénographiques au Musée virtuel...







Le Musée virtuel peut être vu comme une boite à puzzle
pour prendre des ambres synchrones, issus d'un même site, (alors les
pièces d'une même "toile"), pour reconstruire un dinosaure...






      Lorsque les ambres sont apportés par lots, il faut surtout les conserver ensembles (regroupés) car ils sont issus souvent du même biotope originel et peuvent alors contenir chacun un élément constitutif d'une partie plus grande. Ici au Musée virtuel un dinosaure crétacé est reconstruit à partir des inclusions contenues dans trois ambres différents originaires du même lot. Le lot d'ambre correspond sans doute à l'emplacement (le nid) d'un prédateur supérieur plus grand. Les restes du dinosaure Oviraptaure ont été retrouvés synchrones (dans le même lot).
      En travaillant de cette façon, en regroupant tous les éléments (disparates) intéressants, voici ce que constitue la "chimère", le sujet générique avec le visuel des connexions possibles... Portion de peau, parasites, plumes, poils, écailles, etc., toutes les références peuvent être considérées puis éventuellement regroupées comme les pièces d'un grand puzzle qui progressivement restitue son image...










Le Musée virtuel peut être considéré comme une vitrine d'exposition
qui pose la focale sur des sujets exclusifs et des horizons inconnus de la science.




Incroyable, unique et presque déroutant, les ambres (qui ont une
origine forestière) peuvent rapporter les inclusions d'un horizon marin...



      Le Musée virtuel consacré à l'ambre est un espace d'exposition qui pose la focale de façon originale sur des horizons étranges peu connus (à parfois méconnus). Voyons le fond de la mer rapporté ci dessous par la résine végétale indurée (devenu une gemme fossiles géologique) restée translucide...
INCROYABLE, voici un coléoptère vraiment intéressant piégé dans une eau seaumâtre. L'insecte (malgré l'interférence jaune de la résine) semble être bun, avec des sortes de "rames" aux pattes postérieures élargies, comprimées latéralement signe d'une aptitude à la nage... Les fines plaques blanches contre les élytres (formée par une fine pellicule de gaz entre l'ambre induré et la chitine) ressembleraient alors assez aux provisions d'air que les insectes semble avoir transporté en milieu aquatique... Est-ce le cas ici ? L'insecte aurait-il été piégé en biotope d'eau puisqu'il est conservé avec les restes d'un lys de mer synchrone (très reconnaissable à ses ossicules calcaires de la tige en forme d'étoiles)...

      Fossile rare !!! Le Musée virtuel presente des exclusivités exceptionnelles !!!

      Lire les espèces aquatiques restées en situation (celles particulièrement des eaux saumâtres) conservées dans l'ambre est très étonnant et instructif. Le coléoptère aquatique (petit charognard des points d'eau), ci-dessous, semble avoir développé des mouvements réflexes de ses pattes surtout postérieures, vers l'arrière, pour se dégager (inutilement du piège de la résine). Un éclairage en lumière polarisée devrait nous montrer le détail des mouvements de cet insecte assurément piégé vivant. L'insecte est-il venu manger les restes du lys de mer ? Plusieurs portions organiques étranges sont disséminées (éparses) dans la résine... Des charognards aquatiques attablés sur une dépouille animale marine... Voilà une scène pour le moins étrange dans l'ambre végétal (à l'origine forestière). Le Lys de Mer est évidemment une espèce de l'ambre (2017) inconnue de la science.







Les dytiques (coléoptères aquatiques) et leurs larves reconnaissables à leurs longues mandibules
falciformes sont les prédateurs incontestés des eaux stagnantes végétalisées...
Les larves chassent à l'affut et foncent sans problème sur tout ce qui
bouge, les adultes se nourrissent à l'occasion d'organismes
marins présents dans les eaux saumâtres...







Pour explorer les horizons nouveaux il faut rester le plus possible près
des lots d'ambre.
Et prospecter chez les bijoutiers n'est peut-être pas
le meilleur moyen pour lire la paléo faune marine de l'ambre birman...


      Difficile de donner l'état actualisé du rapport intégral des inventaires pour chaques périodes géologiques (et par sites géographiques particuliers), mais en 2018 l'horizon marin de l'ambre crétacé birman reste très confidentiel. L'utilisation des outils modernes du web et la circulation sans contraintes des documents rapportant des découvertes sur la toile devraient normalement accélérer les choses, mais la science officielle ne connait toujours pas les cnidaires, ni les lys de mer...
Les Cnidaires (ce sont des animaux marins) ont été déjà photographiés dans l'ambre depuis plus de vingt ans. Les Cnidaires de l'ambre crétacé sont même publiés dans les journaux birmans !!!
Comment l'actualité scientifique peut-elle ignorer les pièces si expressives et si reconnaissables ? Un dossier de science, diffusé en open-accès, déposé le 10 juillet et publié le 29 août de cette année (2018), précise la connaissance de l'inventaire marin donné par la recherche concernant l'ambre birman.
Smith et Ross rapportent en 2017 (donc récemment) un ambre crétacé birman avec deux bivalves Pholadidae (petits, 2 mm). POURTANT les références centimétriques EXISTENT NOMBREUSES !!!!!
Selon la science officielle et grâce aux "prospections" de Monsieur Lida Xing qui réalise (ENCORE !) ses achats d'ambres chez les bijoutiers, la seule occurrence "gigantesque" d'un coquillage marin (13mm) serait celle publié chez eux en 2018. Et les scientifiques, -satisfaits(?) de prospecter chez les bijoutiers avec la suspicion énorme des faux-, d'affirmer que : les organismes macroscopiques plus grands que décrits précédemment (2mm) sont plus exceptionnels que les inclusions microscopiques marines déjà rares. Et d'expliquer (sans analyse aucune des traces) le mode théorique du piégeage où l'on pourrait distinguer une interception par collage périphérique extérieur (interception stricte par contact) d'un flux en mouvement avec animation profonde...

La science qui prospecte chez les bijoutiers (humour) et raconte des théories sans lecture transversale a-t-elle une vision vraiment précise des inventaires marins dans les ambres crétacés birmans ? Si c'était le cas n'aurions nous pas AU MOINS une mention orale des cnidaires et des lys de mer ???

















Le reste du Musée virtuel : Visite


Le site internet est encore en construction...


      Conclusion. Relativiser les théories énoncées (les dogmes racontés dans la presse spectacle), trouver soi-même ses lectures transversales dans les recherches, ouvrir les horizons des panoramas inconnus de la science, choisir une thématique pointue, neuve et originale de lecture, jouer au puzzle de reconstruction des espèces et des panoramas sur des sujets inconnus de la science... Voici quels sont les horizons du Musée virtuel, qui est alors bien d'avantage qu'une collection de matière qui encombre sur la table par manque d'intérêt et d'explication.



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