Revenir à la page 2/4

Lettres et correspondances (3/5)
sur le site Ambre - Jaune

(En cliquant sur les vignettes questions - réponses vous accédez aux lettres suivantes.
En cliquant sur les branches vous revenez aux lettres précédentes.)




      Mes tentatives de réponses dans ce Forum ne sauraient constituer des dogmes ou des articles de haute vérité. En ma qualité d'amateur, je me propose seulement de formuler des rédactions (des réponses) pour donner, je l'espère, une matière utile pour animer les voies de nouvelles découvertes. Entrouvrir le débat permet souvent de faire le premier pas vers la vérité...


                                     
Lire les lettres


Lire la première lettre


Pour lire la lettre suivanteLettre de monsieur Pierre Okuyama

Est-ce bien de l'ambre jaune brut.


Bonjour, Bonjour, Je vous contact car j'aimerais savoir si cette pierre jaune est elle bien de l'ambre elle pèse 34,36 grammes. J'ai trouvé cette pierre dans un petit sac en papier situé dans le grenier de mon grand-père il y a de ça 2 ans approximativement, ce que je peux vous dire de plus sur cette pierre est quelle est très fragile et que plusieurs fissures internent se sont formées, en vous remerciant de l'aide que vous me porterez.
Cordialement Pierre Okuyama.


Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur,
Vous me donnez une masse de 34,36 grammes (QUELLE PRECISION !!!! au centième de gramme!!!) mais n'ayant pas la dimension (la taille, le volume en cm) je ne peux pas avoir le rapport de densité. Mais, peu importe. La matière en dit suffisamment avec ses "fissures" caractéristiques. Je crois reconnaitre visuellement ces matières (généralement plus lourdes de l'ambre jaune)... L'ambre jaune est une oléorésine végétale REELLEMENT fossilisée. La "pierre" (géologique) est devenue stable (dans le temps) par le développement d'un polymère solide qui imprègne toute la gemme. Un ambre jaune ne montre JAMAIS ces fissures de dessiccations rapides. Ici on voit sur votre échantillon des fissures qui ont un bord, signe que la matière s'est rétractée rapidement avec une perte de volume (évaporation, perte de masse et de volume). Cette dessiccation est la démonstration que la matière n'est pas fossilisée. Ce processus de séchage à l'air qui va se terminer en poudre (le bloc va se déliter en éclats de plus en plus petits) est assez caractéristique de certaines gommes contemporaines. La résine Kauri par exemple (assez "lourde", claire, limpide, évolue de cette façon)... Cette matière ne serait-elle pas originaire d'un pays d'Océanie, au sud-ouest de l'océan Pacifique ??? De quelle région êtes-vous ? Selon moi, cette résine n'est pas fossilisée. Ce n'est donc pas de l'ambre jaune. Votre amas est une résine contemporaine qui sèche et va se transformer au fil du temps en poudre... La sécrétion végétale (plutôt dure) pourrait être celle de quelques arbres en Océanie, (Nouvelle Zélande) ?
De quelle région êtes-vous?





Le prix est de 500 Euros les 25 Kg franco de port


 
Cordialement,

E.G.


Bonjour, Je suis de la Basse-Normandie et mon Grand-père des Pyrénées, il a notamment a participé a la guerre d'Indochine, aurait-il put récupérer cette résine là-bas ? Je vous remercie des précisions que vous avez pu m'apporter concernant cette pierre. Cordialement Pierre Okuyama.


Bonjour Monsieur. Votre matière a l'aspect d'une oléorésine d'un arbre Agathis qui a séché 40-50 ans environs. Donc, oui, la provenance n'est pas impossible... Une résine incomplètement fossilisée (de type copal) qui vieillit et se dessèche a cet aspect après 15-25 ans. Et, les amas de résines qui se fissurent comme montré ici (après quelques années), ne sont pas fossilisées. Votre matière (fissurée) est sans doute une résine contemporaine séchée. Si vous souhaitez faire des vérifications simples, je vous conseille mes tests expliqués ici.
Cordialement, Eric G.





Lire la lettre précédente



Pour lire la lettre suivanteLettre de monsieur Bryce NAMURA

Des recherches d'ambre brut.


Bonjour, Je suis tombé par hasard sur votre site internet, et même si je l'ai simplement 'parcouru', je fais mes sincères compliments pour tout ce qu'on y découvre.

Je prolonge mes études en école d'art / design par goût personnel et je souhaite réaliser en ambre (origine végétale) quelque chose d'un peu spécial pour une amie ; cela devrait lui plaire et en même temps bien remplir le peu de temps libre qu'il me reste.

J'ai un 'petit' problème : je cherche de l'ambre 'brut' à paris, pour la travailler moi-même et j'aurai besoin de blocs assez volumineux en centimètres : 2 fois (5 ou 6 x 8 x 26) ou 4 fois (5 ou 6 x 8 x 10) à peu près - sinon plus petit.

Je sais que c'est grand, mais recherchant de l'ambre brut, le prix est peut être 'réaliste', d'autant que je cherche simplement la matière, de couleur(s) 'ordinaire(s)' et sans inclusions rares qu'un vrai collectionneur saurait apprécier à leur justes valeurs.
Au moins, j'aimerais bien savoir 'où' en région parisienne et vaguement 'combien', sachant que la provenance (Europe + ou ailleurs) est probablement aussi un critère.

Je voudrais simplement utiliser cette belle matière dans mes objets et je ne dispose pour l'instant que des informations de votre site et de celles d'un livre "La route de l'ambre, l'or de la baltique" par Patrick Geoffroy et Christophe Dubois, éditions Le félin kiron.

Les bijouteries 'fantaisies' que j'ai vues jusqu'à présent à paris vendent juste des objets faits en Pologne par exemple, mais moi je ne peux pas me rendre 'sur place' ou en baltique puisque mes études ne me le permettent pas y compris pendant les 'vacances' car stages ou échanges universitaires. Peut-être mon projet peut paraître un peu 'audacieux', mais je vous remercie par avance, et j'espère que vous pourrez me proposer quelques pistes (même infimes) qui me permettraient d'avancer.
Bryce

P.S: s'agissant d'un projet personnel ce n'est peut être pas indispensable de diffuser mon mail sur le forum, mais si vous croyez que certaines personnes pourraient m'orienter un peu, vous pouvez leur transmettre.


Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur,
Je vous remercie pour vos compliments.
La transposition de votre message sur le forum Ambre.jaune laisse une possibilité aux spécialistes de l'ambre de vous proposer leurs produits... Le site ne diffuse cependant aucune adresse perso ni aucun numéro de téléphone ; seules les adresses mails sont données.

Concernant votre recherche je dispose d'un lot de brut (cf. image ci-dessous) de gisements d'Afrique de l'Est à partir duquel j'ai publié mes travaux, (échantillons centimétriques initialement destinés à l'industrie et échantillons bruts plus volumineux : rognons scoriacés 5 - 7 cm).
Le prix est de 500 Euros les 25 Kg franco de port, règlement par chèque.
Je reste, Monsieur, à votre disposition.




Le prix est de 500 Euros les 25 Kg franco de port


 
Cordialement,

E.G.






Lire la lettre précédente

Pour lire la lettre suivanteLettre de Monsieur Nicolas Morel Responsable du Musée Vert
(Musée Vert, musée d'histoire naturelle du Mans, 204, avenue Jean Jaurès, 72000, Le Mans)

Pour notre exposition.


Monsieur Geirnaert,
Je me permets de vous contacter car nous préparons actuellement une exposition consacrée aux végétaux et aux bois fossiles.

Nous désirons notamment mettre en valeur l'aspect esthétique des spécimens présentés, nous souhaitons donc aborder assez largement le thème de l'ambre au sein de cette exposition qui sera présentée du 18 septembre 2004 au 27 mars 2005 au Musée Vert, musée d'histoire naturelle du Mans.

Nous présenterons au sein de cette exposition nos propres collections, celles de collectionneurs privés de notre département ainsi que des spécimens du muséum d'Angers et du Muséum National (nous n'avons pas encore contacté toutes les institutions).

Concernant l'ambre, je vous contacte afin de savoir si vous seriez intéressé pour participer à cette exposition dans le cadre de prêt de pièces d'ambre, et éventuellement pour nous aider d'un point de vue technique afin d'identifier l'origine des ambres que nous conservons (la plupart de nos ambres sont entrés dans nos collections au XVIII et XIX siècle, ils ne sont plus étiquetés mais certains proviennent de la Sarthe, d'autres de la Baltique mais actuellement, nous n'avons aucune certitude).

En vous remerciant par avance pour votre aide.
Très cordialement,

Nicolas Morel
Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur Morel,
Je vous remercie pour cette autorité que vous semblez m'accorder pour me soumettre vos expertises !
Seuls les échantillons bruts de quelques gîtes, par leurs formes, par la qualité de la croûte d'altération, et, en de rares occasions, par le degré de fossilisation, peuvent parfois être rattachés à leur gisement d'origine.
Si les échantillons ont été nettoyés par un opérateur (ce qui souvent est le cas dans un musée), ou si les pièces sont anciennes et très altérées par le temps, seule l'analyse chimique d'une partie profonde de la pièce pourra vous donner quelques précisions.
Confer : Amber in Prehistoric Britain by Curt Beck and Stephen Shennan Oxbow Monograph 8, 1991.
et : Archeological and Scientific Studies of Amber from the Swedish Iron Age, Curt W. Beck 1994.

Concernant le prêt de pièces de collections, comment concevez-vous le sujet ? (Transfert des échantillons, assurance, perte, casse, vol ?) Outre une répugnance certaine à vous expédier mes pièces les plus rares par la poste (pour une immobilisation de sept mois !) je ne saurais endurer aucun frais.
Je pense également, Monsieur Morel, que l'utilisation de quelques photographies (exceptionnelles) d'inclusions pourraient animer agréablement votre manifestation.
Cordialement,
Eric GEIRNAERT


Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie pour vos éclaircissements concernant les possibilités (visiblement restreintes) d'identification de l'origine de certains échantillons d'ambre.
Concernant un éventuel prêt, nous procédons avec les particuliers comme avec les musées: nous effectuons les transports aller et retour à nos frais avec un véhicule des musées du Mans.
Le personnel chargé du transport est formé pour cela et ne travaille que pour les musées du Mans.

Les spécimens sont assurés par nos soins de "clou à clou", c'est à dire à partir du moment où nous venons les chercher chez vous jusqu'au moment où nous vous les ramenons.
La valeur d'assurance correspond à une valeur de remplacement de la pièce en cas de perte (même si de nombreuses pièces sont en réalité irremplaçables).

Nous n'avons jamais eu de mauvaise expérience au cours des nombreux prêts que nous recevons ou nous accordons. Les spécimens seront présentés au public sous vitrine, dans des salles surveillés par vidéo et gardiens durant les horaires d'ouverture du musée et sous alarme pendant la fermeture.
Vous n'auriez donc aucun frais à votre charge.

De votre coté, vous vous engagez à faire le prêt de vos collections de façon gratuite.

L'idée de photographies d'inclusions pourrait également être très intéressante.

Très cordialement,

Nicolas Morel

Responsable du Musée Vert



Veuillez trouver, Monsieur, dans les documents que je vous joins des sujets qui devraient vous permettre de préparer votre manifestation concernant l'ambre et les végétaux fossiles...
(Merci de ne pas diffuser les adresses que je vous donne.)
Cordialement,
Eric G.



Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie pour les photos que vous m'avez envoyées.
Certaines sont vraiment stupéfiantes à l'image de celles qui illustrent votre livre.
Il faut que j'avance sur le contenu et la scénographie de l'exposition mais il serait effectivement très intéressant d'y présenter de telles photographies. Je reprendrai contact avec vous très rapidement.
Très cordialement
Nicolas Morel




Merci Monsieur pour votre message, ...

Je suis heureux que nous partagions une même admiration pour les merveilles de na nature.
Notre monde n'est-il pas réellement extraordinaire ?

L'image que je préfère (non publiée; car trop abstraite) est celle d'une goutte de colle tenue sur une toile d'araignée, qui, ayant suivi le flux d'écoulement de la résine à étiré le fil de soie !
Dans une certaine disposition, lorsque la goutte de glue est orientée vers le haut, et, lorsque la bille minuscule de colle est éclairée par un faisceau de lumière à fibre optique, on a l'impression que le fil "angevin" retient un ballon de baudruche de lumière !
Les objets étant diaphanes et délicats, (l'ambre étant âgé de 50 millions d'années), on remarque pleinement la précision du phénomène de conservation !
Cette simple résine d'arbre offre des contemplations nombreuses !

Note : Ce matin même, j'ai annoncé la préparation de votre manifestation à un camarade qui, en Espagne, anime des émissions de radios le jeudi soir. Lui aussi regarde la résine fossile d'une façon assez contemplative. Vous avez déjà une couverture médiatique "Internationale" (=humour).
Au plaisir de vous lire...
Merci pour votre commentaire.
Eric G.



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Monsieur Olivier Rousselon

Pour mes émissions de radio.


Salut Eric, Je me connecte de temps en temps sur ton site. La passion de la matière. Bravo pour ton sucés. Une radio locale espagnole où je fais de la pub pour nos trois magasins (dans lesquels l'ambre a une grande place!), me propose un espace de 15 minutes par semaine pour parler de l'ambre.
Je ne suis pas aussi intarissable que toi, mais je pense pouvoir aider le public à mieux appréhender cette résine "magique".
Puis-je communiquer l'adresse ton site internet ? (pour les auditeurs qui voudraient en savoir davantage ou avoir ton livre, etc...)
En attendant ta réponse, amicalement.
Olivier.
Ton site est bien : ambre.jaune.free.fr ?




Pour lire la lettre suivante
Salut Eric, c'est Olivier,
As tu reçu mon dernier E-mail où je te demandais ton autorisation pour diffuser l'adresse de ton site internet à une émission radio de quinze minutes consacrée à l'ambre que j'anime tous les jeudi, histoire de faire connaître la matière ?
Même chose pour ton livre ?

Sais-tu si depuis les découvertes de G. Poinar et R. Cano (ADN) d'autres réactivations de bactéries ont été réalisées ?

A bientôt,
Olivier.



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Olivier,
Désolé pour mon manque de réactivité mais, j'étais occupé à proposer des articles à Monsieur Morel qui prépare actuellement (pour septembre 2004 à mars 2005, au Musée Vert d'histoire naturelle du Mans), une belle exposition consacrée aux végétaux fossiles et à l'ambre...

A coté de cela j'ai également composé un sujet exhaustif pour expliquer que les insectes (si évidemment on le souhaite), peuvent être considérés comme des bio-indicateurs de la santé de notre environnement.
Bien évidemment je parle des inclusions fossiles de l'ambre... Pour répondre à ton souhait de connaître les dernières réussites médiatiques de la pierre magique pour animer le débat lors d'émissions hebdomadaires de radio, puis-je me permettre de te suggérer de parler du dernier ordre d'insecte identifié ?




Un nouvel ordre d'insecte a été trouvé grâce à l'ambre !

Avril 2002, tandis que je termine mon ouvrage sur les inclusions de l'ambre, je découvre des nymphes d'insectes qui ressemblent étrangement à des Sauterelles !
Le spécimen que je présente dans mon ouvrage, fig. 166, page 118, ci dessous, transporte un acarien ! phénomène unique au monde d'une phorésie pour ce groupe !





Le Gladiateur pour "importuner"
l'éminence de l'entomologie "laborentine"

La découverte unique au monde d'une phorésie chez un mantophasme




En observant la structure des trois plaques du thorax, je remarque que l'apparence de l'insecte est intermédiaire entre les Mantes religieuses et les Phasmes.
Au même moment, en Allemagne, ces étranges insectes des ambres baltes viennent "importuner" l'éminence de l'entomologie "laborentine".
En effet les spécimens fossiles sont le type d'un nouvel ordre d'insecte (Ordre des Mantophasmatodea) dont le nom commun est : Le Gladiateur.
Fait absolument remarquable, des Gladiateurs vivent encore actuellement en Afrique du sud !

Ne nous y trompons pas, découvrir un nouvel Ordre (registre de classification très élevé !) constitue une petite révolution ! Nos observations de la Nature sont donc imparfaites... Et, de fait, ce sujet est évidemment abordé dans mon article qui explique que l'Homme ne pourra se réconcilier avec la Nature que, si et seulement si, il s'attarde à considérer les insectes actuels (comme ceux de l'ambre) comme les indicateurs du bien-être de la Terre.

Le site principal de mes animations consacré à l'ambre est bien :
http://ambre.jaune.free.fr/
Cordiales pensées,
Eric G.



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Monsieur Nicolas Morel Responsable du Musée Vert
(Musée Vert, musée d'histoire naturelle du Mans, 204, avenue Jean Jaurès, 72000, Le Mans)

Les ambres de notre musée.


Monsieur Geirnaert,
Je me permets de vous contacter un nouvelle fois.
Pour faire suite à notre dernière correspondance, je vous envoie trois photos de deux spécimens que nous conservons et qui me semblent intéressants. Le premier (A) est un fragment de grande taille : 15x7x6 cm. Nous n'en connaissons malheureusement pas l'origine.
Il s'agit d'un ambre translucide (dont la couleur est plus claire que la photo peut le laisser penser) mais dont la surface est altérée...
Nous ne pouvons donc que deviner les nombreuses inclusions qu'il renferme. A sa surface, on observe des zones grisées qui semblent correspondre à des restes de bois fossilisé.

Existe t'il des possibilités de rendre au moins une partie de la surface (par exemple l'un des cotés) plus "transparente" ?

Le deuxième (B et C) est un fragment de section parfaitement circulaire : longueur = 4 cm et diamètre = 3,5 cm. Cet ambre provient de nos collections du XIXe siècle. Il a été découvert dans les alluvions du Loir à Briollay (49).
Il s'agit d'un ambre opaque de couleur rouge sombre.
Les deux photographies de cet échantillon (B et C), je m'excuse pour leur mauvaise qualité, laissent deviner les stries parallèles qui parcourent sa surface. Quelle peut être la cause de cette section circulaire ?

Très cordialement,
Nicolas Morel.

Nicolas Morel
Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur Morel,


Les ambres du musée
d'histoire naturelle du Mans



J'ai pris la liberté de composer une image unique à partir des documents que vous m'avez envoyé.
J'ai appliqué plusieurs filtres graphiques en essayant, autant que faire se peut, de rendre un contraste utile aux échantillons, lesquels, sans doute, ont perdu de leur nuance naturelle...
Je vous laisse alors commenter le résultat.

Les deux spécimens d'ambre (A et B-C) pourraient bien correspondent à des poches de résine nées à intérieur de l'arbre.

Note : A coté de ces formations spécifiques, on peut préciser que des ambres naissent de coulures le long du tronc et des branches ; des ambres peuvent aussi être formés au niveau des racines (rognures dans le sol), et ainsi être protégés des effets aériens. Des formations peuvent correspondre à des corpuscules de litières : la résine goutte directement sur le sol piégeant de nombreuses inclusions organiques inertes via une seule face. Des ambres peuvent également apparaître modifiés sous l'effet de l'eau (billes calibrées ou gouttes avec un filet d'étirement, cas des gisements de l'Oise) lorsque les oléorésines tombent dans des zones marécageuses ou des chenaux anastomosés d'un fleuve...

La première poche de résine (A), pourrait certainement être re-positionnée sur le tronc : la partie gauche vers le haut, la partie droite vers le bas, le coté non visible, en contact avec la table, contre l'arbre.
Les ambres permettent des examens minutieux, qui parfois autorisent des hypothèses selon lesquelles on peut retrouver la position initiale de l'échantillon sur l'arbre producteur !
La couleur de la matrice, la nature des inclusions piégées, la déformation des coulures successives (internes), les déformations de surface donnent des renseignements synchrones qui valident des hypothèses.
La pesanteur donnant des courbures vers le bas, la position peut aisément être retrouvée si l'échantillon présente effectivement des recouvrements successifs.

Pour l'échantillon (A), Monsieur Morel, vous devriez chercher les traces superficielles éventuelles des insectes xylophages ou les empreintes d'écorces pour confirmer la position...
Je suis certain que l'on peut positionner l'échantillon.

Les ondes superficielles assez manifestes sur ce bloc de grande taille pourraient correspondre à des mouvements de branches partiellement imprégnées dans la résine fluide.



Les ambres du musée
d'histoire naturelle du Mans


Ces déformations appliquées à une seule face de l'échantillon(?) ne peuvent correspondre à des animations nées à l'intérieur des sédiments lors du processus de fossilisation.
Ces ondulations coïncident certainement à un séjour aérien durant lequel la poche superficielle a percé sous une montée de la pression interne.


Le second échantillon (B-C) correspond parfaitement à une lentille ou rotule.
Ces termes techniques désignent que les résines ont été cloisonnées dans des supports fixes (="poche").
Les formations cylindriques peuvent apparaître lors d'accumulations r égulières dans une branche cassée; accumulations et poussées inférieures.
Les rayures circulaires peuvent correspondre à des dessiccations rapides sous un air sec et chaud, selon une poussée de résine fluide (éventuellement secondaire) qui accentuerait la largeur des brisures (phénomène de dilatation sur une surface qui alors se craquèle).
La poche de bois peut éclater et libérer la résine qui sèche au contact de l'air et fonce à la lumière...
Ce phénomène existe en cas de sécheresse intense sur les arbres mourants, (branches mortes qui cassent)...
Les lignes circulaires pourraient aussi correspondre tout simplement(!) aux structures des fibres de la branche, laquelle constituait la cuvette dans laquelle s'est accumulée la résine.
Dans ce cas les structures ligneuses du bois accompagnent la forme lenticulaire naturelle de l'échantillon.
Dans ces deux analyses, la poche de résine a séjourné sur une partie aérienne de l'arbre.

Dans le mécanisme d'une petite poche de résine piégée durablement dans le bois (ambre B-C) ou sous l'écorce de l'arbre, les coulures successives et les lignes de recouvrements n'apparaissent pas. L'ambre est alors plein, homogène, et sans inclusions.
En effet, les coulures successives ne se manifestent, que si et seulement si, une partie de la poche de résine perce et subit l'effet de la pesanteur, à l'extérieur (cas de l'ambre A) ou à l'intérieur de l'arbre.
Seules les coulures extérieures (A) sont susceptibles de piège quelques insectes.
Les lentilles formées à l'intérieur du bois (B-C) ne piègent pour ainsi dire jamais d'insectes.


La résine à l'origine de l'ambre devait vraisemblablement foncer sous l'action du soleil, comme cela est observable sur les oléorésines modernes.
Si l'échantillon (B-C) est singulièrement sombre, on peut supposer que la résine est restée plusieurs mois exposée sous le rayonnement solaire (un hiver).
Il faut distinguer ce phénomène d'un assombrissement naturel des pièces des collections anciennes qui s'oxydent à l'air.

Notes : Des brisures enchevêtrées sans organisations cohérentes correspondent au chimisme des sédiments encaissants. Ces altérations sont parfois accompagnées de colorations graduées qui s'estompent dans la profondeur des blocs.
(Ce phénomène n'apparaît pas sur l'ambre B-C).

Les résines qui séjournent longtemps dans les parties aériennes des arbres sèchent ; et l'on suppose que de tels échantillons étaient moins sensibles aux imprégnations résultantes du sol.
Seule une percolation chimique peut altérer de façon homogène une résine séchée, déjà durcie, qui subsiste dans les roches encaissantes.

Une tonalité foncée et homogène dans un bloc (B-C) peut donc provenir du chimisme du sol...
Mais cinq critères de colorations (aériennes puis sédimentaires) peuvent vous permettre de positionner correctement votre résine sur l'arbre en exprimant la succession des événements qui ont amené l'échantillon vers les sédiments encaissants (interprétation logique!).

En comptant les lignes de superpositions des coulées (recouvrement journaliers et diurnes) on peut parfois évaluer le nombre de jours du scénario...

Cette analyse taphonomique des ambres peut permettre de caractériser certains gîtes fossilifères... L'examen des ambres bruts (non nettoyés!) est donc riche d'enseignements qui précisent la nature du biotope ancien !

Concernant maintenant l'observation et la photo sur des échantillons opaques vous devriez vous inspirer d'une technique bricolée, mais haut combien efficace : http://ambre.jaune.free.fr/photo_selection.html#technique

Le fort éclairage (1000 watts de lumière via huit sources) concentré par des rebonds internes permet souvent de discerner des inclusions profondes. Cette méthode est à l'origine de plusieurs de mes découvertes...
Cordialement,
Eric GEIRNAERT



Monsieur Geirnaert,
Je vous remercie une nouvelle fois chaleureusement pour l'intérêt de votre réponse.
Nous possédons en collection une vingtaine d'échantillons d'ambres de provenances différentes, mais généralement français. Dans le cadre de l'exposition nous présenterons également des ambres (principalement baltes) et du copal de Madagascar prêtés par des collectionneurs privés sarthois. Nous possédons notamment des ambres de l'ouest de la France rentrés en collection au début du XIXe siècle et provenant donc de gisements aujourd'hui disparus.
Je serais très intéressé pour pouvoir vous rencontrer avant cet été et vous montrer ces échantillons qui ne sont malheureusement absolument pas documentés pour l'instant.

Nicolas Morel
Responsable du Musée Vert,
Musée d'Histoire Naturelle du Mans,
204, avenue Jean Jaurès,
72000 Le Mans



Lire la lettre précédente

Pour lire la lettre suivanteLettre de la famille MENNECART

L'inclusion d'un lézard.


Monsieur Geirnaert,
Bonjour, Actuellement étudiant en paléontologie, et dévoré par cette passion depuis l'âge de trois ans, je me permets de vous questionner sur une petite annonce actuellement en ligne sur le service Internet Ebay...
Il s'agit de l'inclusion d'un lézard dans de le copal.
Ayant lu votre livre, j'ai retenu que les inclusions de vertébrés sont très rares.
Que pensez-vous de cet échantillon ?
Je tiens à préciser que je ne suis nullement intéressé par cette vente, mais qu'il s'agit juste d'une question d'ordre "scientifique".
Cordialement,
Bastien MENNECART.


Pour lire la lettre suivanteLettre de Michel Rxxx

Mon inclusion de lézard


Bonjour je me présente je m'appelle Michel Rxxx et j'habite st Etienne (42).
Tout d'abord j'aimerais vous remercier pour que vous puissiez conserver la confidentialité de mon identité (svp).
Je suis prospecteur minéralogique à Madagascar et on vient de m'apporter de Sambava deux échantillons de copal; malheureusement, je ne suis pas un expert en résines fossiles même après avoir lu vos nombreuses explications; je vais vous décrire les pièces:

1 pièce 6 cm de long sur 1 cm de large contenant (je pense) un lézard.
1 pièce de 11 cm de long sur 7 cm de large contenant (je pense) un vers ou une chenille qui tombe en laissant derrière elle des excréments.

Mon problème est que je ne sais pas reconnaître l'authenticité des pièces.
Je suis, de plus, un peu confus car j'ai eu de nombreuses versions et un imbroglio terrible lorsque j'ai questionné les commerçants.

Leurs expertises vont de la malversation en résine moderne jusqu'à la pièce muséale !...
Que faut-il retenir de tout cela ?

Tout ceci pour vous expliquer que je ne sais pas quoi faire; que pourriez-vous me conseiller ?

D'avance je vous remercie.
Michel R.




Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur Mennecart,
Bonjour Monsieur Rxxx,

Oui, je suis au courant de la mise en vente de ce petit vertébré pour une durée de 10 jours sur le portail informatique Ebay...
Le spécimen est un gecko (reconnaissable à ses gros yeux et à une petite tête triangulaire)...


 

Un copal de 6 cm contenant un lézard (à 600 Euros)


Le spécimen, apparemment juvénile et dont il manque une portion de la queue, semble authentique. Les pattes antérieures ne sont pas discernables sur l'image...
Sont-elles manquantes? La patte postérieure gauche est-elle operculée ? Un examen de la portion avant du lézard (= la cage thoracique) devrait permettre de mieux appréhender la position de l'animal qui reste assez cohérente sur une coulée interne (formation plus sombre dans l'échantillon). Située dans la partie Nord Est de l'Ile de Madagascar, les gîtes de Sambava semblent véritablement constituer un espace florissant pour les découvertes de vertébrés...

Originaires de ces gisements j'ai discerné une portion de colonne vertébrale d'un gecko :
http://ambre.jaune.free.fr/col_vert.html


Une patte postérieure inspectée par des fourmis :
http://ambre.jaune.free.fr/cpt_fourmi1.html


Une queue sectionnée dont le sang a marqué la résine au niveau du muscle constricteur.
On peut déduire de ce détail que l'appendice a ensuite bougé dans le milieu piège. Cette découverte est la première mention d'un épanchement de sang d'un vertébré dans une résine fossile !
http://ambre.jaune.free.fr/lettre4.htm#question5


Monsieur Rxx, pour expertiser vos inclusions de vertébrés vous devez rechercher ces genres d'épanchements que les dépouilles lâchent inévitablement dans le milieu piège.
De tels indices ne sont pas reproductibles dans les nombreuses contrefaçons.

Reportez vous à la rubrique :
http://www.fossiles.be/amb-02.htm#06


Monsieur Rxxx, vous devriez rencontrer des spécialistes. Les inclusions authentiques de vertébrés (facilement reconnaissables) devraient être systématiquement photographiées, et, de fait, de belles images peuvent alors constituer la base de petits articles...

Un détail m'interpelle concernant cette inclusion...
Les pattes postérieures et la queue semblent être sectionnées dans un plan assez net. Compte tenu de la position de l'animal sur l'arbre (tête vers le bas, hypothèse fondée sur la coulée interne recouverte d'un nouvel écoulement plus clair), je n'arrive pas à expliquer la section, si elle existe, des appendices.
Peut-être pourriez vous, Monsieur Rxxx, nous décrire plus précisément votre échantillon ?

Cordialement,
Eric G.



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Marc Beland

Pour l'identification des fossiles de l'ambre dominicaine.


Bonjour,
Je suis actuellement en République Dominicaine depuis 2 mois et mon ami exploite une mine d'ambre qui comporte plusieurs galeries.
Je suis de nationalité canadienne et je possède à vrai dire, peu de connaissances à propos cette résine fossilisée.
Cependant, je collectionne les fossiles calcaires et je possède une bonne documentation pour l'identification des mes fossiles.
Enfin, j'aimerais savoir si vous connaissez à ce jour un bon livre (français, anglais, espagnol de préférence ou autres langues) pour l'identification des fossiles de l'ambre dominicaine.

J'aimerais construire pour mon ami une clé d'identification informatisée avec photos sur CD-Rom parce qu'actuellement, l'identification se fait de façon grossière.

Une méthode plus rigoureuse serait la bienvenue ! Je vous remercie beaucoup, et, veillez agréer l'expression de mes meilleurs sentiments.
Marc Beland.



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur,
Ambre est un nom masculin, IL FAUT DONC DIRE : ambre dominicain (sans "e").
Sinon, de nombreux livres existent sur l'ambre :
http://ambre.jaune.free.fr/ambre_les_livres.jpg

Le livre qui catalogue le plus précisément l'ambre dominicain est certainement l'ouvrage de Monsieur Wu :
Secrets of a lost World Dominican Amber and its inclusions, Rafael Jie Chiang Wu.
(C'est le quatrième livre de la première ligne en comptant de la gauche vers la droite sur l'image : ambre_les_livres.jpg)

La clef de classification et l'approche la plus aisée pour reconnaître sommairement les inclusions animales est certainement celle présentée dans l'ouvrage de Monsieur Ross :
Amber, the Natural time Capsule, Andrew Ross, 1998
(C'est le sixième livre de la seconde ligne sur l'image : ambre_les_livres.jpg)


Les clefs d'identifications des inclusions animales de l'ambre constituent un outil qui aidera les nombreux collectionneurs amateurs... Le sujet d'informatiser les documents est immensément intéressant !
Mille félicitations et bon courage.

Très cordialement,
Eric Geirnaert


Je vous remercie beaucoup de votre réponse concernant l'ambre dominicain.
Votre aide a été de grand secours puisqu il est très difficile de trouver des livres qui traitent explicitement de l'ambre de la Republique.
Encore merci.
Marc Beland



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Elie Daoura

Pour les ambres de Suède.


Hi, My name is Elie Daoura et je travaille dans la Suède (Stockholm).
Je suis un prothésiste dentaire très intéressée pour savoir encore mieux les milieux naturels ou se trouve l'ambre dans la Suède et si n'importe quelle personne peut le trouver (même si c'est difficile).

Thanks a lot and sorry if i wrote bad in french cause it's a long time ago i never had the chance to do that.
Elie.



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Elie !
Je suis désolé, mais je n'ai que peu de connaissances sur les ambres de Suède.
Je ne connais pas les lois locales...
En France, les sites d'ambres fossiles sont souvent protégés.

I am very afflicted, but I have very few poor knowledges with ambers of Sweden.
I don't know the Sweden local laws... In France, the fossils amber sites are often protected...

All best,

Eric G
.



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Jean-Claude Escassuta

Pour des comptes rendus des fouilles (Carrière d'Orange Vaucluse).


Monsieur,
Depuis que j'ai lu votre ouvrage sur l'ambre, je m'intéresse aux insectes qui sont conservés dans cette résine.
J'habite dans le sud de la FRANCE, et j'ai appris que des fossiles avaient été découverts en 1999, dans une carrière près d'Orange, aussi je vous demande comment je pourrais obtenir plus de renseignements sur les études qui ont été faites sur les spécimens dégagés.

Votre ouvrage m'a fait connaître des insectes que je n'avais jamais vu sous une loupe binoculaire et qui sont vraiment extraordinaires.
Je vous remercie d'avance pour tous les éléments que vous pourrez me fournir afin de compléter un peu mon peu de savoir.
Salutations et félicitations pour votre livre et votre site Inernet.
Mme Escassut D.



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Madame,
Je vous remercie vivement pour les compliments que vous m'adressez.
Vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que j'ai d'entendre que mes recherches sont à l'origine de votre intérêt naissant pour les insectes de l'ambre !
Le gisement dont vous parlez a été présenté dans une émission de télévision le 9 novembre 1999 : Archimède (Arte) ; Bonne pioche : Avril 99, une carrière désaffectée près d'Orange dans le Sud de la France. (Invité Monsieur André Nel).
Pour découvrir les études scientifiques des échantillons collectés vous devriez peut-être contacter le Musée d'Histoire Naturelle de Paris.

Cordialement,
Eric G.



Lire la lettre précédente
Pour lire la lettre suivanteLettre de Yves MANNIEZ

Concernant l'ambre dans l'Antiquité.


Monsieur,
J'ai visité avec intérêt votre site et la présentation de votre ouvrage.
Je suis archéologue et je prépare une notice sur des objets d'époque romaine en ambre pour un rapport de fouille.
Afin de renvoyer à votre étude, je souhaiterais avoir quelques informations pour ma bibliographie. Nombre de pages du livre, année et lieu de parution, nom de l'éditeur, pages du chapitre concernant l'ambre dans l'Antiquité.
Pourriez-vous aussi me dire quelles sources vous utilisez (peut-être ceci est précisé en note) quand vous parlez des statuettes en ambre qui ont une plus grande valeur que les esclaves et quand vous évoquez les pouvoirs de cette matière.
Je vous remercie d'avance pour votre collaboration.
Yves Manniez.



Pour lire la lettre suivante---- Réponse :
Bonjour Monsieur Manniez,
Ma principale publication est : l'Ambre Miel de Fortune et Mémoire de Vie ; (Les éditions du Piat. 176 pages coul. Monistrol sur Loire). Dépôt légal Juin 2002.
Les ambres archéologiques sont une introduction et sont abordés dès la page 8 de mon étude.
Concernant la bibliographie, elle est accessible via une image : http://ambre.jaune.free.fr/ambre_les_livres.jpg

Les libellés des ouvrages sont disponibles à la page :
http://ambre.jaune.free.fr/bibliog.htm

De très nombreux livres ! et thèses universitaires sont consacrés aux découvertes archéologiques de l'ambre.
Le travail de madame Du Gardin, par exemple, est absolument remarquable :
La parure d'ambre au Néolithique et à l'âge de Bronze, 1995 Colette du Gardin. Université de Rennes I

Concernant ce sujet, deux ouvrages de M. Curt W. Beck sont aussi essentiels :
Amber in Prehistoric Britain by Curt Beck and Stephen Shennan Oxbow Monograph 8, 1991.
Et :
Archeological and Scientific Studies of Amber from the Swedish Iron Age, Curt W. Beck 1994.
J'ai également composé une monographie sur l'ambre : http://ambre.jaune.free.fr/travaux3.htm#monographie

Le livret N°4 est consacré à l'utilisation de l'ambre et présente donc les productions archéologiques.
Un livret annexe présente les valeurs spirituelles et curatives...

Cordialement,
Eric G.




Cher Monsieur, Je vous remercie sincèrement pour votre réponse et pour les diverses références que vous me donnez sur l'ambre.
Je vais tenir compte de ces infos dans mes notices sur les objets antiques.
Je voulais vous dire que votre site est très beau, bien conçu, et qu'il donne envie de connaître votre ouvrage.
Avec mes meilleures salutations,
Yves Manniez



Lire la lettre précédente
Il ne tient qu'à vous de lire votre prochaine lettre ici. Suite de la correspondance ci-dessous ...




Lire la lettre précédente
Revenir en haut de la page...


Lettres et correspondances sur le site Ambre - Jaune
:
Email : eric.ambre.jaune@hotmail.fr

Suite des correspondances ...


Lire la lettre précédente



 


 

Revenir en haut de la page...Revenir en haut de la page...


- © 2002 Ambre.Jaune -
Contact E-mail Auteur : eric.ambre.jaune@hotmail.fr Contact E-mail Equipe technique :
ambre.jaune@free.fr