L'AMBRE, MIEL DE FORTUNE
ET MEMOIRE DE VIE

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Les galeries des
inclusions
rares
et uniques...

 

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      150 fleurs, 80 papillons, 25 mantes religieuses, 7 arbres producteurs de résine, 40 portions de vertébrés, le lézard tant espéré, 60 plumes, les restes d'un caméléon, un alevin, et, même un cnidaire... Les "belles" collections (ou du moins celles qui permettent d'étudier en détail le mécanisme de piégeage et la biocénose de la forêt d'ambre en précisant l'arbre phylogénétique des progénotes) sont surtout construites au résultat d'un travail de prospection du brut. A moins d'être TRES riche, il est impossible d'acheter autant de pièces rares. Surtout ces portions de vertébrés... Les grandes collections institutionnelles, collection de prestige (fruits parfois d'échanges, de dons et d'achats -à coûts de subventions-) sont souvent hétéroclites et reflètent surtout la spécialité du conservateur "collectionneur". Contraste terrible entre ces groupes surreprésentés (amenés par un spécialiste donateur) et ces défauts d'archives qui dessinent l'assortiment comme un patchwork de plus en plus hétéroclite... Ici au Musée xxx, il y a beaucoup de pièces anciennes mais certains registres sont totalement ignorés ! L'assortiment "muséal" des grandes institutions ne reflète SURTOUT pas la réalité factuelle du piégeage (piégeage temporel et spatial). D'ailleurs par lot, par époque et par pays chaque auteur y va de son classement dans une "anarchie" bientôt générale où les étiquettes présentes ici sur ce lot brut manquent là (sur ces lames minces) et sont remplacées par un cahier où certaines pages sont arrachées... Bref, pour lire la forêt d'ambre le "foutoir" des assortiments hétéroclites n'est pas forcément adapté...

      Revenons alors aux lots de brut... Dès que l'on évoque l'ambre et ses magnifiques inclusions fossiles on se représente le mécanisme du piège aérien collant sur l'arbre producteur de résine. Et, par actualisme on raconte la (théorie de la) forêt d'ambre en imaginant les choses plus qu'en tenant les preuves en main... Si vous prenez, par exemple, les livres allemands qui vous présentent la forêt d'ambre, (les allemands sont les plus grands spécialistes collectionneurs des inclusions de l'ambre), vous verrez comment les auteurs se limitent au modèle consensuel des suintements le long du tronc pour expliquer l'inventaire des espèces tombées au piège de l'écrin jaune. Les espèces étrangères au biotope de la forêt (alors incompatibles avec le modèle) sont racontées par la solution miraculeuse et providentielle du vent (doit pouvoir tout expliquer). Puis, si cela ne suffit pas, on invente des concepts... Mais, arrêtons nous dix secondes... Dans ces livres, l'essentiel du mécanisme n'est pas montré, c'est à dire le cœur du piège, ce sont les macrorestes végétaux encore associés à l'ambre qui permettent de comprendre le mécanisme des différents piégeages. CAR oui, il y a plusieurs piégeages... Celui qui prospecte aux lots brut s'en rend compte. C'est bien là la particularité du piège de l'ambre. La moitié des interceptions biotiques se fait en dehors du modèle aérien. Les résines peuvent fonctionner dans le sol, sous la surface, dans des terrains parfois inondés et même dans des eaux saumâtres (cuvettes dans les chenaux anastomosés des deltas) associés au rapprochement du biotope marin... Pour dire les choses simplement, ce n'est pas un coup de vent qui transporte un cnidaire marin au cœur de la forêt, c'est plutôt un autre mécanisme...






      Investir les lots poussiéreux -pour publier un article- ne permet pas de se représenter la réalité originelle de la forêt d'ambre comme le permet réellement la prospection du brut. D'où les ratés comme le piégeage des espèces aquatiques et la conservation des pigments animaux et végétaux... Les loupés retentissants (de ceux qui travaillent et gravitent dans la nébuleuse opaque de la grande institution) tient au fait que les auteurs focalisent aux seules matières qu'ils ont à disposition dans les tiroirs sans même imaginer que le lot brut examiné en pleine nature amène des subtilités différentes. Lire les archives (in natura) en place dans la nature vaut plus qu'une image mentale abstraite (résultat construit d'un consensus collégial de confrères auto satisfaits).

      Le monde tel qu'il existe (graduel, nuancé, modulé) n'est pas celui dichotomisé dans les tiroirs à trous du musée. Se spécialiser dans les inclusions rares consiste (et c'est facile) à prospecter le brut en retenant son attention aux petites pièces des registres ignorées les grandes collections. D'où les présentations (classées en "galeries") sur le site Ambre.jaune. Evidemment les choses évoluent et le conservateur barbon est enfin remplacé cette année par ce spécialiste enjoué qui va apporter du sang neuf et sa vision dynamique des choses à la paléontologie de l'ambre... C'est la science en marche !




Seule la prospection permet de découvrir les pièces
si rares qu'elles sont "uniques"...








Le rare est-il beau ? Ou est-ce l'inverse ? Le beau est-il plus précieux que le rare ?







Mention très spéciale pour un insecte fossile polychrome abolument magnifique...


















Les perce-oreilles (Dermaptères, = forficules) sont rares dans l'ambre. Aussi, la découverte de fossiles
uniques est l'occasion idéale de photographier (correctement) les spécimens au travers des
surfaces abimées que les chercheurs décapent par un travail (dit de préparation)
qui consiste à polir les ambres lorsque cela n'est pas un
découpage des échantillons en lames minces...
























 





L'ambre nous montre assez clairement
que l'extinction d'une espèce est finalement possible dans ce monde que l'on
disait immuable car "créé par Dieu et gouverné par la providence". Disparaissant ou pas, certaines références
de l'ambre sont effectivement plus rares que d'autres... Faisons le voyage de découverte et de contemplation...






























      A la recherche...
      des inclusions rares...


      Bon, avant même de commencer, fixons un point important. La nature ne distribue pas ses pièces rares selon que vous êtes beau, riche, grand ou célèbre. Non, la Nature ne prémédite rien de cette façon. La nature ne réserve pas ses exclusivités aux musées. Et, en dehors des collections intitutionnelles (qui reflètent surtout les aspirations du conservateur), la distribution des références rares de l'ambre réponds à des principes surtout TRES différents. Le prestige des enseignes n'est surtout pas l'outil de référence pour démontrer la valeur intrinsèque d'une pièce. Le beau, le merveilleux, peut être là (au hasard) dans ces échantillons de brut sans valeur.

      La mise en lumière des inclusions rares ne fonctionne que par application numérique des lois statistiques sur des lots de bruts (certes, plus ou moins intéressants). En appliquant les statistiques à la prospection, IL EST IMPOSSIBLE DE NE RIEN TROUVER dans un lot bien échantillonné. Evidemment les biotopes conditionnent le potentiel intrinsèque des lots mais, l'examen de plusieurs contingents successifs d'un même gîte DOIT OBLIGATOIREMENT restituer le témoignage PROBANT de l'inventaire de la biodiversité.



Les découvertes d'inclusions rares renouvelées à de maintes reprises (par les mêmes personnes) ne sont pas le fruit d'une
prospection faite au hasard mais le résultat d'un atelier maintenu plusieurs années au salon de paléontologie de Fossilium.







Regardez, oui, mais : SANS, référence...


      Certains auteurs spécialisés (reconaissant la rareté de certains groupes fossiles) se posent des "questions". Pourquoi autant de raretés sur le site Ambre.jaune ??? Comment diable ce (pro)s-pecteur (Eric G.) trouve t-il lui et lui seul et aussi souvent des inclusions rares (et uniques) ? Phénomène bien surnaturel ou méthode empirique inspirée des Dieux ? Après une réponse donnée ici à un spécialiste des papillons, donnons une précision importante aux prospecteurs et collectionneurs... NON, aucune inspiration divine... RIEN QUE le BON SENS d'un daltonien.

      Si vous nettoyez des ambres ou si vous observez des échantillons insectifères (déjà nettoyé) dans la collection d'un confrère avec UNE référence en tête, (PEU IMPORTE LA référence), vous risquez FORT de passer à coté de l'essentiel. Je m'explique. Lorsque vous allez dans un salon d'exposition pour compléter votre collection d'insecte de l'ambre, ou, lorsque vous nettoyez des lots de brut, vous pensez certainement à une référence type qui vous ferait plaisir. Oui, avouez-le, c'est obligé... Vous imaginez une image, vous projetez à l'avance l'objet qui vous ferait plaisir.

      Et, C'EST BIEN LA LE PROBLEME ! Dès qu'une image est installée dans votre esprit, vous ne voyez rien d'autre que ce que vous pré-"cherchez". L'image du beau moustique qui pourrait compléter votre collection encombre votre lecture (non significative) des objets qui passent et défilent devant vos yeux. Je vous assure, c'est imparable. Le cerveau fonctionne ainsi. On ne peut identifier un objet que sur la base d'une comparaison avec une référence, et, tous les prospecteurs/collectionneurs (moi aussi) sommes sujets aux mêmes mécanismes d'observations. Il est EXTREMEMENT difficile d'examiner des échantillons d'ambre insectifères -pendant des heures- en faisant l'effort de vider sa mémoire visuelle pour intégrer réellement les apparences étranges qui défilent les unes à la suite des autres.

      C'est un conseil (fondamental !) si vous souhaitez repérer des objets insolites, il faut vraiment zapper la référence mentale qui encombre votre lecture des formes. Je pratique l'exercice depuis longtemps, et, j'ai maintenant un avantage réel et une prédisposition (naturelle car je suis daltonien) pour analyser les objets par leurs contours (plus que par leurs couleurs) comme c'est le cas pour une vision normale. Pour tester les algorithmes de perception que nous avons tous, un exercice facile consiste à dénicher une inclusion de l'ambre cachée dans un lot (présenté sans information à un confrère). Le test consite à suivre la réaction du confrère. Il est intéressant de discuter avec plusieurs prospecteurs des références qu'ils ont pendant qu'ils observent. C'est en débattant entre confrères passionnés que je me suis rendu compte de l'avantage que constituait l'effacement volontaire (mais difficile) des images qui encombrent l'esprit surtout pour des lectures de plusieurs heures. Cet exercice (qui consiste évidemment à trouver l'inclusion rare) est tout sauf un exercice passif.

      Pour voir, pour repérer l'inclusion étrange, (même sans l'identifier, le nom donné à l'objet viendra plus tard), il faut non seulement être disponible mentalement mais il faut effacer, en quelque sorte, sa mémoire visuelle immédiate. Je ne sais pas si les collectionneurs (de minéraux par exemple) me comprendront, l'idée présentée ici est assez abstraite, mais je vous assure que le principe est essentiel ! Ce qui paraît "détail" est un point IMPORTANT. La preuve de nombreuses références posées dans les mains mêmes de spécialistes (certes de la taxonomie et pas de l'ambre) peuvent ainsi passer inaperçues.
      Accompagné de Thierry Magnier (le photographe naturaliste qui m'a enseigné les rudiments de la macro), nous avons présenté des lots de quinze références à des thésards de l'Université de Lille I (section biologie) et, malgré nos alertes, les inclusions intéressantes (n'étaient pas repérées) car, volontairement nous parlions de GROS et BEAUX moustiques ce qui constitue évidemment l'image mentale qui encombre la bonne lecture des inclusions. J'aimerai beaucoup avoir vos commentaires sur ce point, jamais évoqué dans les publications de l'ambre. Comprenez-vous qu'il soit efficace de "vider" sa mémoire visuelle pour améliorer sa lecture des inclusions pendant une séance de prospection ? Purger son esprit pour améliorer sa perception. Ce point est fondamental.

      Dernier point crucial et non des moindres, le fait d'être daltonien constitue un avantage pour prospecter les inclusions de l'ambre. Le défaut de perception des couleurs oriente le cerveau vers d'autres algorithmes pour lire les images. Les daltoniens ont (je crois) une sensibilité et/ou une aptitude parfois plus "fine" à repérer de fines variations d'intensité de lumière dans des paysages où les couleurs ne sont pas analysées. Le cerveau d'un daltonien recherche différemment et exploite de façon très particulière le contraste sans doute associé aux contours des objets... Et, au final, on ne trouve qu'en prospectant !









Discerner les inclusions rares de l'ambre
une spécialité page 1/2 et page 2/2 ?


D'autres inclusions rares de l'ambre ?










Le corollaire à la rareté des choses est le prix...
Combien, combien d'argent pour cette pièce ?







      Le prix de l'ambre... Tout le monde veut savoir le prix de l'ambre...

      Correspondance de Patrick D.

      Bonjour Monsieur Geirnaert. Pour quelques investissements sur le GEMCOIN, je me pose des questions sur la valeur de l'ambre. 1-Je voudrais savoir s'il existe une cotation de l'ambre. 2-Est-il vrai que l'ambre bleu dominicain est le plus cher ? (On m'a parlé de 1.000 $ le gramme). 3-Est-il exact que l'ambre de la République Dominicaine est de qualité "supérieure" et serait donc le plus coté (estimé). Si oui, quel est le prix de l'ambre bleu, vert, rouge ?... Monsieur,vos réponses sont très importantes pour moi (= réponses "précieuses").
Je vous remercie d'avance.
Cordialement. Patrick D.



      Bonjour Monsieur. 1.000 $ le gramme pour la variété bleue de l'ambre dominicain ??? Ces affirmations de propagande (autour du Gemcoin) sont du marketing de dupe pour préparer les esprits (idiots et crédules) à investir sur le gemcoin dans des lots "prometteurs" lorsque des fonds d'investissements étrangers (chinois par exemple) vous proposent des "opérations" commerciales qui au moins pour les pays baltes ont montré leurs limites...
Pour le Gemcoin, le chiffre lancé aux internaute est : 1.000 $ / le gramme, soit un million le kilo !!!

Monsieur, n'oubliez-pas que l'ambre (surtout celui d'El Valle, dont vous parlez ici) reste une matière altérable, fragile, qui ne se conserve pas dans le temps, (la matière se consume naturellement à la lumière et à l'oxygène, on dit qu'elle est pulvérulente). Le matériel dominicain, (d'ailleurs, précision importante c'est un copal) fonce avec le temps et se fissure. Annoncer 1.000 $ le gramme pour des investissements fiables et durables sur des matières pulvérulentes (altérables) est très, TRES étrange !!! Les polémiques fusent et devraient être closes puisque les matières ont été soumises au GIA (Gemological Institute of America), et l'organisme certifiera sans doute le fait (déjà démontré par la science !!!) à savoir que les matières sont altérables au temps !!!

      Sinon, existe t-il une cote actualisée pour l'ambre, une sorte d'argus pour les pièces et les inclusions ? Si oui, qui fixe les prix, quand, comment, où, pourquoi, sur quels critères... En fait chacun fait sa cuisine à dollars dans son petit coin. Les allemands les plus cupides parmi les amoureux fous d'argent ont inventé une méthode pour fixer une cote TRES pragmatique à l'ambre. Pour fixer le prix d'un échantillon vous devez appliquer 5 coefficients. Le premier est celui du prix au gramme (qui varie selon le gisement géologique avec des échantillons plus ou moins vieux). Multipliez la masse de l'échantillon par le prix au gramme et vous obtenez la première valeur. Second calcul, ajoutez un coût à chaque inclusion organique ou minérale dans la pièce. Appliquez ensuite le coefficient multiplicateur de prix selon la couleur de la gemme. Ajoutez le montant fixe auquel se rattache la classe de l'aspect esthétique qui correspond à l'échantillon. Et si votre échantillon est une pièce archéologique, le coût sera encore rehaussé. Pour avoir le prix final cumulez alors les cinq montants. Le vendeur allemand qui m'a expliqué sa méthode, (je n'invente donc RIEN) souhaite montrer au client qu'il connaît bien son "affaire" et que le commerce de l'ambre est une affaire sérieuse... Bref, les prix ainsi calculés sont "allemands"... Certes, pour vendre une marchandise, il faut évidemment des règles. Et, l'ambre (en dehors de ce calcul) est souvent commercialisé au poids (à la tonne ou au Kg).

      1.000 $ U.S. le gramme correspond bien à la vision assez folle des commerçants fous et "cupides" qui, n'en doutons pas, auront tôt fait de proposer plusieurs contrefaçons en mélanges (plastiques)... Pour les transactions folles, les ventes les plus problématiques sont parfois faites par quelques scientifiques qui proposent sur les forums le fond de tiroir des collections. Les pièces volées se vendent dans les circuits mafieux via les forums où chacun peut converser derrière l'anonymat d'un alias. Les outils du web fournissent un réseau idéal de communication aux transactions débridées. Les chercheurs du laboratoire xxx proposent pour 10.000 € d'attribuer votre patronyme au nom d'espèce du prochain moustique inconnu de la science figé dans le copal ou l'ambre. Tout ceci pour dire que le commerce ROI (où tout est constamment mélangé et recyclé) n'est pas seulement conduit par les marchands (courtiers de l'ambre).

      Pour répondre à votre interrogation des qualités par pays, les résines fossiles dominicaines ne sont pas plus précieuses que celles d'un autre pays. L'ambre d'ici ou d'ailleurs ne peut rigoureusement pas être rangé sur une règle théorique de prestige. Dans les faits, tous les gisements sont différents. Plus de 70 résines différentes sont trouvées à l'état fossile. D'ailleurs selon les renseignements certifiés pas la chimie organique, les résines fossilisées originaires de République Dominicaine sont issues d'une espèce disparue de légumineuse du genre Hymenaea et doivent alors être désignées sous le nom de copal! Mais pour vendre plus cher, tout le monde s'accorde à usurper l'identité de l'ambre (la sécrétion fossile des seuls résineux). Le prestige d'une matière est souvent inventé par ceux qui commercialise les lots et utilisent des arguments infondés du moment qu'ils rapportent. Rien n'est supérieur à rien. Pourquoi hiérarchiser les choses ? Une dizaine de critères permettent de cataloguer les gemmes fossiles. Dureté, limpidité, caractéristiques optiques, chimiques, ... Pourquoi certains critères serait-ils plus lucratifs que d'autres ? Pour l'ambre, chacun invente ses concepts commerciaux et raconte tout et n'importe quoi... "Nous avons l'ambre le plus vieux du monde, l'ambre d'Italie est rouge comme nul autre, l'ambre vert de la Baltique est le plus cher, le bleu dominicain est le plus recherché, l'ambre de "trifouilly les arnaques " est le plus riche au monde en insectes..."
Bref, chacun défend ses records pour expliquer ses prix.

      Pour donner un peu de cohérence dans cette cacophonie commerciale, les vendeurs (évidemment spécialisés dans un registre) souhaiteraient avoir un argus des gemmes et des inclusions pour reconnaitre la valeur intrinsèque des choses. Si l'argus des résines fossiles (et des inclusions) existait, il renforcerait d'autant l'état d'agressivité du commerce débridé de l'ambre. En transposant le pourcentage d'inventaire des espèces piégées dans l'ambre en coefficient commerciaux il serait possible d'écrire l'argus des inclusions par gisement. Pour le diamant, les règles sont strictes et connues. Et, à l'extrême opposé, pour l'ambre, cette gemme hybride et polymorphe, les règles sont complètement anarchiques et les mafias (dans ce marcher en crise) en profitent (confer les informations encore présentées aux actualités à la télévision).

      1 à 5 € un échantillon me semble être un prix convenable pour commercialiser ou échanger un ambre. Mais la raison n'est pas le moteur du commerce (fou) de l'ambre où un échantillon peut correspondre au prix de plusieurs années de salaires... Les journalistes souvent à la recherche de scoop sensationnels donnent souvent échos aux exagérations. Et ces derniers ont inventé le label "pièce muséale" pour raconter ces nouvelles pièces qui, observations faites, s'avèrent être parfois fausses... Les ambres sont faux, par contre, les prix sont vrais! Il serait intéressant d'inventer un comparateur de prix pour l'ambre qui fonctionne avec l'argus. Le sujet est à la mode. Chaque enseigne préconise sont portail pour comparer les prix.
A notre époque TOUT se vend. C'est l'époque de l'ARGENT roi et du web fou qui propose l'ambre (artificiel) de dupe. Soyez alors critique et restez surtout vigilant...
Cordialement, Eric G.




Sur le web la rareté des pièces est surtout celle que le vendeur veut déclarer pour soutenir le commerce lucratif... Le rare (de plus en pus "fréquent") est-il un miroir aux alouettes ? Un argus des inclusions rares pourrait-il aider le collectionneur à démêler le vais du faux? Comment acheter des inclusions rares et intéressantes de l'ambre, et, où fouiller pour faire de belle trouvailles ?









Pline L'ancien (écrivain naturaliste (23-79) auteur de : Naturalis Historia, une œuvre en prose de 37 volumes) est l'un des premiers à avoir reconnu l'origine botanique des ambres.
Le succin se forme d'une moelle qui découle d'une sorte de pin, comme la résine découle des pins et la gomme des cerisiers. […] Nos Anciens, ayant pensé que c'était le suc d'un arbre, l'ont nommé pour cela succin. Ce qui prouve qu'il provient du pin, c'est que, frotté, il exhale l'odeur de cet arbre, et qu'enflammé il brûle à la façon et avec l'odeur des torches résineuses.

Pline-L'ancien, Histoire naturelle, livre XXXVII.
Mais, à coté des observations scientifiques, il existe des légendes...




Ambre.jaune
Le site officiel
Eric GEIRNAERT




Tenu en main, l'ambre, c'est surtout une riche collection
d'histoires merveilleuses plus que la possession
cupides de pièces lucratives...

 

Discerner des inclusions rares ? .../...
dans des ambres de collection ou des bijoux ? Plus de 300 images dans l'ouvrage !



La présentation du livreA coté du livre, voici quelsques ressources utiles !


Les posters "Ambre - Nature"


Ambre : Les images à la demande





Dossier Ambre et Dinosaures




Dans les études de l'ambre, la découverte de
sang fossile est toujours TRES médiatique !










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