Se spécialiser dans les inclusions rares de l'ambre (2/2) ?

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Après avoir étudié le piège végétal de la résine, on peut remarquer que les enrobages improbables
de l'ambre existent comme celui du sable (pourtant dense et amorphe) et même des galets !






Une chose rare et même TRES rare, voici un ambre superbe !
Prenons une petite pièce d'ambre âgée de 100 M.A. et originaire du site sur lequel on a
trouvée la queue emplumée du dinosaure (Coelurosaure) et menons l'expertise.







La petite pièce d'ambre, ci-dessus, est parfaitement fluorescente en
lumière UV et révèle son fluage : le fossile est alors authentique.
Bon, examinons alors l'inclusion...







L'indentification n'est pas terminée, mais nous jouons dans la cours du Myanmar Amber Park...
Bon, les vers, les lombrics et les mille-pattes peuvent aussi se confondre avec les organes
reproducteurs de fougères...
Pour des fossiles aussi précieux, nous allons maintenant
tirer avantage de la lecture des traces mémoires contenues dans la gemme...













L'étude des ambres rares (mais pas seulement) peut tirer un avantge énorme du
décryptage des traces expressives associées (= liées) aux inclusions...
Ci-dessous, voici l'exemple d'une inclusion (47 mm) identifiée par
ses traces laissées dans le milieu piège, une rareté !





      Pendant son long processus géologique de transformation du pôle résine fluide au pôle résine indurée, (puis fossilisée de type ambre ou copal) une poisse végétale développe toujours des marques (de compactions, dessiccations, cisaillements, maturations, etc.) qui sont le témoignage certifié du processus de fossilisation. En simplifiant, on peut classer les traces expressives en 8 registres...
Le dossier est accessible en cliquant ici.


      Ci-contre, le lombric fossilisé dans l'ambre balte montre un linceul blanc caractéristique qui est la marque d'authentification et d'expertise des inclusions du succin (= Ambre Jaune de la Baltique, = Ambre Gédanite). Chaque ambre a ses traces fossiles (propres) spécifiques, caractéristiques...
      Chercher le "rare" dans la nature en étudiant l'ambre se fait un peu au hasard. L'observation aussi simple que des lombrics qui rampent au sol dans quelques débris végétaux peut révéler des observations troublantes. En examinant des résineux malades (sur un site pollué) pour étudier les coulées de résine et approfondir le sujet de l'ambre, j'ai eu L'ENORME SURPRISE de découvrir que des lombrics amenés au soleil pouvaient émettre des lumières (maintenues quelques temps dans l'ombre et qui finissaient pas s'estomper). L'examen attentif a montré que le lombric générait des lumières (de l'intérieur de son corps et qui sortaient alors pas les chètes (poils ou aristas) latéraux... Le phénomène est une Autofluorescence déclenchée au soleil...








Partons sur l'idée que cet animal est (pour l'instant) un mille-pattes diplopode Siphonophoridae...





Vers ou mille-pattes, les inclusions rares de l'ambre méritent d'être étudiées attentivement...


L'étude de ces animaux rares de l'ambre mériterait des présentations esthétiques (qui manquent).

Comment des animaux comme les mille-pattes peuvent-ils tomber au piège des résines. Voyons
le cas avec une observation contemporaine extraite de la photothèque Insectes Art et Images.









Autre arbre, autre résine collante et toujours les milles-pattes capturés par le piège végétal...





Et...

Et, poursuivons l'examen du fossile

birman pour nous rendre compte

que l'animal pourrait bien être
un ver de type
lombric !
























A la recherche des inclusions rares.
Autre sujet : des "cubes" minéralisés dans l'ambre.






Selon les scientifiques :

"Cet ambre balte constitue un échantillon remarquable à acheter d'urgence !"


      A la recherche des inclusions rares. Des "cubes" minéralisés dans l'ambre.

      ----- Analyse de la pièce d'ambre par André B.

      Quand bien même vous êtes un spécialiste de l'ambre, si d'aventure vous questionnez les scientifiques maîtres de l'expertise sur quelques cristaux situés profonds dans un succin balte, le sujet est SI INHABITUEL qu'il risque fort de déstabiliser les personnes au point qu'ils prendront l'option (intellectuelle) du plastique pour tenir une réponse...
Monsieur xxx répond ainsi : "Si votre ami est spécialiste de l'ambre, il doit savoir qu'il existe un commerce florissant de spécimens contrefaits, surtout sur internet, qui ne permet aucun test !" La porte qui se referme, ainsi laissant les neurones en jachère, n'empêche pas le curieux de rappeler qu'il existe 8 formes de traces profondes pour reconnaître l'ambre géologique des pastiches anthropiques. Et, le dossier de l'observation de cristaux (développés, et, situés cristallisés dans le fluage en profondeur dans une gemme) n'a d'intérêt que si et seulement si la matière est géologique (issue de la nature) et non sortie des mains d'un faussaire qui utilise les bakélites pour copier les ambre natifs. A ce stade peut-être pourrions-nous monter la pyrite, la calcite et le sable associés et/ou imprégnés aux ambres (évidemment) géologiques. En fait les cristaux au sens large sont souvent associés aux ambres. Le piège des résines fonctionne loin des modèles simplifiés er racontés dans les livres. Et du sable, malgré la différence énorme de densité, peut apparaître mêlé à l'ambre. Le plus difficile à concevoir (car difficile à voir) est sans doute ces fluides non miscibles conservés dans l'ambre. Ces matières peuvent être des piégeages antiques extérieurs ou résulter aussi d'une maturation "étrange" des résines qui fossilisent. Tout cela pour dire que si la cristallisation est synchrone au fluage originel de l'ambre, la pièce examinée est forcément authentique.
Donc pour qui sait lire l'ambre, (en évitant les faux) la présence de cristallisations synchrones EST RIGOUREUSEMENT une trace qui confirme le caractère natif des pièces... En fait l'ambre n'a évidemment pas bonne audience TANT les FAKES encombrent les tables d'expertises. Dès que l'on parle d'ambre, de nombreux spécialistes ont une réaction épidermique et refusent d'examiner les références. D'où les cristaux "dénigrés" de la science... Laissons les faux de côté, revenons à l'ambre... L'ambre est à l'origine une poisse malléable qui (ruisselant de l'arbre) peut se mêler à des fluides non "miscibles" dans le kérogène. La résine que l'on dit hydrophobe (par dogme faux, Eric peut expliquer pourquoi) puis, que l'on pense à tord fonctionner comme une éponge avec ses absorbions hasardeuses par contact (de surface), peut récupérer des polluants de plusieurs manières. Ici les cristaux "cubiques" (mais pas seulement) montrent des macles, des interpénétrations où l'angle d'observation fait apparaitre d'autre structures que celle du cube-rectangle... Quelles sont les soupes qui, mêlées à des hydrocarbures (encore fluides) du kérogène), peuvent conduire des cristallisations solides dans la gemme végétale ? Tout se passe ici à froid... dans des pressions raisonnables... Ici les cristaux ont été matérialisés dans un mouvement d'un fluide (compacté) dont la direction migre de l'extérieur de l'ambre vers l'intérieur, (Eric G. le confirme). Faut-il s'orienter vers des minéraux organiques ? C'est une hypothèse d'école dès que j'intègre via le le "jus en mouvement" dans la pièce. L'ambre est un "minéral organique", et si l'on peut supposer des cavités en volume (qui existent) où de vrais minéraux peuvent cristalliser en traversant la gemme (-cela existe-) on peut aussi partir sur l'hypothèse de cristaux "organiques"... Il a été démontré par l'observation que la pyrite pouvait se former également dans l'ambre, jusqu'à sortir de la gemme. Selon moi, je suspecte quand même ces petits "cubes" très facilement observables dans ce fossile (puis à fort agrandissant à l'écran) de n'être que de la pyrite en formation... Le fossile n'a alors rien d'insensé ni du FAKE. Par contre l'intérêt UNIQUE et FANTASTIQUE de la pièce est de présenter une famille où tous les individus cristallisés sont situés éloignés les uns des autres. Dans les ambres allemands surtout (et Eric pourra peut-être confirmer), généralement les cristaux de pyrite se "réunissent" tous en un même point "faible' de la résine pour de donner qu'une seule minéralisation principale... Ici c'est la disposition restée en plan dans le jeu du fluide écrasé entre deux coulées de résine qui offre l'observation la plus intéressante (unique peut-être)... Dès que les cristallisations sont synchrones au fluage originel de l'ambre, les pièces ont un intérêt certains. Et selon moi, moyennant xxx€ en finance, il serait judicieux de récupérer cet ambre (évidemment authentique) pour compléter le dossier éducateur des cristallisations dans l'ambre. Dans le registre des pièces étranges, il faut aussi noter des succins qui n'apparaissent structurées qu'en bâtonnets rigides et d'autres aérés comme de la mie de pain et, parfois, les processus sont mêlé donnant des mousses en cristaux fibreux. On notera aussi, pour terminer l'inventaire des minéraux dans l'ambre, que des argiles peuvent être piégées sous forme de sphères dans l'ambre balte, et que cette référence limite (parmi d'autres) surprends les théoriciens... La compréhension des choses passe par rigoureusement par l'observation...
Depuis la Duxite originaire de Tchécoslovaquie, publiée dans l'excellent livre d'Eric G., j'avoue bien me triturer les neurones à observer des VRAIS minéraux présents dans de vrais ambres géologiques...
Tout cela me fait penser un peut au rétinasphalte ce "minéral" résineux que l'on trouve dans certains lignites. L'apparition des cristaux dans les matières organiques ("fossilisées") est toujours la signature d'un faciès original.

      Surtout avec cette pièce d'ambre superbe, il serait intéressant d'étudier les processus physico-chimique de pyritisation (qui peuvent aussi impliquer l'action de bactéries, on le sait maintenant). Il serait utile, pour une fois, de sortir enfin de la sempiternelle description morphologique des types (descriptions des insectes holotypes) pour lire d'autre processus comme la pyritisation. D'ailleurs des travaux libres (en "open access"), publiés en 2009, vont dans ce sens. La pyritisation est un vaste dossier biogéochimique de la vie sur Terre qui peut (ET DOIT) exister parmi les études assez redondantes de la biométrie des types surtout entomologiques... Dans cette étude de 2009, les petits cristaux de pyrite de la figure 12 semblent bien correspondre à ceux observés (en grains de framboise) dans l'ambre balte contenant des poils de mammifères. Quels processus peuvent avoir amenés ces cristaux soit à se former, soit à être incorporés dans cet échantillon d'ambre contenant des poils de mammifères, la question est surtout intéressante, car envisageable par la lecture taphonomique pour autant que l'on puisse questionner le fossile de visu. Pour cette raison, cette dissémination en petits cubes libre et non pas en une masse de cristaux agglutinés dans cet ambre balte constitue un échantillon remarquable à acheter d'urgence ! Un détail encore : doit-on rappeler comment les roumains justifient la couleur rouge sombre de la Roumanite, un certain pourcentage de pyrite. Or ici l'ambre est resté surtout translucide dans une teinte claire, d'où l'intérêt accru de la pièce.
Professeur André B.



      ----- Complément de réponse : Eric G.

      Bonjour merci pour ces remarques passionnantes... De mon côté j'ai eu cette remarque de Monsieur xxx : "Personnellement je ne vois pas comment des cubes de pyrite allochtone pourraient se déplacer et atterrir dans la résine. Ou alors la pièce ici n'est qu'un faux." J'ai eu en main (et sous l'œil de ma loupe), -j'enrage de ne pas avoir fais l'image- de vrais cristaux (du sable je crois) dont les grains avais été déplacés par la résine... Le sable EST allochtone (=étranger) évidemment au milieu piège collant. Et, cependant le fluage autour et avec les grains était observable. Et, d'ailleurs l'ambre peut avoir été en mouvement dans du sable lui-même en mouvement comme le serait une cuvette d'eau entretenu par le déversement d'un ruisselet animé (la petite cuvette sous une cascade pour donner une image où des amas de résine peuvent tourner sur eux-mêmes comme dans une machine à laver) et d'ailleurs un ambre chargé à 30% de son volume en grains de sable démontre (aux scientifiques idiots) que la résine peut piéger des minéraux allochtones. LA PREUVE EN IMAGE ! Ici l'observation fine (complétée par la taphonomie) semble indiquer que les cristaux sont nés dans le milieu piège... Les cristaux les plus petits sont TOUS situés en bordure des fluides écrasés. Et les cristaux (petits) sont TOUS connectés à des dendrites. DONC, chaque minéral de pyrite est né à partir des fluides (présents dans le milieu piège) et ne sont pas allochtones. Dans tous les cas allochtones ou non, les deux hypothèses sont possibles et l'ambre (géologique) est 100% natif... Les deux options sont possibles in natura, par des processus topographiques ou physicochimiques totalement naturels.
Au final cette pièce d'ambre avec ses cristaux figés dans l'écrin démontre bien l'immobilisme intellectuel de certains... Ce n'est pas parce que des références sont rares (ou ignorées des donneurs de leçons) que la chose n'existe pas. Prétendre que TOUT est faux est une réduction intellectuelle plutôt surprenante pour ces "autorités" que l'on disait compétentes...
Affaire à suivre... Eric G.

      ----- Complément de réponse : Eric G.

      Bon, ceci dit, UN Chef caillouteux, vraiment expert (de beaucoup de sujet) m'explique que la pyrite ne se balade pas comme ça en petits cristaux dans la nature... Elle ne peut se former que dans un milieu liquide riche en sulfure de fer, donc nécessairement, de par sa formation, elle ne peut ici être qu'autochtone. Et le spécialiste de me dire qu'il n'en démordra pas, même sous la torture... La seule façon d'introduire de la pyrite dans une résine non solidifiée serait donc de fabriquer un "fake". De plus les cristaux sont ici si petits qu'il faudrait disposer d'une poudre microcristalline de pyrite, alors là, gros problème ! Je ne vois pas comment s'en procurer (en cristaux parfaits, intègres et non brisés)... Je signale que la pyrite broyée en poudre casse de façon quelconque : impossible d'avoir des cubes parfaits, car elle n'est pas clivable!... Donc si la mention de sable dans l'ambre est "taphonomiquement" intéressante, ICI LA PYRITE dans l'ambre 100% géologique n'EST qu'autochtone...
Signé le "Chef caillouteux".

Selon le souhait des auteurs, les noms des rédacteurs contributeurs peuvent être donnés. Cette rédaction donnée ici surtout sous cette forme n'est pas une appropriation des connaissances, MAIS un partage désintéressé, ni plus ni moins où certains peuvent vouloir garder l'anonymat.







      A la recherche des inclusions rares (en zone inexplorée).

      En tenant les chiffres publiés de la répartition des espèces par gisements (il y a x % de papillons dans l'ambre français, il y % de trichoptères dans le succin danois, etc.) il est assez facile d'aller explorer les frontières limites par époque pour n'examiner que les inclusions rares... C'est un peu comme un argus, si vous avez les % de répartition des espèces, vous pouvez cibler vos recherches (intéressantes). Les lombrics avérés dans l'ambre (peu importe les dates) sont des pièces de musée... En examinant un lot de brut, le rare reste rare, c'est vrai. Mais, si l'attention (l'exploration visuelle) ne focalise que vers la zone d'inconfort où l'on ne comprend pas les évènements survenus, il y a fort à parier que la solution émergera (sans trop comprendre le processus intellectuel du décryptage) à un moment ou à un autre. Un exemple, les reptiles de l'ambre sont rares, mais après avoir examiné, par exemple, 80 traces de dépouilles dans un même site fossilifère, le type de la prédation prend "forme" et devient explicite... Ce n'est pas le nombre qui explique, c'est plutôt l'attention maintenue à surveiller les frontières du monde inconnu. Les découvertes, les compréhensions des choses étranges et rares se font d'un coup lorsque des notions s'emboitent et se complètent comme les pièces d'un puzzle. On ne devient pas spécialiste des choses rares, (ici on parle des inclusions de l'ambre), mais, on peut préméditer une méthode qui scrute d'avantage les espaces inexplorés que la zone de confort où tout est connu et où survit le dogme. Par exemple certains (vendeurs de bijoux) s'étonnent qui il ait des fils de soie dans l'ambre monté sur argent dans quelques bagues ou pendentifs... Et moi d'expliquer que la chose est assez courante. L'inverse, totalement incroyable, serait qu'il n'y ait AUCUN fil d'araignée dans l'ambre alors que ces animaux ubiquistes existent toujours lorsque les ambres sont insectifères. En explorant le microcosme de l'arbre collant, on voit partout les fils de soie... En retrouver les restes dans l'ambre est certes TRES intéressant mais n'est pas illogique.













Ci-dessus, le filet d'étirements courbe (non rectiligne) sur cet échantillons d'ambre balte
(magnifique et rare) résulte de la présence de fis de soies sur l'arbre producteur de résine.



      Explorations des choses "rares"...

      A la lumière de la scène photographiée ci-dessus, il est très intéressant d'inspecter avec la plus haute attention toutes les billes, toutes les petites perles natives (minuscules) d'un lot pour vérifier si elles ne sont pas nées en suspension dans des fils de soie, ou si, autre scénario possible, elles n'ont pas pris forme ultérieurement dans l'eau, peu profonde stagnante, avec un filet d'étirement alors secondaire, comme cela existe pour ambres triasiques.



      Autre annotation assez étrange pour étudier les choses "rares" de l'ambre. Ci-dessous, des asticots (contemporains) peuvent vivre, libres, sans contraintes, dans la résine des arbres, un milieu que l'on dit "mortel" pour les insectes...








      A la recherche des inclusions rares (en zone inexplorée) suite...

      Il est assez simple de se spécialiser dans des choses "rares" (ou plus exactement les choses originales). Les originalités tant qu'elles sont ignorées de l'expertises sont rares... La forme des gouttes d'ambre n'est pas rare. Tous les ambres ont une forme. Mais le manque d'explication ou d'intérêt et le déficit de lisibilité sur un sujet (peu médiatique et pas rentable commercialement) tend à laisser croire que certaines références "théorisées" sont rares car on suppose qu'elles sont rares... Mais supposer n'est pas la meilleure façon ce certifier une vérité.
La méthode la plus efficace pour découvrir des choses neuves (et rares) est d'explorer les limites du savoir. En fouillant les frontières limites du piège de l'ambre on découvre des histoires surprenantes. La méthode consiste à regarder ce que l'on peut, ni plus ni moins (c'est le constat des faits par l'observation). Et, au bout de quelque temps la méthode donne évidemment ses découvertes merveilleuses. Une autre méthode pratiquée par les maîtres de la discipline comme le directeur du Musée d'Histoire Naturelle de Paris, le Docteur R. Jeannel, consiste à construire une théorie globale qui doit tout expliquer même si les références font défaut ! Malgré une absence de fossiles dans le registre des papillons, le Docteur R. Jeannel déclare une théorie et affirme que l'absence de fossile est une preuve qui valide son idée (inventée de toutes pièces). Le dogme est en marche... La découverte de papillons antérieurs à la rédaction du savant invalide la théorie et montre bien que certains pratiquent la vérité dérisoire ignorant le constat d'exploration des fossiles. Monsieur R. Jeannel publie un ouvrage sur l'origine des insectes en ignorant les fossiles de l'ambre ! Cela peut paraître évident, mais il est beaucoup plus simple et moins risqué de construire des narrations sur des références tangibles que d'élaborer des vérités (= des dogmes qui ne sont que des suppositions exagérées, extrapolées) sur des absences de fossiles ! Se spécialiser dans les choses rares de l'ambre c'est aller à contre courant des dogmes et des publications consensuelles...








A la recherche des inclusions rares (en zone inexplorée) suite...







Le piège des oléorésines
baltes est (était) aérien...
Oui,... sauf exception !








Voici un pièce d'ambre balte vraiment problématique. Ce fossile rare (= unique même)
oblige à réviser le modèle racontar (et assez dogmatique) du piège aérien de l'ambre...

Dans cet ambre, l'inclusion la plus rare que l'auteur ait  trouvé
      Si, pour le néophyte, certains ambres sont apparemment sans intérêt, pour le passionné muni d'une loupe, la surprise peut être de taille… Certaines découvertes, faites dans des lots d'ambres destinés à l'industrie, démontrent que les pièces les plus insolites ne sont pas l'apanage exclusif des pièces très limpides et chères. Une inclusion, terriblement intrigante, ne dépassant pas 3 mm, est nichée dans cet ambre de la Baltique, âgé de 30 - 50 M.A. Sous prétexte que l'inclusion n'est pas un hôte de l'arbre, il serait impossible de la voir prise au piège de l'ambre ?

(Pour connaître l'identification de l'animal, cliquez sur le petits vers ci-dessous).




Le piège de l'ambre était exclusivement "aérien et diurne"...


Une graine germée prise dans un ambre du Samland
      La Nature se charge du démenti, et bien que rares, on rencontre des inclusions inhabituelles d'organismes amorphes ne vivant pas au niveau des branches ou du tronc... Des fragments du sol peuvent poindre dans l'ambre, telle cette graine germée d'où pointe une pousse de 4 mm, trouvée dans un échantillon du Samland, (Pologne, 50 M.A.)
Voir l'inclusion de la graine dans l'ambre.


      Un vrai lombric dans l'ambre de la baltique !!! La Nature se charge encore du démenti, avec cette autre inclusion superbe, ce vers , (5 mm) est piégé dans un ambre de Gdynia, (Pologne)… Cliquez sur l'image du vers pour découvrir l'inclusion la plus rare que l'auteur a présenté en congrès mondial : une inclusion de vertébré originaire d'un biotope par vraiment "forestier"…
Cliquez sur ce vers balte 3 mm, 50 M.A.




L'auteur présente ses inclusions

      La seule présentation de quelques inclusions rares sur le site Internet Ambre.jaune (comme fait ci-dessus avec les vers et mille-pattes) n'aurait qu'un intérêt limité... Le sujet accompagne la parution du livre exhaustif de l'auteur, et, plusieurs publications complémentaires associées à la photohèque Insectes Art et Images. Refusant de suivre les chemins habituels, Eric GEIRNAERT a préféré user de son sens aigu de l'observation pour comprendre et interpréter dans le détail, ce que nous apportent les petits échantillons d'ambre d'apparence insignifiante. Les pièces examinées (à la loupe, en détail) ne sont pas forcément celles de très belles qualités commerciales (ambres limpides, ambres esthétiques et chers). Nombre de découvertes ainsi collectées ont été présentées au premier congrès Mondial des inclusions de l'ambre, (Vitoria-Gasteiz 20 - 23 Octobre 1998).
A force de rechercher les particularités, les bizarreries, les références limites les plus excentrées de l'inventaire -assez habituel- des inclusions consensuelles, parfaitement centrées dans la gemme cognac, il arrive parfois que l'on remarque, au bord d'une coulée dans un ambre sans grande valeur commerciale, un animal TRES étrange ! Zoom sur un fossile TRES RARE !
Mais, plus étrange encore, cet échantillon visible sous la petite loupe, présenté premier congrès Mondial des inclusions de l'ambre est totalement déroutant.

 

      Les inclusions végétales, portions amorphes (tiges, fleurs, graines et autres brindilles de la strate arbustive haute et moyenne) ne sont coincées que de façons hasardeuses et passives par le piège des résines collantes. Les inclusions végétales constituent une biosphère immédiate (mais malheureusement incomplète) du paléo environnement de la forêt d'ambre. Pour un piège fondamentalement végétal, il est intéressant et intriguant de noter qu'une inclusion balte sur mille (ce qui est très peu !) est une portion végétale... La fraction végétale conservée dans l'ambre est très faible..

      Inclusions rares (autant que précieuses et chères), les portions végétales, les feuilles, les fleurs constituent la base de prestige des "belles collections d'ambre". Voici un pêle-mêle (ci-ddessous) des inclusions végétales de plusieurs gisements. (Découvertes, collection et photographies Eric GEIRNAERT).












Les inclusions végétales de l'ambre sont rares...




De rares inclusions végétales ...

Voici un pêle-mêle d'inclusions végétales de l'ambre de plusieurs gisements...
(Découvertes, collection et photographies Eric GEIRNAERT).
Quelques références végétales baltes ici.






Si vous souhaitez vous acheter une pièce rare comme cette magnifique fleur conservée dans l'ambre de la Baltique, une petite visite des pièces exposées dans "La Boutique à Jaques" pourrait bien vous intéresser.







      A côté des inclusions végétales (effectivement rares), certaines entomofaunes fossiles de l'ambre comme celles des papillons sont emblématiques... Séduisantes pour le collectionneur, (plus qu'esthétiques, car souvent dégradées par le flux des coulées de la résine) les petites traces des lépidoptères laissées dans les résines fossiles font "merveilles" à tous les niveaux !

      Tandis que certains, (sur le site Internet Christies, par exemple), souhaiteraient nous vendre aux enchères à 1.500 euro pièce, quelques vessies de papillons pour de belles lanternes antiques (1), proposons un commentaire de ce groupe peu médiatisé.
(1) Le site Internet Christies propose ce qui semble être des "contrefaçons" à la vente ! Nous sommes sollicités pour expertiser des spécimens proposés à la vente aux enchères. Soyez très vigilants ! Les prix élevés ne sont pas une caution d'expertise. Lire le dossier de l'expertise des papillons proposés à la vente aux enchères)

      Concernant les papillons de l'ambre, d'entée de jeu, la "théorie" du Docteur R. Jeannel -qui en couverture de son ouvrage nous propose une chimère ambrée, une fausse abeille, un gros FAKE (2)- peut, sans doute, être commentée... R. Jeannel publie un ouvrage sur l'origine des insectes en ignorant les fossiles de l'ambre !
C'est un comble, surtout que la couverture de l'ouvrage est publiée à partir d'un faux !
(2) :lire de commentaire de l'expertise d'une pièce d'ambre assez étrange utilisée sans indication par R. Jeannel.

      Dépôt légal, 1er trimestre 1979, citons R. Jeannel : "Aucune trace de lépidoptères authentiques n'est connue avant l'Eocène" .../... "Cette absence de documents paléontologiques s'explique, semble t-il, par ce que les Lépidoptères ont dû se spécialiser sur L'Angarie pendant le secondaire et ne se sont répandus dans le monde qu'à partir du Crétacé Moyen, en même temps que la flore des angiospermes, c'est-à-dire des plantes à fleurs".



      Une absence de documents est elle vraiment le meilleur moyen d'expliquer une théorie scientifique ? L'absence de preuves paléontologiques qui induirait la genèse angarienne des papillons tient aussi peut-être, (et sans doute beaucoup) au fait que l'auteur ignore (à son époque) les ambres anciens : 90-94 et 110-130 millions d'années, où, précisément de vrais papillons apparaissent !!! Voici les ambres crétacés.
Ne peut-on pas supposer une influence Gondwanienne (puis un mouvement néarctique) des premiers papillons ? Non ? Il faut préférer une phylogénie des papillons qui situerait le progénote dans le Queensland avec la spécialisation originelle des Mécoptères Permochoristidae qui serait à l'origine des Trichoptères et Papillons ? Le premier Lépidoptère terrestre pourrait alors être un Agathiphagidae disposition évoluée du trichoptère Necrotauliidae ? Toujours pas ? Il faut préférer le premier scénario ?…

      "Ah, c'est vrai, dès leurs apparitions les premiers papillons Angariens (au vol alors surpuissant) auraient décidé de quitter l'asile originel pour aller mourir dans les oléorésines fraîchement coulées bien loin des terres primitives... Le papillon originel était alors bien meilleur voyageur que Christophe Colomb : A moi la Terre par le survol des océans ! A moi la Terre par la conquête des fleurs !!!"
(= Humour).

      Bon, si l'on veut écrire une théorie sur l'absence de documents, il faut évidemment ignorer les découvertes françaises de l'époque. Kühne, Kubig et Schluter en 1974 rapportent plusieurs photographies d'écailles d'une espèce de Zeugloptera nichées dans la résine de Durtal (N.O. de la France). L'inclusion de papillon est ancienne (Crétacé inférieur) et correspond à l'Albien Cénomanien. Examinons les autres preuves de l'ambre. Sur les terres du "nouveau continent" découvertes par Christophe Colomb, (terres géologiquement anciennes), dans un petit gîte de glauconites et d'agiles daté de 90-94 M.A., se trouve en morceaux centimétriques de splendides échantillons d'ambre... Si, si... Les échantillons miels noyés dans de fines strates noires d'un matériel tourbeux rapportent les traces de 17 papillons contemporains des dinosaures ! L'ambre à papillons est originaire de cette époque charnière où les fleurs ont surtout acquis une spécificité qui les singularise définitivement dans le règne végétal. Et, autre preuve plus ancienne : sur les terres de "l'ancien monde" (où sans doute les ambres sont alors plus anciens = humour ; ce qui est le cas), des traces de Microlépidoptères sont manifestes !!! Dans des ambres du Crétacé inférieur (pour des datations jusqu'à environ 130 M.A.), Whalley donne la description en 1978 de Parasabatinca (Micropterigidae Micropterigids), groupe animal représenté sous sa forme actuelle en Australie, en Nouvelle Zélande et en Afrique. Il est alors assez inexact de publier en 1979, R. Jeannel : "Aucune trace de lépidoptères authentiques n'est connue avant l'Eocène" .../...



      Il est plus légitime d'expliquer ses découvertes que d'inventer son histoire sur ses absences de documents ! Ainsi, oui, le papillon de l'ambre offre des éclaircissements nombreux, encore faut-il lire l'histoire plutôt que de l'imaginer… Le fossile d'ambre est là pour nous permettre de lire l'histoire (plutôt que de l'imaginer)… Encore faut-il à son époque examiner les bons fossiles...
D'ailleurs, les gisements d'insectes fossiles datant du Tertiaire sont nombreux, depuis les gisements éocènes (-37 à -55 MA) des travertins de Sézanne en France à ceux du Colorado ou d'Italie... L'Oligocène est, c'est vrai, la période de beaucoup la plus riche en insectes fossiles et en papillons. Cependant, pour proposer le début d'un commentaire qui expliquerait la genèse des premiers papillons, il est sans doute utile de quitter l'ambre du Colorado ou d'Italie pour sonder les gîtes qui offrent des fossiles âgés de plus de 100 millions d'années. Et, ces fossiles existent !
Cette "absence" de documents paléontologiques ne peut pas s'expliquer justement, car : l'absence n'existe pas, CAR, précisément, les fossiles EXISTENT !!!

      Un battement d'aile de papillon de l'autre coté du globe, et, voilà toute la théorie à revoir. Le papillon fossile est donc un précieux allier... Et, d'ailleurs, la marque des belles collections institutionnelles de l'ambre peut éventuellement être ce label du "beau papillon". En paléontologie, le papillon de l'ambre est l'estampille de luxe des grandes collections, et, celui également des beaux livres. Plusieurs auteurs ont éprouvé la difficulté de publier un ouvrage sur l'ambre et surtout le paragraphe redouté des papillons de l'ambre. "Aucune photographie à publier ? Peu importe on proposera alors un dessin..." (= SANS Humour).









A la recherche des inclusions rares de l'ambre...

Lorsque l'on dit "rareté", il faut relativiser et toujours vérifier les choses...
Est rare ce qui effectivement n'existe pas (ou peu). Mais ne pas savoir
qu'une chose existe ne constitue pas la preuve avérée de sa rareté  !
La "rareté" déclarée des papillons fossiles peut aussi être
l'affirmation fausse des racontars qui formulent leurs
dogmes sans prospecter les fossiles...

 








Selon les racontars, si les papillons de l'ambre
sont "rares", v
oici de rares et belles
inclusions de papillons
"rares" de l'ambre...




Le "papillon" de l'ambre comme concept de recherche est l'estampille de luxe des belles collections...
Les belles inclusions de lépidoptères (papillons) ne sont pas cachées dans des pièces forcément
grandes et exceptionnelles... Non, certains ambres presque insignifiants peuvent contenir
des merveilles. Pour dénicher les "perles rares", il est impératif de
travailler le brut en s'armant surtout de patience...




Si vous souhaitez vous acheter une pièce rare comme ce magnifique papillon conservé dans l'ambre de la Baltique, une petite visite des pièces exposées dans "La Boutique à Jaques" pourrait bien vous intéresser.









      Le rapprochement des inclusions fossiles -puis la confrontation- des observations de l'ambre avec les séries entomologiques conservées dans les collections muséales offre des surprises et impose une révision des connaissances régulièrement actualisées...





(La série des papillons fossiles, découvertes, collection et photographies Eric GEIRNAERT)



      Dans la célèbre collection d'ambre balte du Musée de la Terre de Varsovie, (13.717 inclusions) l'ordre des lépidoptères (œufs, chenilles, pupes, fourreaux, papillons adultes) ne représente que 0.6 % des faunes piégées... C'est très peu. On peut estimer que les traces des lépidoptères représentent grand maximum 1 % des insectes piégés dans certains lots de brut issus des biotopes ensoleillés les plus adéquats à ces insectes inféodés surtout à quelques espèces végétales.

Extrait, du cd-rom Ambre, le dossier PDF, Les papillons de l'ambre
est disponible par correspondance en écrivant à l'auteur.

Le poster Les papillons de l'ambre (en très haute résolution)
est disponible par correspondance.

Contact E-mail Auteur : eric.ambre.jaune@hotmail.fr


















D'autres inclusions plus rares que "rares"



      Après plusieurs années, certains (toujours les mêmes) ne veulent encore pas le croire... Bon. Si effectivement il est loisible de d'acheter sur Internet quelques papillons (faux), et de "belles" fleurs, ... cette fois, derrière la petite loupe, (ci-dessous), voici une inclusion vraie incroyable !!!

      L'ambre est originaire de la mer Baltique. Et, l'inclusion (assez sombre), dans un ambre surtout opaque, ... est restée inaperçue plusieurs années durant...

      C'est assurément l'inclusion la plus étrange de la collection de l'auteur. Quelle est donc cette merveille aussi étrange que magnifique ?


Le rare, si rare, que cela devient déconcertant....





Voir l'inclusion étrange

Voir l'inclusion étrange (article de journal)

Voir l'inclusion étrange (article de science)

L'inclusion a été présentée au premier congrès mondial des inclusions de l'ambre





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