Les inclusions rares (impossibles) du Miel de Fortune
 

Un alevin dans un ambre de la Baltique !
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      La science en Marche et à l'envers !

      Ceux qui racontent l'ambre (l'aspect scientifique pur et dur de l'ambre) ont pris comme mauvaise habitude d'inventer des théories pour expliquer (=simplifier) les choses... Et, durant l'exposé, les références qui ne collent pas à la théorie (ou l'invalident) sont simplement gnorées. Le bavardage consiste alors à prendre le modèle (et lui seul) comme un concept qui doit s'imposer. L'idée sous jacente de la méthode n'est pas d'expliquer des faits avec les références découvertes mais d'avantage d'imposer un modèle, un dogme prémédité. Imposer ses idées (asseoir un leadership) n'est pas expliquer... Selon moi, une théorie ne vaut que si et seulement si elle englobe TOUTES les références. Que vaut LA théorie qui refuse les contre-exemples ? Occulter les preuves gênantes est-il le meilleur moyen d'expliquer la science ?

      Découvert en 1996, et présenté deux ans à Fossilium, puis publié en Octobre 1998 dans Minéraux et Fossile - Spécial Ambre (première image dans l'avant propos pour marquer les esprits, voir ci-dessus) une inclusion improbable est présentée au Premier Congrès Mondial de l'Ambre en octobre 1998 en Espagne.
Le Premier Congrès Mondial de l'Ambre, pour dire les choses rapidement et simplement aura été un panier de crabes, qui, réunis dans un même lieu, sans trop savoir pourquoi, des protagonistes paranoïaques qui se disputent la paternité et la souveraineté des théories plus ou moins bricolées...
Dans ce lieu de guerre, (où l'activité centrale est d'étouffer la concurrence pour imposer son travail et ses idées) le mot central des discussions est : "IMPOSSIBLE".
"IMPOSSIBLE : Le piège aérien diurne des résines poisseuses ne peut pas fonctionner dans l'eau (sous l'eau). La résine hydrophobe et épaisse ne peut pas fixer en profondeur des proies surtout faibles (démunies de forces physiques)." Là où certains argumentent, d'autres commentent: "C'est de la merde en boite, de la pâtée pour chat, ..." et les derniers expliquent : "je ne peux rien dire..."

      En fait (aussi étrange que cela puisse être) le congrès mondial des inclusions de l'ambre (cette réunion où l'on vient chercher la gloire) n'est pas vraiment l'endroit où il faut présenter des pièces problématiques qui invalident les théories...
Car, en dehors du consensus, point de salut. Si l'inclusion n'est pas un moustique, c'est IMPOSSIBLE !

      Pour résumer la chose, l'esprit scientifique (je parle de l'ambre) est surtout marqué par des frontières nettes.
C'est OK, si l'objet entre dans le moule.
C'est IMPOSSIBLE si la référence est en dehors du cadre conceptuel.

      Situation étrange de ce congrès mondial de l'ambre où l'on me félicite pour ma victoire au difficile concours scientifique des fourmis et où (dans le même temps) on me fustige pour mes aspirations folles à prospecter l'étrange !
Le centre de mes recherches sera désormais les inclusions IMPOSSIBLES ! Personnellement j'aurai désigné les références rares d'improbables, mais les scientifiques ont opté pour un autre mot. Il en sera ainsi !!! Ce sera une spécialisation des inclusions impossibles (= publications juin 2002).



Alors, quelle est cette inclusion impossible si étrange ???

Une inclusion, terriblement intrigante...
Un alevin !


Une inclusion, terriblement intrigante, est nichée dans cet ambre de la Baltique, (40 - 50 M.A.)


      1990-1995, en examinant des lots de bruts, pour explorer les entomofaunes de la biocénose forestières, je tombesur des séries plus ou moins diffuses, puis des échantillons explicites, rapportant de plus en plus d'inclusions aquatiques.
Les résines ont fonctionné dans l'eau, sous l'eau ! Des inclusions de faunes aquatiques sont trop nombreuses...

      Sans écoute sérieuse, j'ai alerté la communauté des spécialistes à maintes reprises (1996, 1998, 2000) au propos que des organismes t-o-t-a-l-e-m-e-n-t aquatiques pouvaient apparaître profondément noyés dans des gemmes (et même coloniser la matrice fraîche pour des espèces de champignons)...

      Ces découvertes réfutent évidemment le dogme du piège aérien de l'ambre qui, supposé diurne, par actualisme, "fonctionne" comme un tue mouche collant. Je me déplace à Paris, et, les découvertes présentées ont TOUTES été refusées (rejetées) au seul motif qu'elles ne sont pas faites sur les tables de la grande institution. Préférant poursuivre mes investigations que d'écouter le "conseil avisé" de ce chercheur qui me suggère d'arrêter mes recherches pour asseoir son hégémonie sur le sujet de l'ambre, j'examine mes lots et mes objets en inventant mes techniques d'observations (surtout photographiques, puis, optiques).

      Mon voyage de découverte s'est donc poursuivit sur ces lots "hydrophiles" étranges jusqu'à cette belle mention présentée une nouvelle fois à la communauté des chercheurs avec cette fois avalanche de moqueries, tsunami de plaisanteries (explosion cataclysmique de correspondances méchantes -dans un climat de guerre où chacun signe ses propos avec le rappel de son CV-).

      La vraie science de l'ambre, ce n'est pas celle que l'on présente au public dans un message édulcoré sur le web (sponsorisé par des médias)... Non, la vraie science de la pierre jaune est celle de ces rivalités intestines qui colle aux travaux comme le ferait la soie d'une araignée dopée aux amphétamines...


Il faut appeler un chat : un "chat" !
Quel nom donner à l'inclusion ?


La dénomination "alevin" (sous entendu petit poisson) ne pourrait être validée
que si et seulement le squelette (= des "arêtes") était repéré dans le fossile...
Avec beaucoup d'aplomb j'ai souhaité appelé cette référence alevin car
le vocable scientifique n'était pas meilleur. Car l'expertise aura
été : "C'est de la merde en boite, de la pâtée pour chat !"
L'inclusion de l'ambre pourrait tout aussi bien être une
larve d'autre chose, un autre animal... En l'état la
chose n'est pas : "une merde en boite".



Rechercher le squelette de l'alevin aux rayons x ???

Radiographier les petites inclusions de l'ambre n'est pas forcément pertinent. J'ai radiographié à plusieurs reprises de
vrais ossements (ceux par exemple des portions d'une dépouille de lézard inspectée par des fourmis) aux rayons x
et les images ne montraient rien. Visible à l'œil les "cartilages, les os, les tendons, les griffes" (minuscules)
auraient-ils TOUS été "digérés" - transformés par la résine ??? Et, si d'aventure une image aux
rayons x révélait des minéralisations (les "arêtes" du poisson) dans l'inclusion
pourrait-on parler d'alevin ? Ou, faudrait-il garder plus
scientifiquement la désignation de...
de "Merde en boite" ?




Pour les doctes scientifiques de la grande
institution : impossible de trouver un
poisson dans l'ambre ? (*)...






La présence d'un alevin (petit "poisson" marin ou d'eau douce) dans de l'ambre jaune
balte constitue un paradoxe... Comment un animal aquatique peut-il entrer
dans la sécrétion aérienne d'une oléorésine forestière balte ?
Le poisson n'est pas un acteur de la microcénose
d'un sol forestier éocène...



Finalement, en notant que l'ambre jaune balte est récolté en mer, est-il vraiment incroyable
de dénicher des inclusions aquatiques dans l'écrin de résine ? L'ambre jaune, miel
de fortune et réalité marine, une évidence ou une légende ?




Oui, la forme générale de l'inclusion ressemble assez à celle d'un d'alevin !
Une découverte donc absolument surprenante…Sans que l'on
puisse tout expliquer, il faut admettre que des organismes
faibles, et vivant dans l'eau, peuvent se
trouver pris au piège végétal...








      La découverte de l'alevin balte... Souvenons nous, c'était à Paris...

      Lors de la conférence (Le gisement d'ambre Fossilifère de l'Eocène supérieur découvert dans la vallée de l'Oise) ce samedi 6 juin 1998, à la Faïencerie salle Antoine Chanut de Creil, les photographies numériques -de bonnes qualités éditées au format A4- présentées aux spécialistes n'y suffisaient pas ! "Allez, faites un effort".
Lorsque sur les conseils avisés de Monsieur André Nel, j'ai pris le train (600 Km aller retour à mes frais) pour montrer ce fameux poisson de l'ambre à Monsieur Jean Gaudant, maître de Conférences à l'UFR des Sciences physiques de la Terre en décembre 1998, (six mois d'attente, dépêchez-vous je suis pressé), celui-ci a été déconcerté.
"Quoi, vous me dérangez pour... un truc aussi petit ? Monsieur Nel m'a parlé de... Je m'attendais à… un vrai poisson. Compte tenu du caractère bien différent des travaux au sujet des fossiles de poissons que nous étudions ici au Musée d'Histoire Naturelle de Paris, votre objet, ...Heu... Mais, soyez rassuré, continuez à nous présenter vos inclusions, c'est toujours intéressant."

      Oui, donc en raison de la taille minuscule de l'inclusion (l'animal n'a pas la taille d'une petite sardine), la référence est refusée. "Soyons sérieux, on ne travaille pas en dessous de 5 -10cm)". Le fossile n'est pas pris en compte. Pas la moindre interprétation ??? Réponse orale :"Selon moi, c'est un artefact, un effet visuel abstrait, une non réalité".
Me doutant de la réponse lapidaire je tenais, "OH surprise, tenez, regardez", le classeur (spécial embrio-septique) pour expliquer ce qu'est un artefact de l'ambre, comment identifier la chose en uv, voici la diffusion liquide exogène, la coloration, le compactage, les symétries d'écrasement, etc... Un peu comme cette image.
"Oui, et, au fait, qui êtes vous pour m'offrir ce petit cours de science ?". Bon, c'est comme les critiques amicales de Monsieur Boucher concernant le titre de mon livre et les colorations pigmentaires et cuticulaires de mes fossiles et mes explications des positions significatives. "Finalement, ce serait bien que l'on dise que votre collection ne regoupe que des artefacts". On se demande si parfois certains ne dénigrent pas la portée de certaines travaux neufs (assez originaux) pour protéger leurs découvertes.
Des journalistes me demandent souvent la raison pour laquelle, je ne vais pas (ou plus) présenter mes découvertes précieuses (celle des mélanophores, mes portions de vertébrés, cette griffe de caméléon) aux spécialistes. Réponse :"mais parce que mes découvertes ne sont que des artéfacts". Je me suis déplacé à Paris en payant des billets de train pour entendre cette réponse idiote : "votre inclusion est un effet visuel non organique, c'est un artefect". Le problème ne se limite pas, je crois, aux seules inclusions de l'ambre. Je suis allé à l'école de la vie et des sciences avec ceux (et ils existent) qui prospectent aux gros os de dinosaures, et ils ont eux aussi les mêmes déboires "osseux"...




L'alevin balte, induré en ambre n'a pas retenu l'attention des spécialistes (car, trop petit ?). Des poissons
contemporains comme Paedocypris progenetica, ici posé sur l'index, montre que le poisson est, au
moins par sa taille, une proie potentielle pour apparaître en fossile dans la résine... Outre la
découverte du fossile, il est aussi intéressant de noter la façon dont les spécialistes
(dogmatiques) abordent (réfutent) les nouveautés...





Pourquoi cette inclusion est scientifiquement "dérangeante" ?...

L'histoire du poisson de l'ambre...

 


      Mise au point en 1880 en Prusse, la technique de l'ambre chauffé permet d'agglomérer sous pression, une fois amollis à 160°c, les petits morceaux d'ambre provenant de déchets de taille. Depuis toujours, les joailliers fusionnent des petits morceaux d'ambre afin d'obtenir des blocs plus solides et de plus grande taille pour augmenter leur production de bijoux.

       Ce traitement faisant apparaître des irisations circulaires, les revendeurs, font parfois valoir que l'ambre, trouvé en mer, contient des "écailles de poissons".
Ces lignes circulaires sont en fait les traces d'éclatement des bulles comprimées.

Ambre chauffé avec des "écailles de poissons"

Dessin du premier faux poisson de l'ambre
      En conséquence, depuis longtemps, les scientifiques, se sont en quelque sorte auto-persuadés qu'il était impossible de penser trouver un poisson dans l'ambre. En 1742, l'ouvrage Historia Succinorum Copora, publiait le dessin du premier faux poisson de l'ambre. Régulièrement depuis, les savants ont expliqué qu'il n'y aurait jamais de poisson dans l'ambre.L'homme de science n'accepte t-il pas trop souvent en héritage certaines affirmations un peu trop rapidement énoncées par leurs prédécesseurs ?
      Ainsi, il suffit d'ouvrir les yeux pour observer que les plus grandes découvertes en paléontologie par exemple, peuvent être rapidement balayées par d'autres…

 

Et, pourtant, une chose étrange comme une inclusion
qui ressemble beaucoup à un petit
poisson de l'ambre...




Un alevin niché dans un ambre de la Baltique, 30 - 50 M.A.

- La symétrie étant assez bilatérale, cette inclusion ne saurait correspondre à un simple petit artefact de fossilisation...

- L'ambre est parfaitement authentique, pour autant que le morceau, jamais poncé, provient d'un lot de brut industriel sans intérêt.

- Cette inclusion a été présentée au premier Congrès Mondial des inclusion de l'ambre...

 

     La photographie ci-dessus de l'étrange inclusion a été réalisée au grossissement x 11.

      La pièce d'ambre contenant l'étrange "animal" a été examinée par Jean Gaudant (Musée National d'Histoire Naturelle de Paris) maître de Conférences à l'UFR des Sciences physiques de la Terre en décembre 1998... Monsieur Jean Gaudant : "Compte tenu du caractère bien différent des travaux au sujet des fossiles de poissons au Musée d'Histoire Naturelle de Paris..."
Bon, il faut savoir lire entre les lignes... Rentrez chez vous rien à voir. Entendu... Cette inclusion, n'a pas encore trouvé la moindre interprétation... Et, selon Monsieur Gaudant, cet "objet" n'est qu'un artefact de l'ambre... (façon somme toute assez "rapide" de résoudre l'interprétation)...

      Alors, un objet "poisson" dans l'ambre ?

      Une observation minutieuse de l'inclusion au grossissement (x40), permet de discerner, dans la peau molle de l'animal, des lignes de sutures étranges qui se rejoignent en contournant régulièrement les tâches sombres.

      Une dépression, sous l'inclusion, pourrait désigner un éventuel "sac vitellin", faisant alors penser à une larve de vertébré, type salamandre, grenouille... L'animal, dont la tête est plutôt triangulaire ne ressemble cependant pas aux habituelles larves aquatiques de batraciens, somme toute, assez variables, certaines sont plates, d'autres sont larges... De fins fils, plus ou moins resserrés, apparaissent en arrière et au côté droit de l'inclusion. Ces fils, qui ne semblent pas correspondre à un tissu végétal, ressemblent d'avantage à une construction animale en soie.









L'article de presse qui relate la découverte de l'alevin :

Le Journal La Voix du Nord du mercredi 11 Novembre 1998.

Première page du journal, Article de Monsieur Jean pierre Lagrange, Directeur du Journal.











      Un alevin dans l'ambre balte. Taphonomie d'un piégeage.

      Examiné brut, non poli, l'échantillon d'ambre natif a une conformation originelle qui suggère réellement que la genèse de l'objet a eu lieu au sol (peut-être au niveau d'une racine inondée). La forme particulière de l'échantillon d'ambre balte renseigne sur sa position originelle. L'amas formé ne correspond surtout pas à une chute diurne de résine, (coulées aériennes qui tombent au sol). Né au sol, puis, transformé au sol, l'échantillon en formation a subit une pression interne forte (une arrivée de résine plus fluide) qui, par poussée interne, a percé la matrice centrale en créant un épanchement secondaire horizontal (A). D'ailleurs des lignes circulaires conchoïdales B, C, D, E (paillettes soleil) formées au déplacement de quelques liquides compressés matérialisent la direction des forces. Cette nouvelle formation en expansion forme déjà un lit horizontal qui recouvre l'épanchement plus ancien (F). L'échantillon a donc caractéristique des amas formés au sol. La face supérieure est seule marquée par des impacts (F). La face opposée, collée au support, (donc protégée) n'a rien enregistré (G). L'inclusion "alevin" (I) est arrivée par le dessus. Le piégeage n'est apparemment pas corrélé à aucune tension in écrasement perceptible que l'on pourrait spécifier en lumière polarisée. Une matrice filamenteuse synchrone à l'alevin est déplacée au niveau de l'animal, suggérant l'hypothèse que c'est l'animal qui a bougé lors du piégeage et non l'inverse. La résine semble avoir été figée. Un nouveau procédé que j'ai inventé récemment permet d'étudier les traces fantômes nés aux déplacements des matières. CE PROCEDE d'exploration optique FORMIDABLE permet de savoir qui fait bouger l'autre. Est-ce le fluage des coulées qui modifie la position statufiée de l'animal ou, inversement, est-ce l'agonie de l'animal qui marque la résine ? Ici, la résine semble avoir été fixe et c'est l'alevin alors qui aura pénétré la matière.







      L'inclusion a été présentée au Premier congrès Mondial de l'Ambre.

      L'inclusion présentée dans cette page a été évidemment été présentée au Premier congrès Mondial de l'Ambre. La toute première intervention fut celle du Docteur David A. Grimaldi, du Musée d'Histoire Naturelle de New York... Dans son chapitre " Processed Amber, Imitations and forgeries ", David A. Grimaldi mentionne en introduction qu'il est impossible de dénicher de poisson dans l'ambre, (rires de l'assemblée), la seule représentation d'une telle inclusion devait suggérer la falsification... 20 minutes seulement après l'ouverture du premier congrès mondial des inclusions de l'ambre, le spécialiste "mondial", signale que la découverte d'un poisson dans l'ambre est invraisemblable ?! Monsieur David A. Grimaldi a effectivement présenté un catalogue des contrefaçons les plus sophistiquées et celles muséales les plus célèbres. Il a évoqué évidemment Fannia scalaris aussi désignée sous le nom de : "mouche des latrines" ou "mouche des ordures". Cette inclusion découverte dans un ambre balte authentique vieux de 40 millions d'années (ambre de la Baltique), est une mouche contemporaine introduite frauduleusement dans une gemme antique. La pièce référencée 22305, provient de la collection de Herman Loew, paléontologue au musée de Londres. Et, Willi Henning, nouveau conservateur du Musée de Londres, découvre la supercherie et publie son compte rendu un certain 1er Avril 1966 !

      A peine l'exposé terminé je présente mon fossile authentique et ma publication ambre, le numéro 266 de Minéraux et Fossiles au Docteur David A. Grimaldi... Je lui demande de bien examiner les pages 4 et 7 et l'objet. "Que pensez-vous de cette inclusion ?" Les yeux hagards, l'esprit figé de surprise..., réponse scientifique de David A. Grimaldi: "Je... Je ne peux rien dire..."






Une question, une remarque ? Vous pouvez participez au Forum de l'ambre






Impossible de trouver un poisson dans l'ambre ?

Pourtant certains poissons marins
font de l'escalade en forêt !


      Petit aparté: Bien évidemment ce n'est pas cette espèce incluse dans l'ambre dont nous parlons maintenant, mais, en explorant le vivant, il ne faut surtout pas avoir des positions arrêtées. Les poisons marins ne vivent pas qu'en mer ! Et, pour ouvrir l'esprit à ceux qui ne comprennent pas la présence d'un alevin dans une oléorésine balte, il faut surtout regarder le minuscule gobie de Hawaï. Ce petit poisson marin remonte les cours d'eau et réalise l'ascension des chutes d'eau pour y mettre ses œufs à l'abri. L'ascension du minuscule gobie (l'escalade en terrain extrême) vers les sommets est une épopée hallucinante ! Les minuscules poissons marins remontent les cours d'eau et escaladent les roches d'une hauteur de plusieurs dizaines de mètres par l'utilisation de griffes et de ventouses aux nageoires. Les petits poissons marins font de l'escalade en forêts ! Ils grimpent les parois verticales pourtant écrasées sous les chutes d'eau ! Comportement présenté dans la série documentaire formidable: Life - L'aventure de la vie. Episode 4 : les poissons. La nouvelle série de David Attenborough. Réalisation: Martha Holmes. Production : BBC, en association avec ARTE France.















Toujours dans le registre des ambres baltes, présentons une pièce
muséale disponible à la vente.
Beaucoup plus visuel qu'un
minuscule alevin, voici une larve aquatique énorme de
plécoptère. Cet animal, à ce stade, est aquatique !...


DONC preuve est faite que l'ambre peut piéger des
espèces aquatiques (même énormes) et dulcicoles...











Pour démontrer les choses il suffit de regarder l'inventaire des
faunes aquatiques prises au piège de l'ambre (ici de la Baltique).











Correspondances relatives à l'alevin balte.



Bonjour Eric.
Intéressant cette approche sociologique de l'animal "alevin" qui effectivement mériterait une expertise... Si l'exploration de l'alevin aux rayons x ne donnait rien (réglage échoué du matériel ou dénaturation des tissus animaux), la sonde Raman ... ne pourrait-elle pas servir ?
La spectroscopie Raman (ou spectrométrie Raman) et la microspectroscopie Raman sont des méthodes non destructives d'observation et de caractérisation de la composition moléculaire et de la structure externe d'un matériau, qui exploite le phénomène physique selon lequel un milieu modifie légèrement la fréquence de la lumière y circulant. Ce décalage en fréquence correspond à un échange d'énergie entre le rayon lumineux et le milieu, et donne des informations sur le substrat lui-même. La spectroscopie Raman consiste à envoyer une lumière monochromatique sur l'échantillon et à analyser la lumière diffusée. Les informations obtenues par la mesure et l'analyse de ce décalage permettent de remonter à certaines propriétés du milieu, par la spectroscopie. Cette technique est complémentaire de la spectroscopie infrarouge.
Cordialement,
André H.


Réponse Eric G.
Bonjour André. OUI. L'exploration Raman est explicite si la matière qui entoure l'inclusion est comprise (interprétée). Je m'explique. L'ambre n'est pas forcément homogène et le conservateur dit "géologique" n'est pas si "idéal" que le concept théorique le prévoyait. Je viens de découvrir par exemple des mousses d'ambres cristallisées (en profondeur) par des imprégnations diffuses et parfois aussi homogènes dans l'épaisseur des échantillons! La mousse est fluorescente et les volumes d'ambre sont arrangés en "tubulures" fibreuses profondes orientées... Mon vocabulaire ici est approximatif... J'essais de décrire ce que je vois, c'est très étrange. Certains ambres (certaines mousses) ressemblent à des éponges à vaisselle avec la surface abrasive qui correspondrait à la croûte extérieure. Tout cela pour dire que l'ambre peut recevoir des matières exogènes (et les modifier) pour réagir (sans explications connues) sur la "transformation" des inclusions.
L'ambre dans certains cas transforme les inclusions. Les os par exemple sont parfois "transmutés" en d'autres choses (et n'apparaissent plus aux ryons x, voir ci-dessous). Si l'ambre conserve souvent les inclusions sans les altérer (simple dessiccation, petit dégazage à bulles), de temps à autre la gemme s'invente des réactions... Comment de telles variations ? Pourquoi de telles transmutations ? Le réglage d'un matériel rayons x (aux sensibilités les plus fines) ne montre pas les os piégés dans un copal... Quelles sont les réactions à l'origine de ces phénomènes ???



L'expertise des vertébrés fossiles de l'ambre en observation aux rayons x amène quelques questions...




Voici l'expérience assez déconcertante où, parfois (sans explications réelles et argumentées) quelques portions
de vertébrés observées aux rayons x ne montrent aucun détail des os de la portion animale.
C'est comme si les os avaient étés "trans"-modifiés en autre chose...
Pourquoi les os de l'animal n'apparaissent plus aux rayons x ?




Les sondes Raman pourraient-elle lever le voile sur ces réactions ? Je suis bien incapable de prédire le résultat d'une exploration Raman sur des structures transformées, altérées, parfois fusionnées comme on peut le voir dans des mousses d'ambre cristallisées. Autre point, des végétaux récupérés dans les sables ambrifères crétacé à Aix sont si bien "conservés" visuellement qu'ils sont souples. Les feuilles sont souples entre les doigts. A mon avis les végétaux ont été "modifiés"... La prétendue fossilisation (simple) qui stabilise (ou substitue les matières une à unes) des inclusions de l'ambre est dans certains cas si étrange que les méthodes d'explorations sont pratiquées (au moins pour ma part) avec le commentaire : "on verra bien ce que cela va donner."
Il serait intéressant qu'un laboratoire (vraiment impliqué dans une étude de l'ambre) puisse étalonner des matériels sur des séries fossiles (des fossiles différents) pour comprendre les variables en action. Mais, dans la pratique, l'exploration Raman (ou autre) se limite à une observation unique sur un seul fossile pour affiner une description morphologique d'organisme et LES PROCESSUS de dénaturations / transformations des organismes piégés NE SONT PAS ETUDIES.
La preuve : les scientifiques partent au "petit bonheur la chance" pour se lancer dans la revitalisation hypothétique des tardigrades et des bactéries. Et, les américains d'explorer également les végétaux pour rendre la vie à des organismes "figés".
Avant de "revitaliser" il faudrait surtout savoir dans quels états (avec un S pour évoquer le pluriel) sont les organismes et les structures biologiques !!!
L'idée la plus intéressante n'est pas d'identifier un animal figé dans l'ambre (alevin ou autre) l'idée fondamental est d'aller chercher et de comprendre les concepts intimes qui stabilisent Et/ou dénaturent les éléments.
Mais viser la "connaissance" est un but difficile au moins enfreint par le refus. En effet, les images des inclusions IMPOSSIBLES (pour les doctes scientifiques) présentées dans la conclusion de mon livre (page 152) sont celles de cette pellicule de peau qui restitue des cellules pigmentaires étoilées (lesquelles contiennent bien des pigments).
La raison folle des dogmes affirmait QU'IL EST IMPOSSIBLE DE DISCERNER DES PIGMENT DANS L'AMBRE ! Je rigole !
Dans certains cas les pigments sont conservés !!!! Et dans d'autres cas, les os sont "digérés" !!!
Et, rien d'impossible ! Les preuves sont là devant nos yeux !!!! Reste à étudier l'ambre sans se crêper le chignon...
Cordialement, Eric.


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