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      Avec un aplomb comparable à celui qui consiste à réfuter le dossier ovni, la science refuse l'inventaire des inclusions aquatiques et marines de l'ambre. Pourtant ici, le dossier des espèces traces retrouvées dans l'ambre ne va sans doute pas révolutionner l'avenir de l'humanité. Mais, la Science est une grande hermétique (pathologique), et, en dehors de son champ d'exploration rien n'existe de façon crédible... Oublions ce détail et prospectons...





Ah ENFIN le fossile qui va expliquer le sujet...
Des centaines d'heures de recherches pour touver ENFIN ce fossile qui
démontre une chose assez simple : le piège des résines
végétales peut fonctionner dans l'eau...







Pratiquant la pensée unique dans un modèle plutôt limité (et obsolète), les allemands
-ils ne sont pas les seuls !-
jusqu'en 2005 n'appréhendent pas le piège aquatique
des oléorésines. Simples "aberrations", exceptions, illogismes, les
traces liquides, les inclusions dulcicoles et marines (les faunes
surtout) nichées dans les résines "aériennes" végétales
-nées en forêt- sont résolument "impossibles"...




Transporté par l'érosion de son lieu primaire (= la forêt) vers le littoral, un ambre
recouvert de coquillages marins montre que la matière fossile a bien séjourné
dans la mer... Par contre une résine fossile imprégnée (en profondeur)
des mêmes coquillages marins démontre que la genèse a bien
eu lieu en mer. Le piégeage originel des organismes par les
résines ne se limite pas aux seuls biotopes des litières
sèches aux racines des arbres. Les résines
végétales peuvent piéger des
organismes marins.


Il existe quelques ambres fossiles nés en forêt, marqués en profondeur par
des traces liquides
et attaqués en surface par des crustacés marins
lorsque les dépôts sédimentaires ont été poussés en mer par
l'érosion des glaciers. Mais à côté de cela, il xiste aussi des
gemmes contenant des faunes marines. Et, affirmer la
réalité d'un piège originel qui aurait fonctionné
dans l'eau douce et / ou salée n'est pas
totalement in-"envisageable" !!!





 


Les inclusions rares des biotopes aquatiques que j'ai présenté au Premier Congrès Mondial de l'Ambre en octobre 1998, ont été considérées par les "spécialistes" avec un certain "scepticisme"… Un certain scepticisme pour ne pas dire un REFUS c-a-t-é-g-o-r-i-q-u-e. Pour dire les choses précisément, un paragraphe de mon ouvrage Ambre Miel de Fortune et Mémoire de Vie (rédigé en majuscules) est intitulé : LES INCLUSIONS IMPOSSIBLES DE L'AMBRE. Selon la science "factuelle" : les organismes d'eau, les espèces marines ne peuvent PAS exister dans l'ambre. De telles découvertes ne peuvent être que des canulars...
Canulars ???? Mais, qu'il est agréable de découvrir enfin que de telles inclusions "impossibles" retiennent dorénavant l'attention des chercheurs !


Introdution:

Comment fonctionne le piège des oléorésines ? Le modèle du piège exclusivement forestier n'explique pas tout. Surtout pas le piège marin. La fin d'un dogme : OUI, les inclusions aquatiques existent dans l'ambre 1/2 et 2/2





Le concept d'un piège végétal (forestier) qui
aurait fonctionné en mer est assez
surprenant mais a existé et doit
donc être appréhendé...



L'idée que les oléorésines tombent
directement (s'accumulent et sédimentent) dans l'eau douce ou, plus étrange encore, dans l'eau de mer n'est pas une théorie abstraite (farfelue) inventée de toute pièce sur un coin de table... Cette affirmation n'est surtout pas une "théorie" mais un fait de science que l'on peut vérifier avec les ambres crétacés. Donnons un autre exemple avec le matériel malgache, ci-dessous.
Même si elles ne sont pas toujours parfaitement fossilisées (comme le montre le test de la combustion où la matière coule et fond) ces résines contemporaines et sub-fossiles malgaches contiennent parfois dans leurs épaisseurs des balanes et également Conopeum réticulé (qui sont des espèces marines).
Contenir des balanes en surface indique que la matière a séjourné en mer. MAIS enrober les mêmes balanes dans l'épaisseur des gemmes démontre cette fois que les résines sédimentent fraîches en mer. Ce qui est évidemment différent...









 

Voici l'exemple malgache ci-dessus de résines contemporaines que l'on pêche en mer. Les oléorésines ont été expertisées à
l'institut malgache de recherche appliquées. Les matières ( éventuellement sub-fossiles) sont arrachées parfois des roches encaissantes par l'érosion marine de strates plus ou moins anciennes...




Imaginer un piège végétal qui puisse
fonctionner en milieu marin est
assez déconcertant.



Les oléorésines formées initialement en forêt
peuvent aussi couler en mer... C'est assez déconcertant...






















L'origine des résines fossile (= matières végétales) se situe en forêt, mais, pour
autant que cela puisse être "étrange", on peut parfois repérer des
organismes marins piégés en profondeur...






La découverte unique d'un cnidaire

(organisme marin) dans un ambre balte !







Le temps géologique faisant son œuvre, l'érosion glacière
ayant poussé les dépôts primaires vers les côtes, l'ambre
balte piégé dans les roches encaissantes est sous la mer.




L'ambre balte, formé, né en forêt, se pêche en mer...







      Au détriment d'un certain "rendement" dans la production des travaux (médiatiques), il faut de temps en temps explorer les voies inconnues de la recherche.... A rebours de ce que pensent certains, l'épaisseur d'ambre, soi-disant gênante pour l'observation entomologique, ne pourrait-elle pas finalement nous ouvrir quelques horizons ? L'ambre sans insecte n'est pas vierge de faunes. N'oublions pas l'exploration des microorganismes et l'interprétation des scènes statufiées si étranges pour ces espèces dénuées de force dans la gemme indurée... L'exploration de l'ambre permet de démontrer sa genèse parfois aquatique.

 
 
Cette chose ci-dessus, est évidemment un effet lié à l'eau...






Poursuivons et expliquons que le piège
de l'ambre a fonctionné dans l'eau.


Quelques résines, parfois hydrophobes, assez
consistantes et presque pâteuses, peuvent
fonctionner dans l'eau...










Diatomées, Coccolites, Radiolaires, Foraminifères ???
Les inclusions ci-dessous peuvent correspondre
à de nombreuses choses...






















Les inclusions aquatiques de l'ambre.

      Avis IMPORTANT: cette partie du site consacrée aux petites inclusions aquatiques (algues, mousses, champignons, micro-organismes, etc.) ne veut SURTOUT pas être un guide rigoureux de systématique. Les attributions "génériques" données ici sont très approximatives. Il faut d'avantage regarder les inclusions dans cette lecture horizontale pour comprendre la spécificité de l'ambre (abordé dans d'autres dossiers). Cet exposé ici n'a SURTOUT rien d'une clef de classification des espèces...






Le milieu piège des oléorésines a fonctionné sous l'eau.







Une invention
(une exploration optique des gemmes)

révèle le cœur de l'écrin d'ambre
et les effets fossiles liés à l'eau !









Grâce au procédé découvert, -que je garde en secret- l'infime est révélé.

      Une nouvelle méthode d'exploration de l'ambre -non destructive- permet de révéler sur des ambres bruts, (apparemment sans intérêt A) des phénomènes jusque là imperceptibles (comme les diffusions exogènes liquides B).

      Découverte formidable (et invention que nous garderons secret), le procédé est le moyen absolu de révéler des réalités fondamentales de la gemme !

      Le nouveau procédé d'observation utilisé restitue les processus diagénétiques de la gemme et les influences exogènes survenues dans les roches encaissantes. L'observation des images rendues précise l'origine et l'étage forestier originel des résines par comparaison avec d'autres ambres d'origines variées.

      Lorsque certains s'échinent à retirer l'ambre qui gêne l'observation scientifique des inclusions, nous préférons nous "échiner" à faire parler la matière...








Grâce au procédé découvert, l'intime est révélé.

      Grâce au procédé découvert, l'intime est enfin révélé. Placé dans un état physique assez particulier, l'ambre restitue une information "intime"... La gemme a mémorisé d'avantage que les inclusions organiques, la gemme a conservé toute une histoire concernant la chronologie spatiale des évènements qui on influencé la déformation éventuelle des coulées. Le nouveau procédé d'exploration non destructif des résines fonctionne sur tous les ambres indépendamment des datations géologiques. Ce procédé nouveau, ici, ci-dessus, pratiqué sur un ambre balte, devrait surtout améliorer nos connaissances d'enfouissement des inclusions aquatique et semi aquatiques qui sont les plus difficiles à interpréter.







      Grâce au procédé découvert, l'infime est révélé. Donnons un exemple... Ce que l'on pourrait penser être des lignes de fractures fines dans la gemme d'ambre (ci-dessous) sont en fait le développement progressif de bactéries filamenteuses sur une ponte de Nématocère...



Ce qui ressemble à des fractures de la gemme autour de ces formations ovoïdes
que sont ces minuscules œufs de moustiques, sont, en fait, les
développements à peine perceptibles de bactéries...


      Les œufs d'insectes constituent parfois la matière de développement des bactéries qui, déjà nombreuses, apparaissent ci dessous en feutrage ressemblant à une toile d'araignée...

      Ces observations extrêmement pointues ont été révélées par la nouvelle méthode d'exploration. Et, de fait, c'est tout le registre des inclusions aquatiques et semi aquatiques qui bénéficie de la méthode...




Image ressemblant un peu à celle obtenue sous un binoculaire -lorsque les organismes sont à l'air
libre-, ce qui n'est ici pas le cas ici car les inclusions sont noyées sous plusieurs millimètres
d'ambre, les détails sont extrêmement précis et permettent une lecture
dynamique des coulées et renseignent la taphonomie du fossile.







      Alors, oui, au risque de surprendre encore, oui, les organismes marins existent dans l'ambre !

      Bien que ces découvertes ne concernent que quelques rares fragments parmi les milliers découverts, il arrive que certains lots de brut contiennent une variété étonnante d'ambre contenant des traces fossiles : d'algues unicellulaires, des diatomées, de zooplancton (radiolaires et foraminifère), des épines squelettiques d'éponges et d'échinodermes... Et, parfois même ce qui ressemble à un cnidaire ou à un alevin... De telles inclusions marines sont par exemple publiées dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) de novembre 2008.
Mais par quelle situation paradoxale des microorganismes marins peuvent-ils se retrouver piégés dans de l'oléorésine produite par des arbres ? Cette question tarabuste les chercheurs depuis longtemps. En l'état actuel des constatations, les chercheurs sont obligés d'admettre que des organismes marins apparaissent naturellement (sans le recours des faussaires) dans des fossiles d'ambre. Ces fossiles réfutés hier (au premier Congrès Mondial des Inclusions de l'Ambre, 20-23 octobre 1998, à Victoria-Gasteiz) devraient finalement permettre de dresser un meilleur portrait de l'environnement côtier de l'Europe à l'époque de la forêt d'ambre...





      La biocénose (l'ensemble des organismes liés au biotope) de l'ambre est constituée à vingt cinq pourcent environ d'animaux qui vivent dans l'eau, au moins à l'état de larves.
Devenus adultes ces animaux, (surtout des insectes) quittent l'eau définitivement ou provisoirement.

      L'ambre restitue l'existence de divers entomofaunes aquatiques, quelques espèces édaphiques (du sol) et de nombreuses populations qui vivent dans la végétation humides du rivage. Quelques rares découvertes isolées (comme celle de cet alevin ou ces étranges gammares) ne s'expliquent que difficilement. Pour ces organismes la méthode de l'actualisme est inopérante en l'absence d'éléments de comparaison. La méthode de l'actualisme est la transposition dans le passé de phénomènes actuels. Cette conception a été développée par le géologue britannique Charles Lyell (1797-1875).

      On suppose que les gammares tout comme l'alevin pouvaient survivre dans les mousses humides. Cependant, il est assez réducteur de penser continuellement (comme W. Wichard et W. Weistchat) que seuls les animaux morts lors du dessèchement des mares et des ruisseaux, (devenus alors des "enveloppes légères"), puissent avoir été emmenés au piège de la résine par le vent et lui seul. Les gammares et l'alevin n'ont sans doute pas été emmenés par le vent comme des plumes amorphes sur la résine des arbres à ambre proches.

      Les inclusions animales d'espèces purement aquatiques dérangent beaucoup le modèle forestier du piège aérien de la résine.

      Pour comprendre le biotope de la forêt d'ambre, il ne faut pas inventer un modèle utile, mais, il suffit souvent de lire les indices qui existent dans l'ambre autour des inclusions.

Ecore faut-il vouloir vraiment déchiffrer le fossile... Car, malheureusement, la mentalité (germanique?) consiste surtout à réduire le fossile à sa seule inclusion principale; la résine qui entoure l'insecte n'est d'aucune utilité, voir même c'est une matière gênante...

Citons W. Wichard et W. Weistchat :
"L'ambre de la Baltique est souvent pourvue de stries et de petites bulles gênantes qui peuvent déformer l'image photographique. De plus, on trouve dans l'ambre nombre d'autres inclusions, tels des poils étoilés, qui perturbent l'observation de l'objet à étudier. Le dessin scientifique peut laisser de côté ces éléments gênants et représenter les inclusions beaucoup plus clairement que des photos inutiles"
.
Voilà, le texte est assez explicite ! Les indices qui permettent d'interroger le fossile sont, pour certains chercheurs, des indices inutiles et gênants. On comprend alors pourquoi et comment autant de fossiles sont sacrifiés, découpés en lames minces, pour de "belles observations scientifiques". Si les photos sont assez inutiles, donnons un exemple. Il est intéressant de confronter une fourmi montée en lame mince à son dessin... On remarquera qu'il manque l'éperon double sur les tibias... L'éperon double est pourtant visible sur le fossile d'ambre et, cet organe est surtout fondamental chez les fourmis pour la toilette des antennes.
Le dessin erroné d'une fourmi de l'ambre.


      L'étude des inclusions de l'ambre est un travail passionnant surtout s'il s'intéresse aux espèces des biotopes d'eau. Toujours selon W. Wichard et W. Weistchat : "il est à exclure que des poissons aient pu être inclus dans l'ambre"...
Bon... Que dire alors de cette inclusion (photographiée ci dessous) et publiée dès 1998 ! Présentée aux chercheurs pour expertise, cette inclusion (selon eux) n'est qu'un artefact...

      La faune et la flore présentes dans les inclusions n'ont de cesses d'interpeller les naturalistes leur posant des problèmes insolubles en apparence. Certaines inclusions sont particulièrement déconcertantes. Quel est donc cet organisme ci dessous ?





Extraordinaire ! Presque trop beau, un étrange alevin dans un
ambre balte ?! (L'image est réalisée au grossissement x 11.)


Les inclusions aquatiques de l'ambre dérangent beaucoup les modèles
établis. Et, pour plusieurs chercheurs cette inclusion, aussi belle soit-elle,
n'existerait pas. Il s'agirait tout simplement d'un artefact de l'ambre.
(Façon rapide d'étouffer la découverte).




      On ne peut être que stupéfait de la précision des détails que l'on peut dénicher dans les pièces d'ambre. Indépendamment de leurs âges, les fossiles de résine restituent un message d'une précision extraordinaire !

      Sans que les pièces aient forcément une grande valeur, il faut admettre que l'examen des inclusions permet de réviser nos connaissances. Les représentations que l'on se fait des biotopes de la forêt ambrifère doivent évoluer...

      Sous prétexte que l'inclusion n'est pas un hôte de l'arbre, il serait impossible de la voir prise au piège de l'ambre ? Quelques découvertes rares d'espèces ne vivant pas au niveau des branches, du tronc ou même du sol existent dans quelques échantillons fossiles...

      Des inclusions originaires de biotopes aquatiques peuvent être examinées dans plusieurs gisements. Voici quelques trouvailles actualisées particulièrement rares...



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